Rues de Vétraz-Monthoux
175 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Promenade
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Bois Boccard
patrimoineAllée des Boutons d'Or
patrimoineAllée des Champagnolières
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Écureuils
patrimoineAllée des Garennes
patrimoineAllée des Grillons
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Magnolias
patrimoineAllée des Marguerites
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Prés Verts
patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée du Château de Livron
patrimoineAncien Chemin de Vétraz
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue du Léman
patrimoineCarrefour du Livron
patrimoineChemin de Charudenant
patrimoineChemin de Corly aux Teppes
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Loëx
patrimoineChemin de la Pommeraie
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Ruaz
patrimoineChemin de la Vieille Tour
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Herse
patrimoineChemin de Matti
patrimoineChemin des 3 Noyers
patrimoineChemin des Alpes
patrimoineChemin des Ancolies
patrimoineChemin des Aravis
patrimoineChemin des Arelles
patrimoineChemin des Aubépines
patrimoineChemin des Azalées
patrimoineChemin des Batteries
patrimoineChemin des Bossules
patrimoineChemin des Bouchets Est
patrimoineChemin des Campanules
patrimoineChemin des Carrés
patrimoineChemin des Cèdres
patrimoineChemin des Charmilles
patrimoineChemin des Chiens
patrimoineChemin des Clus
patrimoineChemin des Coquelicots
patrimoineChemin des Érables
patrimoineChemin de Servette
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Frênes
patrimoineChemin des Huches
patrimoineChemin des Iles
patrimoineChemin des Jasmins
patrimoineChemin des Lilas
patrimoineChemin des Lys
patrimoineChemin des Mésanges
patrimoineChemin des Paccotes
patrimoineChemin des Patinières
patrimoineChemin des Pervenches
patrimoineChemin des Poses Longues
patrimoineChemin des Prés de la Cure
patrimoineChemin des Prés Fleuris
patrimoineChemin des Rochers
patrimoineChemin des Rosiers
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin des Teppes de Corly
patrimoineChemin des Trois Noyers
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Tréchy
patrimoineChemin du Belvédère
patrimoineChemin du Beulet
patrimoineChemin du Bois de la Rape
patrimoineChemin du Bry
patrimoineChemin du Fourneau
patrimoineChemin du Grand Cras
patrimoineChemin du Vivier
patrimoineChemin Rural de la Fontaine au Marteret
patrimoineComptoir Matériaux
patrimoineImpasse Clos de Berthe
patrimoineImpasse de la Bonnaz
patrimoineImpasse de la Chêneraie
natureUne chênaie n'est pas une simple forêt, c'est un écosystème : un monde patiemment tissé autour de l'arbre dominant, où chaque plante, chaque animal, chaque champignon trouve sa place précise. Marcher dans une vieille chênaie, c'est entrer dans une cathédrale végétale — silence feutré, colonnes claires, humus épais qui craque sous les pas. Un seul vieux chêne héberge plus de 400 espèces d'insectes, dix fois plus qu'un pin. Ajoutez les mésanges, les pics, les écureuils qui dispersent les glands, les sangliers qui les mangent en automne, les cerfs qui s'y frottent leurs bois, et les geais qui les enterrent — c'est d'ailleurs à ces oiseaux amnésiques que la chênaie doit sa propagation. À la fin de l'été, elle livre son plus précieux secret : les champignons, cèpes, girolles, trompettes-de-la-mort, et surtout les truffes du Sud-Ouest et du Périgord, toutes en symbiose invisible avec les racines du chêne. Longtemps forêts nourricières où l'on menait les cochons se gaver de glands à l'automne — le fameux droit de « paisson » —, les chênaies furent aussi les grandes réserves de bois royales : Fontainebleau, Compiègne, Tronçais, plantées sous Colbert pour la marine et devenues aujourd'hui parmi les plus belles forêts d'Europe. Le nom même de « chênaie » qui subsiste dans tant de lieux-dits rappelle parfois un massif ancien, défriché, dont le souvenir persiste dans les mots. Un mot est parfois tout ce qui reste d'une forêt.
Impasse de la Côte Nord
patrimoineImpasse de l'Alliance
patrimoineImpasse de la Râpe
patrimoineImpasse de la Residence Vertige
patrimoineImpasse de la Ruaz
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de l'Orée du Salève
patrimoineImpasse des 4 Pierres
patrimoineImpasse des Aquarelles
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bouchets
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Brasses
patrimoineImpasse des Champs Mamot
patrimoineImpasse des Chardons
patrimoineImpasse des Dahlias
patrimoineImpasse des Écrins
patrimoineImpasse des Epinguy
patrimoineImpasse des Grands Champs
patrimoineImpasse des Houchettes
patrimoineImpasse des Hutins
patrimoineImpasse des Merlettes
patrimoineImpasse des Moutonnelles
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse de Soladret
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Prés de Julie
patrimoineImpasse des Prés du Nant
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Terrasses d'Amodevy
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse des Voirons
patrimoineImpasse du Bua
patrimoineImpasse du Chênet
natureImpasse du Clos des Cèdres
patrimoineImpasse du Clos Junon
patrimoineImpasse du Col de la Faucille
patrimoineImpasse du Môle
patrimoineImpasse du Montebello
patrimoineImpasse du Mont-Gosse
patrimoineImpasse du Nantet
patrimoineImpasse du Salève
patrimoineImpasse du Vernay
patrimoineImpasse Eminence
patrimoineImpasse Henri Becquerel
patrimoineImpasse le Clottet
patrimoineImpasse Vue Genève
patrimoineLa Voie Verte
patrimoinePlace de la Citoyenneté
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Clématites
patrimoinePlace des Roses
patrimoinePlace du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRiante Impasse
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRond-Point des Trois Noyers
patrimoineRoute de Bonneville
patrimoineRoute de Collonges
patrimoineRoute de Corly
patrimoineRoute de Creuze
patrimoineRoute de Hauteville
patrimoineRoute de la Colline
patrimoineRoute de la Fougonne
patrimoineRoute de Monthoux
patrimoineRoute des Écoles
patrimoineRoute des Hutins
patrimoineRoute des Petits Bois
patrimoineRoute de Taninges
patrimoineRoute du Livron
patrimoineRoute du Mont Blanc
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRue Claude Louis Berthollet
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de Livron
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Grands Bois
patrimoineRue des Hivernanches
patrimoineRue des Teppes
patrimoineRue du Beulet
patrimoineRue Germain Sommeiller
patrimoineRue Henry Bordeaux
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Secours
patrimoineSquare du Souvenir
patrimoineVoie Communale du Pont de la Menoge
patrimoineVoie Verte
patrimoine