Rues de Veyras
75 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la République
patrimoineAvenue du Ruissol
patrimoineChemin d'Argevillières
patrimoineChemin de Beauly
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Beauvert
patrimoineChemin de Chalot
patrimoineChemin de Flachères
patrimoineChemin de Fontbelle
patrimoineChemin de Jamet
patrimoineChemin de la Barèze
patrimoineChemin de la Buissonnière
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Chaze
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Croix Blanche
patrimoineChemin de l'Aleyssonne
patrimoineChemin de l'amitié Franco-Suisse
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de Many
patrimoineChemin de Mazolan
patrimoineChemin des Bans
patrimoineChemin des Bayles
patrimoineChemin d'Eschampat
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Marnes
patrimoineChemin des Mines
patrimoineChemin des Mineurs
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Sciallards
patrimoineChemin des Sorbes
patrimoineChemin de Ternis
patrimoineChemin de Vaumalle
patrimoineChemin du Bois Laville
patrimoineChemin du Mazet
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Pré du Roi
patrimoineChemin du Roure
patrimoineChemin du Stade du Ruissol
patrimoineChemin Simon Dumas
patrimoineImpasse aux Oiseaux
patrimoineImpasse d'Argevillières
patrimoineImpasse de la Comballe
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de l'Helvie
patrimoineImpasse des Hauts de Veyras
patrimoineImpasse des Romanges
patrimoineImpasse du Mézayon
patrimoineLe Côteau des Erables
patrimoineMontée de la Planette
patrimoinePassage du Ruissol
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Place de la République
patrimoinePlace des Portails
patrimoineRoute d'Argevillières
patrimoineRoute de Changuier
patrimoineRoute de Flachères
patrimoineRoute de la Croix de Laÿ
patrimoineRoute de la Pierre Plantée
patrimoineRoute de la Ribaude
patrimoineRoute de l'Escrinet
patrimoineRoute des Mines
patrimoineRoute des Sablas
patrimoineRoute du Bescut
patrimoineRoute du Pesage
patrimoineRoute du Pont des Chèvres
patrimoineRoute Impériale
patrimoineRue Clair Soleil
patrimoineRue de l'Ancienne Cure
patrimoineRue des Hauts de Veyras
patrimoineRue du Charalon
patrimoineRue du Couladou
patrimoineSentier du Bescut
patrimoineVoie Impériale
patrimoine