Rues de Vexin-sur-Epte
213 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Papillons
patrimoineAllée des Troênes
patrimoineAllée du Clos-Dieu
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAvenue Verte London-Paris
patrimoineChemin d'Ecos à Tourny
patrimoineChemin de Fours
patrimoineChemin de la Cavée (Fourges)
patrimoineChemin de la Croix Bidoux
patrimoineChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Messe
patrimoineChemin de la Procession
patrimoineChemin de l'Osier
patrimoineChemin de Mézières à la Croix Sauvalle
patrimoineChemin des Andelys
patrimoineChemin des Lasrix
patrimoineChemin des Loisirs
patrimoineChemin des Rouliers
patrimoineChemin des Vallées
patrimoineChemin de Vernon
patrimoineChemin du Bourdon
patrimoineChemin du Fossé Robert
patrimoineChemin du Hallot
patrimoineChemin du Jardinet
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Miroir
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Paradis
patrimoineChemin du Plix Aubin
patrimoineChemin du Poirier
patrimoineChemin du Pont Madame
patrimoineChemin Rural du Colombier
patrimoineChemin Saint-Martin
patrimoineChemin Saint-Nicolas
patrimoineCour Ida
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Rue (Civieres)
patrimoineGrande Rue (Ecos)
patrimoineGrande Rue (Fontenay)
patrimoineGrimonval
patrimoineImpasse de la Chaiserie
patrimoineImpasse de l'Ancienne Forge
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Petits Sablons
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse du Charron
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse les Béréchères
patrimoineLa Theroudière
patrimoineLa Vallée du Plix
patrimoineLes Vaudis
patrimoineLotissement le Grand Clos
patrimoineLotissement Victoria
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Vierge
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Genêts
patrimoinePlace des Peupliers
naturePlace du Mantauban
patrimoinePlace du Village
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoinePont d'Aveny sur l'Epte
patrimoineRésidence de la Roseraie
patrimoineRésidence des Chênes
natureRésidence des Rouliers
patrimoineRésidence des Tilleuls
natureRésidence Le Mantauban
patrimoineRésidence Le Poteau
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patrimoineRésidence les Champs d'Azur
patrimoineRésidence les Marronniers
patrimoineRoute Allée Couverte
patrimoineRoute de Bray
patrimoineRoute de Corbie
patrimoineRoute d'Ecos
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histoireRue de la Mairie
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patrimoineRue du Haut de la Ville
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patrimoineRue du Libera
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patrimoineRue du Moulin
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Rue du Point du Jour
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patrimoineSentier des Groults
patrimoineVenelle de la Source
patrimoineVenelle de l'Epte
patrimoineVenelle des Chapelles
patrimoineVenelle du Vieux Lavoir
patrimoineVoie Verte de la Vallée de l'Epte
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