Rues de Vertheuil
62 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin du Luc
patrimoineChemin Profond
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Tonnelle
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Ruches
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Fossé
patrimoineImpasse du Haut Gouat
patrimoineImpasse du Lierre
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineImpasse Malmory
patrimoineRoute de la Jatte
patrimoineRoute de Peypelat
patrimoineRoute du Grand Bois
patrimoineRoute du Linas
patrimoineRue Armand Roux
patrimoineRue de Béchenieux
patrimoineRue de Caumartin
patrimoineRue de Junca
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Châtellenie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'Esquirot
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Martyrs de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue des Mimosas
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Peupliers
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Termes
patrimoineRue des Tilleuls
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Bayle
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Maquis
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont de Pierre
patrimoineRue du Relais
patrimoineRue du Ruisseau
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"