Rues de Verrières-en-Anjou
289 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire des Portes d'Angers Nord
patrimoineAire des Portes d'Angers Sud
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Cossières
patrimoineAllée des Dolantines
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Ormeaux
patrimoineAllée des Paquerettes
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du Taillis
patrimoineAllée Monique Bridonneau
patrimoineAllée Sainte-Émérance
patrimoineAvenue de la Françaiserie
patrimoineAvenue de la Millardière
patrimoineAvenue des Carreaux
patrimoineAvenue des Champs Blancs
patrimoineAvenue du Fond Léger
patrimoineAvenue du Parc
patrimoineAvenue Victor Châtenay
patrimoineBelle Poule
patrimoineBoulevard de la Chanterie
patrimoineBoulevard de l'Épervière
patrimoineBoulevard Louis Delage
patrimoineChemin de Belle Gelée
patrimoineChemin de la Barbotinière
patrimoineChemin de la Chesnaie
patrimoineChemin de la Corne
patrimoineChemin de la Fevrie
patrimoineChemin de la Mercerie
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de la Salle
patrimoineChemin de Provins
patrimoineChemin des Béraudières
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Chambois
patrimoineChemin des Fousseaux
patrimoineChemin des Gas
patrimoineChemin des Mazeaux
patrimoineChemin des Meuniers
patrimoineChemin des Pâtisseaux
patrimoineChemin des Villages
patrimoineChemin de Vrigné
patrimoineChemin du Bas de la Croix
patrimoineChemin du Brouillard
patrimoineChemin du Clos Doré
patrimoineChemin du Cloteau
patrimoineChemin du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Henri-Pierre Flaud
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural du Cloteau
patrimoineCour des Aubépines
patrimoineCour des Brulettes
patrimoineCour des Eperviers
patrimoineCour des Fauvettes
patrimoineCour des Lilas
patrimoineCour des Pinsons
patrimoineCour des Pluviers
patrimoineCour des Roses
patrimoineCour des Tire-Dousines
patrimoineDe la Perdière à Pellouailles-Les-Vignes
natureImpasse Antoine Bajac
patrimoineImpasse de la Bataillère
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Pivachère
patrimoineImpasse de la Tremblaye
patrimoineImpasse de la Varenne
patrimoineImpasse de l'Eguillon
patrimoineImpasse de l'Octroi
patrimoineImpasse de l'Ouche
patrimoineImpasse de Parigne
patrimoineImpasse des Carreaux
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Coucous
patrimoineImpasse des Essarts
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Fousseaux
patrimoineImpasse des Hiboux
patrimoineImpasse des Joncs
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Mazeaux
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Impasse des Rousserolles
patrimoineImpasse des Tonneliers
patrimoineImpasse du Champ de la Croix
patrimoineImpasse du Cheval Blanc
patrimoineImpasse du Closier
patrimoineImpasse du Portineau
patrimoineImpasse Gustave Bayol
patrimoineLa Chambre
patrimoineLa Fauvelaie
patrimoineLa Gazette
patrimoineLa Haie Joulain
patrimoineLa Livennière
patrimoineLa Main de Bois
patrimoineLa Passagerie
patrimoineLe Bois Brulon
patrimoineLe Manoir
patrimoineLe Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
L'Épine Noire
patrimoineLes Cloteaux
patrimoineLes Gâtès
patrimoineLes Loges
patrimoineLes Quatre Chemins
patrimoineLes Six Chemins
patrimoineL'Hopiteau
patrimoineL’Océane
patrimoineL'Ormeau
patrimoinePassage des Genêts
patrimoinePlace de l'Échanson
patrimoinePlace de l'Union
patrimoinePlace du Clos de la Motte
patrimoineRond-Point de la Françaiserie
patrimoineRond-Point de la Millardière
patrimoineRond-Point du Parc
patrimoineRond-Point Louis Gabriel Lebrun
patrimoineRoute de Blitourne
patrimoineRoute de Briollay
patrimoineRoute de la Croiserie
patrimoineRoute de la Marquerie
patrimoineRoute de la Moussarderie
patrimoineRoute de la Patrie
patrimoineRoute de la Reue
patrimoineRoute de Saint-Sylvain
patrimoineRoute des Sablières
patrimoineRoute du Plessis Grammoire
patrimoineRue Abbé Gaby Boulay
patrimoineRue Adèle Janvier
patrimoineRue André Bruel
patrimoineRue Auguste Albaret
patrimoineRue Bennefray
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Creuse
patrimoineRue d'Almas
patrimoineRue de Cil
patrimoineRue de la Bataillère
patrimoineRue de l'Abbé Masson
patrimoineRue de la Bonnerie
patrimoineRue de la Charronnerie
patrimoineRue de la Forêt de Verrières
natureRue de la Forgerie
patrimoineRue de la Gardonne
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Haie Joulain
patrimoineRue de la Lie
patrimoineRue de la Ménagère
patrimoineRue de la Motte Féodale
patrimoineRue de l'Anglaiserie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pasquerie
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Saillerie
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de la Trésorerie
patrimoineRue de la Veillère
patrimoineRue de la Vieille Poste
patrimoineRue de l'Échanson
patrimoineRue de l'Orée des Plantes
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Préhaut
patrimoineRue des Ateliers
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Blés d'Or
patrimoineRue des Bosselés
patrimoineRue des Cassis
patrimoineRue des Compagnons
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Houppiers
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Martinets
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Piverts
patrimoineRue des Quatre Saisons
patrimoineRue des Six Chemins
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tourterelles
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Bas Mortier
patrimoineRue du Bicentenaire
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bois-l'Abbé
patrimoineRue du Bon Puits
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Bourgon
patrimoineRue du Chai
patrimoineRue du Chemineau
patrimoineRue du Clos de la Motte
patrimoineRue du Cloteau
patrimoineRue du Colonel Léon Faye
patrimoineRue du Déry
patrimoineRue du Docteur Guyard
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Petit Clos
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Tertre
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vert Bocage
patrimoineRue Édouard Chesnier
patrimoineRue Émile Delahaye
patrimoineRue Emmanuel Voisin
patrimoineRue Fabien Cesbron
patrimoineRue François Cacheux
patrimoineRue François Repussard
patrimoineRue Georges Chesneau
patrimoineRue Gustave Bayol
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henriette Brault
patrimoineRue Jacques Dillé
patrimoineRue Jean de la Brète
patrimoineRue Jean Puissais
patrimoineRue Jules Desbois
patrimoineRue Lise Laurent-Martin
patrimoineRuelle des Pots
patrimoineRuelle des Vendangeurs
patrimoineRue Louis Lefaucheux
patrimoineRue Lucienne Gillet-Duval
patrimoineRue Maison-Neuve
patrimoineRue Marcel Salmon
patrimoineRue Mathilde Alanic
patrimoineRue Maurice Legendre
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Gauguin
patrimoineRue Paul Sérusier
patrimoineRue Pierre Besson
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue René Bazin
patrimoineRue Rose Avalanche
patrimoineRue Rose Quatre Coeurs
patrimoineRue Rose Red Naomi
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Sophie Leroyer de Chantepie
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Square Alfred Benon
patrimoineSquare André Delahaye
patrimoineSquare Anne-Françoise Moriceau
patrimoineSquare Camille Levesque
patrimoineSquare Charles de Lambert
patrimoineSquare de la Françaiserie
patrimoineSquare de la Gardonne
patrimoineSquare de la Trésorerie
patrimoineSquare des Arômes
patrimoineSquare des Champs Blancs
patrimoineSquare des Fleurs
patrimoineSquare des Fousseaux
patrimoineSquare des Mongarday
patrimoineSquare des Poiriers
patrimoineSquare des Sapins
patrimoineSquare des Treilles
patrimoineSquare du Bourgon
patrimoineSquare du Fruitier
patrimoineSquare du Potager
patrimoineSquare Émile Bernard
patrimoineSquare Fernand Desvarannes
patrimoineSquare François Houssais
patrimoineSquare Gasté Lelièvre
patrimoineSquare Geoffroy Joulain
patrimoineSquare Henri Bouriche
patrimoineSquare Henri Rivière
natureSquare Henri Trottier
patrimoineSquare Henry Moret
patrimoineSquare Jacques Warminski
patrimoineSquare Jean-Baptiste Boutton
patrimoineSquare Jean-Baptiste Riobé
patrimoineSquare Leclerc de la Ferrière
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Square Léon Morice
patrimoineSquare Maurice Asselin
patrimoineSquare Paul-Émile Colin
patrimoineSquare Prosper Bigeard
patrimoineSquare René Benoist
patrimoineSquare René Crochet
patrimoineSquare René d'Anjou
patrimoineSquare René Grimouard
patrimoineSquare René Guilleux
patrimoineSquare René Poulain
patrimoineSquare Saint-Sauvin
patrimoineSquare Sœur Saint-Yves
patrimoineVillage des Brulons
patrimoineVillage des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Village du Naunet
patrimoine