Rues de Vibraye
109 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Grande Vitesse
patrimoineAvenue Michel Verdier
patrimoineChemin de Beaunoir
patrimoineChemin de Belle Vue
patrimoineChemin de César
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix-Mignon aux Lindaines
patrimoineChemin de la Foulauderie
patrimoineChemin de la Levée
patrimoineChemin de la Paquerie
patrimoineChemin de la Rousse
patrimoineChemin de Villemaigre
patrimoineChemin du Jarrier
patrimoineChemin du Safrenier
patrimoineChemin du Saunier
patrimoineChemin Rural de Sémur à Vibraye
patrimoineChemin rural du Gué l'Aunay à Montmirail
patrimoineCité de l'Eguillé
patrimoineImpasse de la Petite Foulauderie
patrimoineImpasse de l'Hôtel de Ville
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Grands Bois
patrimoineImpasse Vivaldi
cultureDestiné à la prêtrise par sa famille, le Vénitien Antonio Vivaldi (1678-1741) fut très tôt admis à la Chapelle ducale grâce à ses talents de violoniste, transmis par son père. Ordonné prêtre en 1703 à vingt-cinq ans, il fut connu de toute l'Europe sous le surnom pittoresque de il Prete Rosso — « le Prêtre roux », en raison de sa flamboyante chevelure. Une santé fragile (probablement une asthme sévère depuis l'enfance) l'empêcha d'exercer pleinement son ministère : il devint alors maître de violon et compositeur en résidence à l'Ospedale della Pietà, célèbre orphelinat vénitien pour jeunes filles. Il y dirigea un orchestre réputé dans toute l'Europe, composant sans relâche aussi bien pour les concerts dominicaux qu'offrait l'hospice que pour ses élèves. Ses tournées européennes, où il apparaissait souvent en interprète de ses propres œuvres, assurèrent une immense diffusion à sa musique. Son catalogue vertigineux dépasse les 700 compositions, dont plus de 500 concertos et 45 opéras. Prenez quelques minutes pour vous laisser bercer par l'Estro armonico (« L'invention harmonique », 1711), la Stravaganza (« L'extravagance », 1714), ou surtout les célébrissimes Quattro Stagioni (« Les Quatre Saisons », 1723), quatre des douze concertos réunis sous le titre Il cimento dell'armonia e dell'inventione — « Le combat entre l'harmonie et l'invention ». Ironie tragique : ce musicien encensé de son vivant mourut misérable à Vienne en 1741, enterré à la fosse commune de l'hôpital des pauvres — puis presque entièrement oublié pendant deux siècles, avant d'être redécouvert au XXᵉ siècle grâce à la mise au jour de ses manuscrits à Turin. Aujourd'hui, ses Quatre Saisons sont l'œuvre classique la plus jouée au monde. Il aura fallu à Vivaldi trois siècles pour retrouver sa gloire — mais quelle gloire.
le Petit Pavillon
patrimoinename=Route de Saint-Calais
patrimoineParcours de Santé
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace Saint-Louis
patrimoineRésidence de l'Eguillé
patrimoineRésidence des Cinq Dames
patrimoineRésidence des Noisetiers
patrimoineRésidence des Platanes
patrimoineRésidence des Rosiers
patrimoineRésidence du Panorama
patrimoineRésidence du Petit Bian
patrimoineRésidence Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Route de Beaulieu
patrimoineRoute de Cardun
patrimoineRoute de la Bruyère
patrimoineRoute de la Ferté-Bernard
patrimoineRoute de la Girafe
patrimoineRoute de la Jeunetrolle
patrimoineRoute de la Justice
patrimoineRoute de la Petite Taupe
patrimoineRoute de Lavaré
patrimoineRoute de la Vieille Cour
patrimoineRoute de Melleray
patrimoineRoute de Montaillé
patrimoineRoute de Saint-Anne
patrimoineRoute de Saint-Calais
patrimoineRoute de Saint-Maixent
patrimoineRoute des Bois Clairs
patrimoineRoute des Forges
patrimoineRoute des Ménageries
patrimoineRoute de Souday
patrimoineRoute de Valennes
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Tertre
patrimoineRoute du Val de Braye
patrimoineRue Albert Lory
patrimoineRue Ambroise Croizat
patrimoineRue Anne Frank
patrimoineRue Caroline Aigle
patrimoineRue Couturier
patrimoineRue de la Petite Vitesse
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de l'Artisanat
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de Sainte-Anne
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Pelouins
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Sablons
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Grand Prix 1906
patrimoineRue du Millénaire
patrimoineRue du Val de Braye
patrimoineRue Gabriel Goussault
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Jean Prou
patrimoineRuelle des Allées
patrimoineRuelle des Epinards
patrimoineRuelle des Lavoirs
patrimoineRuelle des Pelouins
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Malcolm A. Smith
patrimoineRue Maryse Bastié
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patrimoineRue Pierre Torche
patrimoineRue Raymond Henri
patrimoineRue René Fisch
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patrimoineRue Roger Coulon
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patrimoineRue Wagenfeld
patrimoineRue Xavier Boutet
patrimoineRue Yves Courage
patrimoineSquare des Réfractaires et Maquisards
histoireSquare Jacqueline Auriol
patrimoineSquare Léo Délibes
patrimoineSquare Maximilien Kolbe
patrimoineVoie Communale du Chaussay
patrimoine