Rues de Vers-Pont-du-Gard
128 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue Santa Vittoria d'Alba
patrimoineCamin de Traverse
patrimoineCanal de l'Aqueduc
patrimoineChemin de Carrière
patrimoineChemin de Collias
patrimoineChemin de Coste Belle
patrimoineChemin de Font Grasse
patrimoineChemin de la Barque Vieille
patrimoineChemin de la Bégude
patrimoineChemin de la Capitelle
patrimoineChemin de la Cave Coopérative
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Draille
patrimoineChemin de la Garrigue
patrimoineChemin de la Marquise
patrimoineChemin de l'Ancienne Gare
patrimoineChemin de la Pinède
patrimoineChemin des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Chemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin de Saint-Privat
patrimoineChemin des Bégudes
patrimoineChemin des Bracoules
patrimoineChemin des Carbonnières
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Cistes
patrimoineChemin des Crozes
patrimoineChemin des Escaravassons
patrimoineChemin des Grandes Aires
patrimoineChemin des Lices
patrimoineChemin des Près
patrimoineChemin des Ronland
patrimoineChemin des Terraillers
patrimoineChemin des Vestiges Romains
patrimoineChemin des Voleurs
patrimoineChemin de Valive
patrimoineChemin de Valsonnière
patrimoineChemin du Bosquet
patrimoineChemin du Clos des Touillers
patrimoineChemin du Garachol
patrimoineChemin du Garrège
patrimoineChemin du Mouras
patrimoineChemin du Passeur
patrimoineChemin du Puits de Mariargues
patrimoineChemin du Roc Plan
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Vallon
patrimoineChemin Font Menestère
patrimoineChemin Saint-Montèze
patrimoineChemin vers Pont du Gard
patrimoineCombe de Nîmes
patrimoineDFCI Y47
patrimoineDFCI Y66
patrimoineImpasse Claux de Melet
patrimoineImpasse Coste Belle
patrimoineImpasse de la Bégude
patrimoineImpasse de la Capitelle
patrimoineImpasse de la Farigoule
patrimoineImpasse de la Garrigue
patrimoineImpasse de la Pinède
patrimoineImpasse des Arches
patrimoineImpasse des Bois
patrimoineImpasse des Bracoules
patrimoineImpasse des Carbonnières
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Ruches
patrimoineImpasse de Valsonnière
patrimoineImpasse du Forgeron
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Thym
patrimoineImpasse du Vallon
patrimoineImpasse du Vieux Chêne
natureImpasse Notre-Dame-du-Gardon
patrimoineImpasse Saint-Marc
patrimoineLa Maïre
patrimoineL'Esplanade
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Madone
patrimoinePlace de l'Horloge
patrimoinePlace du Presbytere
patrimoinePlace Neuve
patrimoinePont Pitot
patrimoineRoute de Castillon
patrimoineRoute de la Grand-Combe
patrimoineRoute de Misserand
patrimoineRoute de Remoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pont du Gard
patrimoineRoute d'Uzès
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Beaume Creimerol
patrimoineRue Bourg Riant
patrimoineRue d'Argilliers
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Calade
patrimoineRue de la Coste
patrimoineRue de la Madone
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Aqueduc
patrimoineRue de l'Arcade
patrimoineRue de la Rochelle
patrimoineRue de la Romaine
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue de Palézieux
patrimoineRue des Cades
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Escanaux
patrimoineRue des Jardins de l'Aqueduc
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue du Charron
patrimoineRue du Clos du Gal
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Mas des Lapins
patrimoineRue du Moulin à Huile
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mûrier
patrimoineRue Grand du Bourg
patrimoineRue Saint-Montèze
patrimoineRue Traversière
patrimoineSaint-Privat
patrimoineSentier de la Gleizette
patrimoineValmale
patrimoineVoie Verte du Pont du Gard
patrimoine