Rues de Vic-Fezensac
251 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Bataillon de l'Armagnac
patrimoineAllées 1ère Armée Française Rhin Danube
patrimoineAllées du Corps Franc Pommies
patrimoineAllées Gabarrot
patrimoineAncienne Route Royale
patrimoineAvenue de la Hountête
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue de Lorraine
patrimoineAvenue d'Elusa
patrimoineAvenue des Pyrénées
patrimoineAvenue du Champ de Foire
patrimoineAvenue du Château Fleuri
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineAvenue Edmond Bergès
patrimoineBoulevard Louis Prouadère
patrimoineCamin de la Halhera
patrimoineCamin de las Posoeras
patrimoineCarrelot de Aragon
patrimoineCarrelot de la Gleisa
patrimoineCarrelot de la Riu
patrimoineCarrelòt de Paris
patrimoineCarrelot deu Carboer
patrimoineCarrelot deu Peirer
patrimoineCarrelot deu Putz
patrimoineCarrelòt Pudent
patrimoineChemin de Baillargueyre
patrimoineChemin de Barbelanne
patrimoineChemin de Bauduhé
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Berbedieu
patrimoineChemin de Bidé
patrimoineChemin de Bouillon
patrimoineChemin de Broquens
patrimoineChemin de Buscaillet
patrimoineChemin de Caillavet
patrimoineChemin de Campanès
patrimoineChemin de Carboire
patrimoineChemin de Carchet
patrimoineChemin de Cassagneux
patrimoineChemin de Durme
patrimoineChemin de Fagia
patrimoineChemin de Garroux
patrimoineChemin de Goudail
patrimoineChemin de Gourragne
patrimoineChemin de Gracio
patrimoineChemin de Grassio
patrimoineChemin de Grisonis
patrimoineChemin de Haille
patrimoineChemin de Jolibert
patrimoineChemin de Jouéou
patrimoineChemin de la Bâtisse
patrimoineChemin de l'Abattoir
patrimoineChemin de Labeyrie
patrimoineChemin de Labourdette
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Clotte
patrimoineChemin de Lacoste
patrimoineChemin de la Digue
patrimoineChemin de la Glacière
patrimoineChemin de la Harguette
patrimoineChemin de l'Argenté
patrimoineChemin de Larquatère
patrimoineChemin de Larroque
patrimoineChemin de las Bourbounes
patrimoineChemin de las Cournères
patrimoineChemin de la Téoulère
patrimoineChemin de l'Attelage
patrimoineChemin de la Voie Ferrée
patrimoineChemin de l'Handare
patrimoineChemin de l'Haridelle
patrimoineChemin de l'Hérété
patrimoineChemin de Luc
patrimoineChemin de Manotte
patrimoineChemin de Martin
patrimoineChemin de Menichot
patrimoineChemin de Montalivet
patrimoineChemin de Montmargadin
patrimoineChemin de Nalies
patrimoineChemin de Pédaubas
patrimoineChemin de Pétau
patrimoineChemin de Picaouzet
patrimoineChemin de Pichet
patrimoineChemin de Pimbat du Bas
patrimoineChemin de Pimbat du Haut
patrimoineChemin de Pipé
patrimoineChemin de Pomiro
patrimoineChemin de Pourquet
patrimoineChemin de Pouybet
patrimoineChemin de Puntcho
patrimoineChemin de Ribadieu
patrimoineChemin de Rique
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin de Saint-Jean de Castex
patrimoineChemin de Saint-Paul
patrimoineChemin des Arroques
patrimoineChemin des Capots
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Jardins de Pouchot
patrimoineChemin des Lys
patrimoineChemin de Terreblanque
patrimoineChemin de Turet
patrimoineChemin du Berné
patrimoineChemin du Biau
patrimoineChemin du Bosc
patrimoineChemin du Bourdieu
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Château de Carchet
patrimoineChemin du Haget
patrimoineChemin du Hagidet
patrimoineChemin du Lavoir de Pouchot
patrimoineChemin du Mastron
patrimoineChemin du Moulin de Carget
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Martin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Mouliot
patrimoineChemin du Pété
patrimoineChemin du Petit
patrimoineChemin du Pistoulet
patrimoineChemin du Presbytère
patrimoineChemin du Ruisseau de Menichot
natureChemin le Petit Castay
patrimoineCours Albert Delucq
patrimoineCours Delom
patrimoineGrande Rue des Capots
patrimoineImpasse d'Armagnac
patrimoineImpasse de Bouillon
patrimoineImpasse de la Harguette
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse des Ateliers
patrimoineImpasse des Capots
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Lagunes
patrimoineImpasse des Pyrénées
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Mas Vieux
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Ruisseau
natureImpasse Lacroutz
patrimoineLes Arenès
patrimoineLotissement Tivoli
patrimoinePetit Chemin de Barbazan
patrimoinePetite Rue du Château
patrimoinePetite Rue du Collège
patrimoinePlace Crespin
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Cheval Blanc
patrimoinePlace du Curé Thiard
patrimoinePlace Gabriel Seailles
patrimoinePlace Julie Saint-Avit
patrimoinePlace Lafayette
patrimoinePlace Mahomme
patrimoinePlace Zaccharie Baqué
patrimoineRd 35
patrimoineRoute d'Auch
patrimoineRoute d'Éauze
patrimoineRoute de Bassoues
patrimoineRoute de Bayonne
patrimoineRoute de Beaulieu
patrimoineRoute de Belmont
patrimoineRoute de Cardeillac
patrimoineRoute de Castillon
patrimoineRoute de Jégun
patrimoineRoute de Lagraulas
patrimoineRoute de Lannepax
patrimoineRoute de Marambat
patrimoineRoute de Mesterbé
patrimoineRoute de Mouchan
patrimoineRoute de Pessalle
patrimoineRoute de Préneron
patrimoineRoute de Riguepeu
patrimoineRoute de Saint-Lannes
patrimoineRoute de Valence
patrimoineRoute de Vic
patrimoineRoute de Vic-Fezensac
patrimoineRoute du Village
patrimoineRue Carboire
patrimoineRue Cassagnoles
patrimoineRue Cherche Midi
patrimoineRue de Besino
patrimoineRue de Bigorre
patrimoineRue de Cauderon
patrimoineRue de Chalosse
patrimoineRue de Cheminot
patrimoineRue de Garonne
patrimoineRue de la Barbacane
patrimoineRue de la Brèche
patrimoineRue de la Chirurgie
patrimoineRue de la Filature
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la Tannerie
patrimoineRue de la Ténarèze
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Hospice
patrimoineRue de l'Oppidum
patrimoineRue des Apothicaires
patrimoineRue des Capots
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Cordeliers
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Femmes
patrimoineRue des Fileuses
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Moulins à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Remparts
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue des Wascons
patrimoineRue de Tivoli
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Barry
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Foirail
patrimoineRue du Général Labadie
patrimoineRue du Masbielh
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont de Notre-Dame
patrimoineRue du Portique
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Triomphe
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Général Delort
patrimoineRue Henri Rougeon
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean-Joseph Gimat de Sorbadères
patrimoineRue Lafayette
patrimoineRue Lebbe Frères
patrimoineRue Marcadère
patrimoineRue Maurice Poncelet
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Paul Brana
patrimoineRue Porte Neuve
patrimoineRue Raynal
patrimoineRue Saint-Blaise
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Palon
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saint-Thomas
patrimoineRue Thouade
patrimoineRue Verdier
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.