Rues de Vertou
671 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de la Grassinière
patrimoineAllée Abbé Sotin
patrimoineAllée Alfred Sisley
patrimoineAllée Alphonse Fillion
patrimoineAllée Anjela Duval
patrimoineAllée Bernardin de Saint-Pierre
patrimoineAllée Blondin d'Esigny
patrimoineAllée Chauveau
patrimoineAllée Claude Debussy
patrimoineAllée Clémence Lefeuvre
patrimoineAllée de la Cité Blanche
patrimoineAllée de la Clercerie
patrimoineAllée de la Ferme du Drouillet
patrimoineAllée de la Forêt
natureAllée de la Galissonnière
patrimoineAllée de la Garenne
patrimoineAllée de la Gérardière
patrimoineAllée de la Gombergère
patrimoineAllée de la Maladrie
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patrimoineAllée de l'Angebardière
patrimoineAllée de la Planche
patrimoineAllée de la Reine Margot
patrimoineAllée de la Salamandre
patrimoineAllée de la Salmonière
patrimoineAllée de l'Aulnaye
patrimoineAllée de la Vignauderie
patrimoineAllée de la Vigne de Pâques
natureAllée de l'Hippodrome
patrimoineAllée de Montdevergues
patrimoineAllée de Mottechaix
patrimoineAllée de Provence
patrimoineAllée des Apis
patrimoineAllée des Arpents
patrimoineAllée des Avineaux
patrimoineAllée des Cadets
patrimoineAllée des Châlons
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Cinq Continents
patrimoineAllée des Conférences
patrimoineAllée des Courtils
patrimoineAllée des Dimières
patrimoineAllée des Douvelles
patrimoineAllée des Encloses
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Granny
patrimoineAllée des Guyots
patrimoineAllée des Hauts Viviers
patrimoineAllée des Juettes
patrimoineAllée des Labours
patrimoineAllée des Loges
patrimoineAllée des Macriaux
patrimoineAllée des Mandeliers
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patrimoineAllée des Nymphéas
patrimoineAllée des Pigonnières
patrimoineAllée des Potagers
patrimoineAllée des Pruneliers
patrimoineAllée des Rameaux
patrimoineAllée des Reinettes
patrimoineAllée des Stéphanotis
patrimoineAllée des Tilleries
patrimoineAllée des Vanetiers
patrimoineAllée des Vendanges
patrimoineAllée des Vignes Rouges
natureAllée des Williams
patrimoineAllée du 30 Décembre 1866
patrimoineAllée du Bon Grain
patrimoineAllée du Cap Horn
patrimoineAllée du Cep de Vigne
natureAllée du Chêne
natureAllée du Drouillet
patrimoineAllée du Frégonnay
patrimoineAllée du Lotus
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patrimoineAllée du Pâtis Forget
patrimoineAllée du Périgord
patrimoineAllée du Petit Aveneau
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patrimoineAllée du Traité de Rome
patrimoineAllée Élisa Mercœur
patrimoineAllée François Lyrot de la Patouillère
patrimoineAllée Jean-Michel Beysser
patrimoineAllée Jules Bouchaud
patrimoineAllée Jules Rimet
patrimoineAllée Mahé de la Bourdonnais
patrimoineAllée Paul Gauguin
patrimoineAllée Pierre de Coubertin
patrimoineAllée Simone de Beauvoir
patrimoineAllée Sophie Trébuchet
patrimoineAvenue Cézanne
patrimoineAvenue de la Bretonnière
patrimoineAvenue de la Brosse
patrimoineAvenue de la Comète
patrimoineAvenue de la Fouinais
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Juillerie
patrimoineAvenue de la Métrie
patrimoineAvenue de la Noëlle
patrimoineAvenue de la Vertonne
patrimoineAvenue de Morges
patrimoineAvenue de Picardie
patrimoineAvenue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Avenue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Avenue des Buissons
patrimoineAvenue des Champonnières
patrimoineAvenue des Cosselières
patrimoineAvenue des Coudriers
patrimoineAvenue des Flandres
patrimoineAvenue des Gabares
patrimoineAvenue des Genêts
patrimoineAvenue des Maraîchers
patrimoineAvenue des Marronniers
patrimoineAvenue des Nouvelles
patrimoineAvenue des Roses
patrimoineAvenue des Terrasses
patrimoineAvenue du Bois Doux
patrimoineAvenue du Cheminet
patrimoineAvenue du Cheneau
natureAvenue du Clos Camberger
patrimoineAvenue du Clos du Coteau
patrimoineAvenue du Clos du Vallon
patrimoineAvenue du Duc de Sully
patrimoineAvenue du Grand Trémoutier
patrimoineAvenue du Jardin
patrimoineAvenue du Muguet
patrimoineAvenue du Parc de Bel Air
patrimoineAvenue du Pâtis Vert
patrimoineAvenue du Pousse Vert
patrimoineAvenue du Pré Faron
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patrimoineAvenue du Verquet
patrimoineAvenue Manet
patrimoineAvenue Matisse
patrimoineAvenue Pierre Bouvron
patrimoineAvenue Renoir
patrimoineAvenue Watteau
patrimoineBoulevard Auguste Priou
patrimoineBoulevard de l'Europe
patrimoineBoulevard des Sports
patrimoineBoulevard de Vendée
patrimoineBoulevard Guichet Sérex
patrimoineBoulevard Luc Dejoie
patrimoineChemin Creux de la Filée
patrimoineChemin de Bon Aquet
patrimoineChemin de la Balue
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Gilarderie
patrimoineChemin de la Grolerie
patrimoineChemin de la Mésangère
patrimoineChemin de la Noë des Pastis
patrimoineChemin de la Noë Rocard
patrimoineChemin de la Pommeraie
patrimoineChemin de la Ramée
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Rousselotte
patrimoineChemin de la Royère
patrimoineChemin de la Sèvre
patrimoineChemin de la Vignauderie
patrimoineChemin de l'Écluse
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Îlette
patrimoineChemin de Mandon
patrimoineChemin de Penhouet
patrimoineChemin de Roc
patrimoineChemin des Auches
patrimoineChemin des Baillorges
patrimoineChemin des Bojas
patrimoineChemin des Burons
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Étoiles
patrimoineChemin des Fougerais
patrimoineChemin des Grandes Ouches
patrimoineChemin des Haies
patrimoineChemin des Hautes Vignes
natureChemin des Hirondelles
natureChemin des Îles
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Madriers
patrimoineChemin des Marmitons
patrimoineChemin des Moines
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Perdriaux
patrimoineChemin des Prés Fontaine
patrimoineChemin des Serjeux
patrimoineChemin du Bois de la Maladrie
patrimoineChemin du Champ de Courses
patrimoineChemin du Chiron
patrimoineChemin du Coqueluchon
patrimoineChemin du Coteau
patrimoineChemin du Grand Millo
patrimoineChemin du Halay
patrimoineChemin du Liandonnais
patrimoineChemin du Meslier
patrimoineChemin du Moulin du Chêne
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pâtis de la Croix
patrimoineChemin du Placis
patrimoineChemin du Prieuré
patrimoineChemin du Réservoir
patrimoineChemin Victor Forquenot
patrimoineGrande Allée
patrimoineGrande Place de la Barbinière
patrimoineImpasse Alexandre Arnaud
patrimoineImpasse André Gouin
patrimoineImpasse Aristide Briand
patrimoineImpasse Auguste Saupin
patrimoineImpasse Batavia
patrimoineImpasse Belle Vue
patrimoineImpasse Claude Mollet
patrimoineImpasse de Criport
patrimoineImpasse de la Basse Canterie
patrimoineImpasse de la Bastière
patrimoineImpasse de la Bourrelière
patrimoineImpasse de l'Acadie
patrimoineImpasse de la Cassardière
patrimoineImpasse de la Chatelière
patrimoineImpasse de la Clairière
patrimoineImpasse de la Douettée
patrimoineImpasse de la Folie
patrimoineImpasse de la Galaxie
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Grassinière
patrimoineImpasse de la Haudrière
patrimoineImpasse de la Haute Canterie
patrimoineImpasse de la Haute Grolerie
patrimoineImpasse de la Haute Noë Rocard
patrimoineImpasse de la Herpinière
patrimoineImpasse de l'Alsace
patrimoineImpasse de la Maladrie
patrimoineImpasse de la Mouzière
patrimoineImpasse de la Noë Rocard
patrimoineImpasse de l'Artois
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de l'Auchette
patrimoineImpasse de l'Aunis
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de la Visonnière
patrimoineImpasse de l'Échalonnière
patrimoineImpasse de l'Épine
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des Battages
patrimoineImpasse des Bauches
patrimoineImpasse des Bauquins
patrimoineImpasse des Bergeolières
patrimoineImpasse des Boëtes
patrimoineImpasse des Breverts
patrimoineImpasse des Brianderies
patrimoineImpasse des Cassards
patrimoineImpasse des Cépages
patrimoineImpasse des Champs Verts
patrimoineImpasse des Ifs
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Millaux
patrimoineImpasse des Moissons
patrimoineImpasse des Moliniers
patrimoineImpasse des Mouettes
patrimoineImpasse des Mustières
patrimoineImpasse des Perdriaux
patrimoineImpasse des Pivoines
patrimoineImpasse des Planètes
patrimoineImpasse des Prairies
natureImpasse des Primeurs
patrimoineImpasse des Puisatiers
patrimoineImpasse des Quatre-Vents
patrimoineImpasse des Semailles
patrimoineImpasse des Sineaux
patrimoineImpasse des Tailles
patrimoineImpasse des Tonneliers
patrimoineImpasse des Trois Métairies
patrimoineImpasse du Bocage
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Chêne Brisé
natureImpasse du Cheval Blanc
patrimoineImpasse du Clos des Hérettes
patrimoineImpasse du Clos des Vignes
natureImpasse du Fouy
patrimoineImpasse du Frêne Rond
patrimoineImpasse du Général Bedeau
patrimoineImpasse du Harnais
patrimoineImpasse du Haut Chemin
patrimoineImpasse du Limousin
patrimoineImpasse du Pâtis de la Bouteillerie
patrimoineImpasse du Port de la Ramée
patrimoineImpasse du Québec
patrimoineImpasse du Rôt
patrimoineImpasse du Soleil Levant
patrimoineImpasse du Sommelier
patrimoineImpasse du Stade Raymond Durand
patrimoineImpasse du Tenant
patrimoineImpasse Georges Brassens
patrimoineImpasse Maurice Chevalier
patrimoineImpasse Saint-Vincent
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patrimoineLa Quiltrie
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patrimoineLe Grand Chemin
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patrimoinePériphérique Extérieur
patrimoinePériphérique Intérieur
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patrimoinePlace de l'Asile
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patrimoinePlace du Beau Verger
patrimoinePlace du Calvaire
patrimoinePlace du Cirque
patrimoinePlace du Pâtis Forget
patrimoinePlace du Prieuré Saint-Pierre
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patrimoineRond-Point Les Clouzeaux
patrimoineRond-Point Sèvre et Maine
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patrimoineRoute de Saint-Fiacre
patrimoineRoute des Hérys
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patrimoineRue de la Châtaigneraie
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natureUne chênaie n'est pas une simple forêt, c'est un écosystème : un monde patiemment tissé autour de l'arbre dominant, où chaque plante, chaque animal, chaque champignon trouve sa place précise. Marcher dans une vieille chênaie, c'est entrer dans une cathédrale végétale — silence feutré, colonnes claires, humus épais qui craque sous les pas. Un seul vieux chêne héberge plus de 400 espèces d'insectes, dix fois plus qu'un pin. Ajoutez les mésanges, les pics, les écureuils qui dispersent les glands, les sangliers qui les mangent en automne, les cerfs qui s'y frottent leurs bois, et les geais qui les enterrent — c'est d'ailleurs à ces oiseaux amnésiques que la chênaie doit sa propagation. À la fin de l'été, elle livre son plus précieux secret : les champignons, cèpes, girolles, trompettes-de-la-mort, et surtout les truffes du Sud-Ouest et du Périgord, toutes en symbiose invisible avec les racines du chêne. Longtemps forêts nourricières où l'on menait les cochons se gaver de glands à l'automne — le fameux droit de « paisson » —, les chênaies furent aussi les grandes réserves de bois royales : Fontainebleau, Compiègne, Tronçais, plantées sous Colbert pour la marine et devenues aujourd'hui parmi les plus belles forêts d'Europe. Le nom même de « chênaie » qui subsiste dans tant de lieux-dits rappelle parfois un massif ancien, défriché, dont le souvenir persiste dans les mots. Un mot est parfois tout ce qui reste d'une forêt.
Rue de la Chesnaie
patrimoineRue de la Chevrue
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patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Treilles
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patrimoineRue du 8 Mai 1945
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patrimoineRue du Clos des Vignes
natureRue du Clos du Portereau
patrimoineRue du Clos Gilard
patrimoineRue du Clouet
patrimoineRue du Commun
patrimoineRue du Domaine
patrimoineRue du Fief du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Général Bedeau
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de l'Herbray
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc de Portillon
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patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue George Sand
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patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jeanne Le Boyer
patrimoineRue Lafayette
patrimoineRuelle de Beautour
patrimoineRuelle du Commun
patrimoineRue Louis Bonnigal
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patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Maurice Ravel
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patrimoineVoie de la Buronnerie
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