Rues de Vervins
105 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Érable
patrimoineAllée des Caribous
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue du Préau
patrimoineAvenue Paul Doumer
patrimoineChemin du Long-Pré
patrimoineCité Jean-Marie Caillard
patrimoineDomaine de la Fontaine Amoureuse
patrimoineImpasse Condorcet
patrimoineImpasse de Coigny
patrimoineImpasse de la Cense Brulée
patrimoineImpasse Jean-Marie Cailliard
patrimoineLe Grand-Fossé
patrimoineLotissement du Chertemps
patrimoinePassage du Fond des Biches
patrimoinePassage du Martinet
patrimoinePlace d'Artagnan
patrimoinePlace de la Basse Suisse
patrimoinePlace de la Danseuse
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace du Centenaire
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place du Palais
patrimoinePlace du Préau
patrimoinePlace Goujard
patrimoinePlace Papillon
patrimoinePlace René Behaine
patrimoinePlace Sadi Carnot
histoireIssu d'une des grandes lignées républicaines et scientifiques françaises — petit-fils du révolutionnaire Lazare Carnot et neveu du physicien Sadi Carnot, père de la thermodynamique — Marie François Sadi Carnot (1837-1894) suivit d'abord la voie familiale : Polytechnique, ingénieur des Ponts et Chaussées. Républicain modéré, il devint président de la Troisième République en 1887, après que le scandale des décorations eut contraint son prédécesseur Jules Grévy (1807-1891) à démissionner — le gendre de Grévy monnayait honteusement des Légions d'honneur. Réputé pour sa rigueur et son honnêteté dans une République secouée par les scandales, Carnot dut affronter une société française agitée : le retentissant scandale de Panama (1892), où plusieurs centaines de députés et de journaux s'étaient laissés corrompre par la Compagnie interocéanique de Ferdinand de Lesseps, ruinée après l'échec du percement du canal ; les attentats anarchistes qui frappaient Paris (Vaillant à la Chambre des députés, Ravachol, Émile Henry au café Terminus…) ; et la crise boulangiste, du nom du général Georges Boulanger (1837-1891), populaire et menaçant, qui rêvait d'un pouvoir personnel et d'une revanche militaire contre l'Allemagne pour reconquérir l'Alsace-Moselle, cédée par le traité de Francfort en 1871. La politique extérieure de Carnot poursuivit l'expansion coloniale (Afrique, Indochine) tout en se rapprochant de la Russie tsariste — jetant les bases de l'alliance qui structurera le début du XXᵉ siècle. Sa fin fut brutale : à Lyon, le 24 juin 1894, alors qu'il quittait un banquet à la Chambre de commerce, il fut poignardé par Sante Caserio, jeune boulanger anarchiste italien de vingt-et-un ans, qui vengeait ainsi l'exécution récente de Vaillant. Ses funérailles nationales rassemblèrent des centaines de milliers de Parisiens en deuil. Il fut inhumé au Panthéon — seul président de la Troisième République à y entrer directement à sa mort. Avez-vous déjà entendu parler de son oncle et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Carnot.
Place Sohier
patrimoineRoute de Guise
patrimoineRoute de Montcornet
patrimoineRoute de Thenailles
patrimoineRue Albert Premier
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Amand Brimbeuf
patrimoineRue André Guinet
patrimoineRue Baudelot
patrimoineRue Charles Graux
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue de Coigny
patrimoineRue de l'Abbaye de Foigny
patrimoineRue de la Correze
patrimoineRue de la Fosse Aux Loups
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Justice
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Nouvelle France
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Vieille Chaussée
patrimoineRue de l'Usine à Gaz
patrimoineRue de Marle
patrimoineRue des 2 Pigeons
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Foulons
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lisses
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Remparts
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Trappeurs
patrimoineRue des Trois Mousquetaires
patrimoineRue deu Canada
patrimoineRue d'Hirson
patrimoineRue du 17e Siècle
patrimoineRue du Blanc Cailloux
patrimoineRue du Canada
patrimoineRue du Chertemps
patrimoineRue du Colonel Dagneaux
patrimoineRue du Gaz
patrimoineRue du Général Deville
patrimoineRue du Général Foy
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Laboureur
patrimoineRue du Pont de Pierre
patrimoineRue du Pot au Lait
patrimoineRue Dusolon
patrimoineRue du Tour de Ville
patrimoineRue du Traité de Paix
patrimoineRue du Verbinum
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue Enguerrand de Coucy
patrimoineRue Général Lepelletier
patrimoineRue Henri Bourlhonne
patrimoineRue Jacob
patrimoineRue Jean Debry
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean-Marie Cailliard
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Racine
patrimoineRue Jean Richepin
patrimoineRuelle de la Justice
patrimoineRuelle du Pont Boutreux
patrimoineRuelle Thiébault
patrimoineRuelle Thiébaut
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Marc l'Escarbot
patrimoineRue Mermoz
patrimoineRue Monté Cristo
patrimoineRue Paul Martin
patrimoineRue Pierre Mendès-France
patrimoineRue Porte des Champs
patrimoineRue Raoul de Coucy
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoine