Rues de Verson
127 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alfred Sisley
patrimoineAllée Auguste Renoir
patrimoineAllée Camille Pissaro
patrimoineAllée Claude Monet
patrimoineAllée de l'Amitié
patrimoineAllée du Clos Gaillot
patrimoineAllée du Pré au Moine
patrimoineAllée Edgar Degas
patrimoineAllée George Sand
patrimoineAllée Jacques Prévert
patrimoineAllée Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Allée Paul Cezanne
patrimoineAllée Vincent Van Gogh
patrimoineAvenue des Côteaux
patrimoineAvenue du Parc
patrimoineChemin de la Valette
patrimoineChemin des Forques
patrimoineChemin des Hoguets
patrimoineChemin des Ruettes
patrimoineChemin des Suais
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Clos Prévosq
patrimoineChemin du Coignet
patrimoineChemin du Rocreuil
patrimoineChemin Hays
patrimoineImpasse Belle Fontaine
patrimoineImpasse Calmette
patrimoineImpasse de la Dîme
patrimoineImpasse de la Mesnillière
patrimoineImpasse des Castors
patrimoineImpasse des Jumeaux
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse des Roches Brunes
patrimoineImpasse Docteur Tillaux
patrimoineImpasse du Hameau Foulon
patrimoineImpasse du Perron
patrimoineImpasse du Planitre
patrimoineImpasse du Tertre
patrimoineImpasse du Thalweg
patrimoineImpasse Guérin
patrimoineImpasse Hippolyte
patrimoineLa Bragarde
patrimoineLe Clos de la Ferme
patrimoineLe Clos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Les Gavrottes
patrimoineLes Vieux Etos
patrimoineLe Val Pépin
patrimoineLiaison Rue des Chardonnerets - Chemin des Ruettes
patrimoineParc de la Hoguette
patrimoinePlace de la Galumelle
patrimoinePlace des Palabres
patrimoinePlace Senghor
patrimoinePromenade des Impressionnistes
patrimoineRond-Point de Buk
patrimoineRoute de Bretagne
patrimoineRoute de Saint-Manvieu
patrimoineRoute d'Éterville
patrimoineRue Alexander Fleming
patrimoineRue Bourdon Grammont
patrimoineRue Charles Alfred Berthauld
patrimoineRue Charlotte Corday
patrimoineRue de Fontaine Etoupefour
patrimoineRue de Joal
patrimoineRue de la Bouillonnière
patrimoineRue de la Brèche
patrimoineRue de la Chenée
natureRue de la Croix Beaujard
patrimoineRue de la Dîme
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de l'Ancienne Mairie
patrimoineRue de la Petite Acre
patrimoineRue de l'Armuche
patrimoineRue de la Valette
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des 4 Vents
patrimoineRue de Saint-Manvieu
patrimoineRue des Alizés
patrimoineRue des Banniers
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Longs Prés
patrimoineRue des Marettes
patrimoineRue des Monts
patrimoineRue des Perruques
patrimoineRue des Prés Hays
patrimoineRue du Bas Verson
patrimoineRue du Bel Air
patrimoineRue du Busquet
patrimoineRue du Capitaine Gautier
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Closet
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Ham Foulon
patrimoineRue du Loup Pendu
patrimoineRue du Moulin Latour
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont Jalon
patrimoineRue du Pré Saint-Martin
patrimoineRue du Sault de la Mare
patrimoineRue Émile Potel
patrimoineRue Exupère Louis Dubosq
patrimoineRue François Burthe
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Georges Seurat
patrimoineRue Godard
patrimoineRue Hambuhren
patrimoineRue Haute Vergée
patrimoineRue Haut Saint-Martin
patrimoineRue Henri Larose
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Juliette Gréco
patrimoineRue l'Abbé
patrimoineRue la Mare Couture
patrimoineRue le Dart
patrimoineRue le Mesnil
patrimoineRue Léo Ferré
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pichauvin
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre Hébert
patrimoineRue Pierre-Louis Blanchard
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Valois
patrimoineRue Verte Colline
patrimoineRue Victor Hunger
patrimoine