Rues de Verrières-le-Buisson
329 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès parking souterrain
patrimoineAllée Catherine
patrimoineAllée Château Landon
patrimoineAllée d'Arcachon
patrimoineAllée de Chartres
patrimoineAllée de Clairbourg
patrimoineAllée de la Belle Feuille
patrimoineAllée de la Clé des Champs
patrimoineAllée de la Ferme
patrimoineAllée de la Forêt
natureAllée de la Garenne
patrimoineAllée de la Graineterie
patrimoineAllée de la Grange
patrimoineAllée de la Hêtraie
patrimoineAllée de l'Arboretum
patrimoineAllée de la Redonnière
patrimoineAllée de la Tournelle
patrimoineAllée de la Vaudonnière
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Bouviers
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Branjeards
patrimoineAllée des Briolettes
patrimoineAllée des Carreaux
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Dauphines
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Fraisiers
patrimoineAllée des Frondaisons
patrimoineAllée des Fusains
patrimoineAllée des Jardiniers
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Maraichers
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Meuniers
patrimoineAllée des Mûriers
patrimoineAllée des Petits Champs
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Portraits
patrimoineAllée des Prés Hauts
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Renards
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Séringats
patrimoineAllée des Sittelles
patrimoineAllée des Tuileries
patrimoineAllée des Vaupépins
patrimoineAllée de Vilgénis
patrimoineAllée du Bas Pays
patrimoineAllée du Bas Vaupéreux
patrimoineAllée du Bel Air
patrimoineAllée du Belvédère
patrimoineAllée du Bois Benoist
patrimoineAllée du Buisson
patrimoineAllée du Champ de Mars
patrimoineAllée du Chêne au Coucou
natureAllée du Clairbourg
patrimoineAllée du Clos Acompan
patrimoineAllée du Clos à Compan
patrimoineAllée du Clos Floréal
patrimoineAllée du Cocher
patrimoineAllée du Garde Messier
patrimoineAllée du Grand Clos
patrimoineAllée du Grand Noyer
patrimoineAllée du Hêtre Pourpre
natureAllée du Merle Moqueur
patrimoineAllée du Moulin de Migneaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Parc
patrimoineAllée du Pigeonnier
patrimoineAllée du Pressoir
patrimoineAllée du Séquoia
patrimoineAllée Gabriel Michalet
patrimoineAllée Jean Bartlet
patrimoineAllée Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Allée Jean Simonin
patrimoineAllée Madeleine
patrimoineAllée Montauzin
patrimoineAllée Saint-Fiacre
patrimoineAllée Sous les Bois
patrimoineAllée Tamaris
patrimoineAllée Thomas Joly
patrimoineAvenue Aimé Ferré
patrimoineAvenue Alfred Carteron
patrimoineAvenue Cambacérès
patrimoineAvenue Carnot
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue des Princes
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue François Molé
patrimoineAvenue Gabriel Péri
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineAvenue Henri Grellou
patrimoineAvenue Henry et Louis de Vilmorin
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Léon Maugé
patrimoineAvenue Louis Benoist
patrimoineBoulevard du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Boulevard du Maréchal Juin
patrimoineCarrefour de la Croix aux Femmes
patrimoineCarrefour de la Croix Bellavoine
patrimoineCarrefour de l'Europe
patrimoineCarrefour de l'Obélisque
patrimoineCarrefour Paul Fort
patrimoineCentre Technique Municipal de Verrières-le-Buisson
patrimoineChemin de Crèvecœur
patrimoineChemin de la Couronnelle
patrimoineChemin de la Gravelle
patrimoineChemin de la Marinière
patrimoineChemin de la Pointe à Piquot
patrimoineChemin de la Porte des Bois
patrimoineChemin de la Princesse
patrimoineChemin de la Sablonnière
patrimoineChemin de la Solière
patrimoineChemin de la Sollière
patrimoineChemin de la Sygrie ou de l'Abbaye aux Bois
patrimoineChemin de La Sygrie ou de l'Abbaye aux Bois
patrimoineChemin de la Vallée à la Dame
patrimoineChemin de Marienthal
patrimoineChemin de Mécéan
patrimoineChemin de Paron
patrimoineChemin des Antes
patrimoineChemin des Carriers
patrimoineChemin des Fonds de Paris
patrimoineChemin des Gardes
patrimoineChemin des Hauts Graviers
patrimoineChemin des Justices
patrimoineChemin des Mulets
patrimoineChemin des Petits Chênes
natureChemin des Pins
patrimoineChemin des Préhards
patrimoineChemin des Rinsolles
patrimoineChemin des Vaux Chèvres
patrimoineChemin des Vaux Mourants
patrimoineChemin des Violettes
patrimoineChemin de Vaudrot
patrimoineChemin de Vaupéreux
patrimoineChemin de Verrières
patrimoineChemin du Grenier à Neige
patrimoineChemin du Pont Monseigneur
patrimoineChemin du Salvert
patrimoineChemin du Terrier
patrimoineChemin du Trou à l'Ane
patrimoineChemin Rural Numéro 22 de La Sygrie ou de l'Abbaye aux Bois
patrimoineChemin sous le Bief
patrimoineChemin sous le Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Coulée Verte des Godets
patrimoineEspace des Droits de l'Homme
patrimoineImpasse Alain Victor
patrimoineImpasse de la Cressonnière
patrimoineImpasse de la Gerbe
patrimoineImpasse de la Noisette
patrimoineImpasse de la Roseraie
patrimoineImpasse de la Serre
patrimoineImpasse des Chevreuils
patrimoineImpasse des Prés Hauts
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Colombier
patrimoineJardin de l'Europe
patrimoineLa Coulée Verte
patrimoineLa Résidence du Clocher
patrimoineLe Clos Salvert
patrimoineLotissement La Marinière
patrimoineParcours Prévention Routière
patrimoinePassage du Marché
patrimoinePassage du Village
patrimoinePetit Chemin de la Marinière
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Place de Paron
patrimoinePlace des Pierres Beurres
patrimoinePlace des Prés Bouchards
patrimoinePlace Paul Fort
patrimoinePromenade de Swanley
patrimoineRésidence Benoist
patrimoineRésidence de la Fontaine
patrimoineRésidence de la Poste
patrimoineRésidence des Aulnaies
patrimoineRésidence du Clos de Verrières
patrimoineRésidence Paul Gauguin
patrimoineRoute aux Vaches
patrimoineRoute d'Amblainvilliers
patrimoineRoute d'Axe
patrimoineRoute de Bièvres
patrimoineRoute de Bois-Brûlé
patrimoineRoute de Château Landon
patrimoineRoute de Crève-Cœur
patrimoineRoute de l'Abbaye
patrimoineRoute de la Châtaigneraie
patrimoineRoute de la Genetrière
patrimoineRoute de la Grande Ceinture
patrimoineRoute de la Mare Chalot
patrimoineRoute de la Princesse
patrimoineRoute de la Sygrie
patrimoineRoute de Noailles
patrimoineRoute de Saint-Georges
patrimoineRoute de Saint-Leu
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute des Carriers
patrimoineRoute des Gatines
patrimoineRoute des Gâtines
patrimoineRoute des Muguets
patrimoineRoute de Verrières
patrimoineRoute d'Igny
patrimoineRoute du Bua
patrimoineRoute du Grand Maître
patrimoineRoute du Maréchal
patrimoineRoute du Plessis Piquet
patrimoineRoute du Trou Morvan
patrimoineRoute Forestière des Carrières
patrimoineRoute Forestière Saint-Martin
patrimoineRoute Forestière Verte
patrimoineRoute Montauzin
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Blin
patrimoineRue d'Amblainvilliers
patrimoineRue d'Antony
patrimoineRue de Bir Hakeim
patrimoineRue de Chateaubourg
patrimoineRue de la Boulie
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Chaudière
patrimoineRue de la Croix Pasquier
patrimoineRue de la Gravelle
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de l'Ancienne Poste
patrimoineRue de la Vallée à la Dame
patrimoineRue de la Viorme
patrimoineRue de la Voie Verte
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Migneaux
patrimoineRue de Paradis
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Paron
patrimoineRue de Perthuis
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Charbonniers
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Cœurs
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Gardes
patrimoineRue des Grands Chênes
natureRue des Grillons
patrimoineRue des Mictons
patrimoineRue des Petits Ruisseaux
natureRue des Pierres Beurres
patrimoineRue des Porcherets
patrimoineRue des Préhards
patrimoineRue des Prés aux Vins
patrimoineRue des Prés Bouchards
patrimoineRue d'Estienne d'Orves
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue de Villaines
patrimoineRue du Bas Pays
patrimoineRue du Bois de Verrières
patrimoineRue du Bouquet
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Général Gallieni
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Grenier à Neige
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Grais
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont de Pierre
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Trésor
patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue Fabre
patrimoineRue Georges Suant
patrimoineRue Henri Bourelier
patrimoineRue Henri Bourrelier
patrimoineRue Jean-Baptiste Clément
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Joseph Groussin
patrimoineRue Jules Chopin
patrimoineRuelle de L'Église
patrimoineRuelle Mauperthuis
patrimoineRuelle Sainte-Marguerite
patrimoineRue Marcel Giraud
patrimoineRue Marius Hue
patrimoineRue Maurice Berteaux
patrimoineRue Maurouard
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Doumer
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Rabelais
patrimoineRue Rimbaud
patrimoineRue Vallon
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sente de la Glacière
patrimoineSente de la Neuvaine
patrimoineSente des Briolettes
patrimoineSente des Chevreuils
patrimoineSente des Hautes Justices
patrimoineSente des Pierres Beurres
patrimoineSente du Bailli
patrimoineSente du Courdier
patrimoineSente Janet
patrimoineSentier de la Bicorne
patrimoineSentier de la Mère Rochette
patrimoineSentier de la Pièce
patrimoineSentier de Paron
patrimoineSentier de Porcherets
patrimoineSentier des Cœurs
patrimoineSentier des Gâtines
patrimoineSentier des Guenettes
patrimoineSentier des Sitelles
patrimoineSentier Maurice et Alain-Victor Marchand
patrimoineSquare des Bégonias
patrimoineSquare des Coquelicots
patrimoineSquare des Écrivains
patrimoineSquare des Muses
patrimoineSquare des Paquerettes
patrimoineSquare des Paulownias
patrimoineSquare des Poètes
patrimoineSquare des Roses
patrimoineSquare des Tulipes
patrimoineVenelle du Vieux Noyer
patrimoineVoie de Châtenay
patrimoineVoie de l'Aulne
patrimoineVoie de la Vallée de la Bièvre
patrimoineVoie du Bois
patrimoine