Rues de Vic-sur-Cère
143 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Combelle
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Œillets
patrimoineAllée des Pensées
patrimoineAllée des Pétunias
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Bois de Pajou
patrimoineAvenue André Mercier
patrimoineAvenue Antoine Fayet
patrimoineAvenue Arsène Vermenouze
patrimoineAvenue de la Duchesse de Fontange
patrimoineAvenue de la Promenade
patrimoineAvenue des Sources
patrimoineAvenue du Barrez
patrimoineAvenue du Docteur Jean Lambert
patrimoineAvenue Émile Duclaux
patrimoineAvenue Max Mabit Fournier
patrimoineAvenue Murat Sistrières
patrimoineCarriera Ferrada
patrimoineChemin Alexandre Dumas
patrimoineChemin de Cols
patrimoineChemin de Fournols
patrimoineChemin de la Cascade de la Canche
patrimoineChemin de la Comtesse
patrimoineChemin de la Croix de Maisonne
patrimoineChemin de la Hulotte
patrimoineChemin de la Parro
patrimoineChemin de la Renardière
patrimoineChemin de Lassalle
patrimoineChemin de Roquelongue
patrimoineChemin des Blattes
patrimoineChemin des Mésanges
patrimoineChemin des Vergnes
patrimoineChemin des Vidoulets
patrimoineChemin de Villière
patrimoineChemin de Vixouze
patrimoineChemin du Communal
patrimoineChemin du Fournil
patrimoineCôte de l'Ourquie
patrimoineCôte de Saint-Curial
patrimoineCôte des Cayrouses
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Chantecoucou
patrimoineImpasse de Besse
patrimoineImpasse de la Promenade
patrimoineImpasse des Cayres
patrimoineImpasse des Cayrouses
patrimoineImpasse des Colombes
patrimoineImpasse des Combes
patrimoineImpasse des Lignes
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Poètes
patrimoineImpasse des Rangs
patrimoineImpasse d'Olmet
patrimoineImpasse Duclaux
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patrimoineImpasse du Puech
patrimoineImpasse Jacques Prévert
patrimoineImpasse Madagascar
patrimoineImpasse Saint-Antoine
patrimoineLe Calvaire
patrimoinePassage du Chevalier de Hulles
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de l'Égalité
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Monaco
patrimoinePlace du Carlades
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de Salvaroque
patrimoineRoute des Bijades
patrimoineRoute des Montagnes
patrimoineRoute de Vixouze
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Bertrand
patrimoineRue Cavaroc
patrimoineRue Chanteperdrix
patrimoineRue Coffinhal
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Cère
patrimoineRue de Coyan
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Reine Margot
patrimoineRue de la Reine Ranavalo III
patrimoineRue de l'Elancèze
patrimoineRue de Marcilhac
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Cayres
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Clauzes
patrimoineRue des Eaux Vives
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Lys
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Vergnes
patrimoineRue des Villas
patrimoineRue du 14 Juillet 1789
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Baillage
patrimoineRue du Cap del Lioc
patrimoineRue du Coin Tranquille
patrimoineRue du Docteur Civiale
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Moine de Montaudon
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mourdier
patrimoineRue du Noble
patrimoineRue du Pas de Cère
patrimoineRue du Pas de la Mougude
patrimoineRue du Plomb du Cantal
patrimoineRue du Pont de Comblat
patrimoineRue du Puy
patrimoineRue du Puy de Bane
patrimoineRue du Puy Griou
patrimoineRue du Puy Gros
patrimoineRue du Val de Cère
patrimoineRue Émile Coutisson
patrimoineRue Eugène Pagès
patrimoineRue Félix et Max Mabit
patrimoineRue Fournier Durand
patrimoineRue Francis Séronie
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Labaume Pluvinelle
patrimoineRue Laborie
patrimoineRue Lacarrière Latour
patrimoineRue Lamartine
histoireD'abord poète célébré — les Méditations poétiques le rendirent illustre à trente ans —, Alphonse de Lamartine (1790-1869) devint sur le tard un politicien redouté pour son éloquence. Élu député en 1833, il se fit connaître par des discours retentissants sur la question sociale : après la révolte des canuts lyonnais, il dénonça dans un discours resté célèbre « l'horrible volcan sur lequel l'industrie repose » — formule qui frappait les esprits mais agaçait une Chambre bourgeoise que ses envolées mystiques laissaient sceptique. Quand la Monarchie de Juillet s'effondre le 24 février 1848, Lamartine se retrouve, presque malgré lui, à la tête du gouvernement provisoire. Le lendemain, à l'Hôtel de Ville, une foule en armes exige que le drapeau rouge, symbole insurrectionnel, remplace le tricolore. Lamartine s'y oppose dans un discours improvisé qui reste l'un des grands moments d'éloquence du XIXᵉ siècle : « Le drapeau rouge que vous nous rapportez n'a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 91 et en 93, tandis que le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie. » Chef de facto de la jeune République, il fit abolir l'esclavage dans les colonies et la peine de mort en matière politique — deux mesures dont l'écho dépasse largement son court passage au pouvoir. L'euphorie de février tourne court. La fermeture des ateliers nationaux, ces chantiers publics créés pour employer les chômeurs parisiens, déclenche en juin 1848 une insurrection ouvrière — les Journées de Juin — matée dans le sang par le général Cavaignac. Lamartine, débordé par des événements qu'il ne maîtrise plus, perd tout crédit auprès du peuple qui l'avait porté en triomphe quatre mois plus tôt. La chute est vertigineuse. À l'élection présidentielle du 10 décembre 1848, celui qui avait proclamé la République ne recueille que 17 910 voix — 0,23 % —, humilié par Louis-Napoléon Bonaparte (5,4 millions de voix, 74 %). Dans son propre département de Saône-et-Loire, il n'obtient que 1 501 voix contre 27 121 pour Bonaparte. Sa carrière politique s'achève là, aussi vite qu'elle s'était imposée. Il retourne à la littérature et finit sa vie criblé de dettes, vendant sa plume au plus offrant pour survivre — lui qui, quelques décennies plus tôt, écrivait déjà dans L'Isolement son goût pour l'arrachement et la fuite : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Maisonne
patrimoineRue Paul Doumer
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patrimoineRue Roger Blanadet
patrimoineRue Saint-Rémy
patrimoineRue Sylvain Mazières
patrimoineSentier d'Aulhar
patrimoineSentier des Planquettes
patrimoineSentier des Volcans
patrimoine