Rues de Vernouillet
479 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
23
patrimoineAllée Alfred Sisley
patrimoineAllée Ché Guevara
patrimoineAllée Claude Monet
patrimoineAllée d'Alembert
patrimoineAllée de Cheddar
patrimoineAllée de la Croix de Breteuil
patrimoineAllée de la Maison Blanche
patrimoineAllée de l'Amandier
patrimoineAllée de la Poste
patrimoineAllée de la Tournelle
patrimoineAllée de l'Étang
natureAllée des Boisettes
patrimoineAllée des Bosquets
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Capucines
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Chêneteaux
natureAllée des Chèvrefeuilles
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Cornouillers
patrimoineAllée des Dahlias
patrimoineAllée des Églantines
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Gallifrieres
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Ombrages
patrimoineAllée des Ormeaux
patrimoineAllée des Paquerettes
patrimoineAllée des Pervenches
patrimoineAllée des Pétunias
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Pivoines
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Résédas
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée de Suffren
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du Docteur Schweitzer
patrimoineAllée Francisco Miranda
patrimoineAllée Henri Dunant
patrimoineAllée Louis Dufau
patrimoineAllée Madeleine Dangueuger
patrimoineAllée Marcel Proust
patrimoineAllée Pablo Neruda
patrimoineAllée Paul Cézanne
patrimoineAllée Pierre Bonnard
patrimoineAllée René Coty
patrimoineAncien Chemin de Chateauneuf à Dreux
patrimoineAvenue Augustin Hottot
patrimoineAvenue Corneille
patrimoineAvenue de Bures à Vernouillet
patrimoineAvenue de Felsberg
patrimoineAvenue de la Châtaigneraie
patrimoineAvenue de la Liberté
patrimoineAvenue de Saint-Exupéry
patrimoineAvenue des Vergers
patrimoineAvenue de Triel
patrimoineAvenue du Château
patrimoineAvenue du Clos des Vignes
natureAvenue du Général Marceau
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineAvenue Hector Berlioz
patrimoineAvenue Jean de la Fontaine
patrimoineAvenue La Bruyère
patrimoineAvenue Louise Michel
patrimoineAvenue Marc Chappey
patrimoineAvenue Montaigne
patrimoineAvenue Pierre Brossolette
patrimoineAvenue Pierre Corneille
patrimoineBoulevard Condorcet
patrimoineBoulevard de la République
patrimoineBoulevard de l'Europe
patrimoineBoulevard de l'Industrie
patrimoineBoulevard Georges Clemenceau
patrimoineBoulevard Juillet
patrimoineBoulevard Marcel Pagnol
patrimoineChemin de Blainville
patrimoineChemin de Breteuil à Vernouillet
patrimoineChemin de Fosse Dumont
patrimoineChemin de l'Amitié
patrimoineChemin de la Vallée Goujon
patrimoineChemin de Médan
patrimoineChemin de Meulan
patrimoineChemin de Nuisement
patrimoineChemin des 20 Arpents
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin des Bois Inards
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Chaineaux
patrimoineChemin des Chainées
patrimoineChemin des Charmilles
patrimoineChemin des Corvées à Vernouillet
patrimoineChemin des Foumières
patrimoineChemin des Lilas
patrimoineChemin des Mitants
patrimoineChemin des Poiriers
patrimoineChemin des Quatre Allées
patrimoineChemin de Vernouillet
patrimoineChemin de Volhard
patrimoineChemin du Bout des Bois
patrimoineChemin du Marché au Chat
patrimoineChemin Rural de Bois-le-Roi aux Fenôts
patrimoineChemin Rural des Hauts de la Vallée
patrimoineCité Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Cité Germain Pottier
patrimoineCité Pottier
patrimoineClos du Denier
patrimoineDéviation de Verneuil-sur-Seine et Vernouillet
patrimoineEsplanade du 8 Mai 1945
patrimoineEsplanade Louis Aragon
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Agrippa d'Aubigné
patrimoineImpasse Aristide Briand
patrimoineImpasse Boris Vian
patrimoineImpasse Charles Dullin
patrimoineImpasse Culoisel
patrimoineImpasse d'Anjou
patrimoineImpasse d'Arbois
patrimoineImpasse d'Armorique
patrimoineImpasse d'Auvergne
patrimoineImpasse de Bourgogne
patrimoineImpasse de la Commune et des Maraîchers
patrimoineImpasse de la Corbinerie
patrimoineImpasse de la Croix Giboreau
patrimoineImpasse de la Fleur de Lys
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de la Rochelle
patrimoineImpasse de la Salle
patrimoineImpasse de l'Estérel
patrimoineImpasse des Ardennes
patrimoineImpasse des Arts
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Bouvreuils
patrimoineImpasse des Cèpes
patrimoineImpasse des Chais
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Gascognes
patrimoineImpasse des Gats
patrimoineImpasse des Girolles
patrimoineImpasse des Hêtres
natureImpasse des Lettres
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Morilles
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Pleurottes
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Verdiers
patrimoineImpasse des Vignerons
natureImpasse des Violettes
patrimoineImpasse des Vosges
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Haut des Clos
patrimoineImpasse du Jura
patrimoineImpasse du Larzac
patrimoineImpasse du Morvan
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse du Puits Perrin
patrimoineImpasse Firmin Gémier
patrimoineImpasse Gilbert Cesbron
patrimoineImpasse Guillaume Apollinaire
patrimoineImpasse James Joule
patrimoineImpasse James Watt
patrimoineImpasse Jean-Baptiste Samson
patrimoineImpasse Jean Fayard
patrimoineImpasse Jean-Paul Sartre
patrimoineImpasse Léo Delibes
patrimoineImpasse Maillot
patrimoineImpasse Marie Louise
patrimoineImpasse Marie Michel Décaris
patrimoineImpasse Maurice Genevoix
patrimoineImpasse Paul Valéry
patrimoineImpasse Pierre Leroux
patrimoineImpasse Saint-Étienne
patrimoineLe Clos du Puits Godeau
patrimoineLe Gambut
patrimoinePas des Fauvettes
patrimoinePassage Camille Saint-Saëns
cultureCamille Saint-Saëns (1835-1921) déchiffrait Mozart à trois ans, composait à cinq, donnait son premier récital public à dix — un programme dont il offrait, en bis, de jouer n'importe quelle sonate de Beethoven par cœur, au choix du public. Berlioz dira de lui : « Il sait tout, il ne lui manque que l'inexpérience. » Camille Saint-Saëns fut sans doute le plus grand prodige musical français, et l'un des rares compositeurs à avoir traversé près d'un siècle sans jamais cesser de créer. Pianiste, organiste (titulaire de la Madeleine à Paris pendant vingt ans), chef d'orchestre, professeur, il composa dans tous les genres : symphonies, concertos, opéras, musique de chambre, mélodies, et même la première musique de film de l'histoire, pour L'Assassinat du duc de Guise en 1908. On lui doit Samson et Dalila, la Danse macabre, la Symphonie n° 3 avec orgue, et surtout Le Carnaval des animaux — cette fantaisie zoologique qu'il refusa de publier de son vivant, la jugeant trop légère pour sa réputation. Ironie du destin, c'est aujourd'hui son œuvre la plus célèbre, et les enfants du monde entier connaissent Le Cygne avant tout autre morceau de musique française. Il ne fut pas seulement musicien : mathématicien passionné, astronome amateur, archéologue à ses heures, il publiait des poèmes, écrivait des pièces de théâtre, correspondait avec les savants de son temps. Il voyagea sans relâche — Algérie, Égypte, Îles Canaries, Vietnam, Amérique du Sud —, souvent pour fuir les hivers parisiens qui usaient sa santé fragile. Il mourut à Alger en 1921, à 86 ans, la main encore sur le clavier : il venait d'achever une sonate quelques jours plus tôt. Conservateur en musique, il détesta Debussy et Wagner, se brouilla avec presque tous ses contemporains, refusa Ravel à l'Institut. Cette raideur lui coûta cher : dès l'entre-deux-guerres, sa musique passa pour démodée, éclipsée par les modernes qu'il avait combattus. Il fallut attendre la seconde moitié du XXᵉ siècle pour que la richesse de son œuvre soit à nouveau reconnue à sa juste valeur. On raconte que, jeune, il jouait si vite qu'un professeur du Conservatoire lui aurait demandé de ralentir « pour laisser aux autres élèves le temps de comprendre ». Un siècle et demi plus tard, on joue toujours son Carnaval pour initier les enfants à la musique classique — comme si le vieux prodige, obstiné jusqu'au bout, continuait discrètement à leur donner sa leçon.
Passage Chapet
patrimoinePassage de l'École
patrimoinePassage des Deserts
patrimoinePassage des Saules
patrimoinePassage des Vals Morins
patrimoinePassage Gabriel Fauré
patrimoinePassage Lechellier
patrimoinePassage Léon Blum
patrimoinePassage Louise Michel
patrimoinePassage Martin Luther King
patrimoinePassage Salvador Allende
patrimoinePassage Vincent Auriol
patrimoinePlace Concha
patrimoinePlace Conte
patrimoinePlace du 16 Août 1944
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace Jean Poulmarc'h
patrimoinePlace Pablo Neruda
patrimoineRésidence de la Maison Blanche
patrimoineRésidence de l'Epinay
patrimoineRésidence Maurice Berteaux
patrimoineRocade Ouest
patrimoineRond-Point Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rond-Point Francis et Maurice Dablin
patrimoineRoute d'Allainville
patrimoineRoute de Brezolles
patrimoineRoute de Bures
patrimoineRoute de Chapet
patrimoineRoute de Chartres
patrimoineRoute de Crécy
patrimoineRoute de Dreux à Longny par Sennonches
patrimoineRoute de Garnay
patrimoineRoute de Vernouillet
patrimoineRue Agrippa d'Aubigné
patrimoineRue Alberndorf
patrimoineRue Albert Caquot
patrimoineRue Albert Labrousse
patrimoineRue Albert Schweitzer
patrimoineRue Alcide de Gaspéry
patrimoineRue Alfred Nobel
patrimoineRue André Marie Ampère
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Armand Dupont
patrimoineRue Arnoult Laroche
patrimoineRue au Pain
patrimoineRue Benjamin Franklin
patrimoineRue Bernard de Ventadour
patrimoineRue Berthe
patrimoineRue Charles d'Orléans
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Chrestien de Troyes
patrimoineRue Christine de Pisan
patrimoineRue Christophe Plantin
patrimoineRue Claude Bernard
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Clément Marot
patrimoineRue Comtesse de Die
patrimoineRue d'Allainville
patrimoineRue Danielle Casanova
patrimoineRue Danton
patrimoineRue d'Arromanches
patrimoineRue de Bois de Roi
patrimoineRue de Breteuil
patrimoineRue de Crécy
patrimoineRue de Hainburg
patrimoineRue de la Borne Blanche
patrimoineRue de la Briqueterie
patrimoineRue de la Colombe
patrimoineRue de la Corbellerie
patrimoineRue de la Croix d'Epine
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Fontaine Romée
patrimoineRue de la Grappe
patrimoineRue de la Grosse Pierre
patrimoineRue de la Haie Saint-Marc
patrimoineRue de l'Amandier
patrimoineRue de la Mare Neuve
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de l'Arche de la Borne
patrimoineRue de la Réforme
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Epinay
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Orée des Bois
patrimoineRue de Malerne
patrimoineRue de Marsinval
patrimoineRue de Meulan
patrimoineRue Denis Diderot
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Nuisement
patrimoineRue de Rome
patrimoineRue des 9 Arpents
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Léger
patrimoineRue des Alpes
patrimoineRue des Arpents
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Bois du Seigneur
patrimoineRue des Bouilleurs
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Ceps
patrimoineRue des Cévennes
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Corsaires
patrimoineRue des Coulemelles
patrimoineRue des Deux Hameaux
patrimoineRue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Frères Godard
patrimoineRue des Frères Sadorge
patrimoineRue des Frévents
patrimoineRue des Gloriettes
patrimoineRue des Marottes
patrimoineRue des Métairies
patrimoineRue des Moissonneurs
patrimoineRue des Petits Champs
patrimoineRue des Pyrénées
patrimoineRue des Sarments
patrimoineRue des Terres Rouges
patrimoineRue de Strasbourg
patrimoineRue des Vieux Puits
patrimoineRue des Vignes de la Brosse
natureRue de Torçay
patrimoineRue de Tourville
patrimoineRue de Trumau
patrimoineRue de Yarm
patrimoineRue du Bois des Seigneurs
patrimoineRue du Bout Large
patrimoineRue du Châtelet
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Clos au Faîte
patrimoineRue du Clos de Brezolles
patrimoineRue du Clos Thonesse
patrimoineRue du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineRue du Commandant l'Herminier
patrimoineRue du Commandant Lherminier
patrimoineRue du Docteur Calmette
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Duc de Guise
patrimoineRue du Fond Noël Gilles
patrimoineRue du Général Delestraint
patrimoineRue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Louvre
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Rouge
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pasteur Martin Luther King
patrimoineRue du Pépin
patrimoineRue du Pré Jean
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Puits Godeau
patrimoineRue du Trou à Glaise
patrimoineRue du Trou d'Enfer
patrimoineRue du Val de Seine
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Vercors
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineÉmile Zola (1840-1902) naît à Paris un jour d'avril 1840, fils d'un ingénieur italien venu construire le canal qui alimente encore Aix-en-Provence en eau potable. Son père meurt quand Émile a sept ans, laissant la famille dans une gêne dont elle ne se relèvera jamais tout à fait. Enfance provençale à Aix, amitié fondatrice avec un camarade de classe nommé Paul Cézanne — les deux gamins passent leurs journées à courir la Sainte-Victoire, à écrire des vers et à peindre. Puis retour à Paris, où le jeune Zola échoue deux fois au baccalauréat et se retrouve, à vingt ans, à décharger des livres à la librairie Hachette pour survivre. C'est d'abord par le journalisme qu'il perce. Il écrit dans une vingtaine de titres, défend Manet et les impressionnistes quand tout Paris s'en moque, se fait connaître pour ses articles cinglants. Ses premiers romans passent inaperçus. Puis vient l'idée qui va changer sa vie et la littérature française : suivre une famille, les Rougon-Macquart, sur cinq générations, à travers vingt volumes, pour peindre « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ». Le projet est monstrueux. Il y consacrera vingt-trois ans de sa vie. L'Assommoir parut en 1877, Nana en 1880, Germinal en 1885 : Zola devient un phénomène. Pour la première fois dans la littérature française, on entre dans les mines, dans les blanchisseries, dans les cabarets ouvriers, dans les grands magasins naissants. Il s'y prépare comme un enquêteur : il descend au fond des puits, dort dans les corons, prend des notes sur les gestes, les odeurs, les jurons, le prix du pain. Ses détracteurs hurlent au scandale, à la vulgarité, à la pornographie. Ses lecteurs, eux, se comptent par centaines de milliers. Germinal devient, malgré lui, la bible des mineurs en grève — quand il meurt, des délégations ouvrières viendront de tout le nord de la France pour saluer son cercueil aux cris de « Germinal ! Germinal ! ». Le 13 janvier 1898, il publie "J'accuse" en une du journal L'Aurore une lettre ouverte au président de la République, pour dénoncer la condamnation du capitaine Dreyfus. Le titre, trouvé par Clemenceau, tient en deux mots qui vont traverser les siècles : J'accuse…! Zola nomme les responsables un à un, les accuse de faux, de complot, d'antisémitisme d'État. Il sait ce qu'il risque : le procès en diffamation, la ruine, l'exil. Il le fait quand même. Condamné à un an de prison, il s'enfuit en Angleterre, y vit onze mois d'un exil misérable et solitaire dans des pensions de famille. Il rentre en France en 1899. L'affaire Dreyfus finira par lui donner raison — le capitaine sera réhabilité en 1906, quatre ans après la mort de Zola. Le 29 septembre 1902, il est retrouvé mort chez lui, rue de Bruxelles à Paris, asphyxié par les émanations d'une cheminée bouchée. Sa femme, à ses côtés, survit de justesse. Accident ? Officiellement, oui. Mais dès les premières heures, la rumeur d'un assassinat court : un couvreur antidreyfusard aurait, disait-on, obstrué le conduit pendant des travaux, en pleine nuit. Trente-et-un ans plus tard, en 1953, un vieil ouvrier confessera sur son lit de mort avoir participé au crime. Vérité, affabulation ? On ne le saura jamais tout à fait. Ses obsèques rassemblent une foule immense au Panthéon — Anatole France y prononce un discours resté célèbre : « Il fut un moment de la conscience humaine. » En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon, sous les huées de la droite antidreyfusarde et un coup de revolver tiré sur Alfred Dreyfus en personne, présent à la cérémonie. Zola repose désormais face à Victor Hugo, celui qu'enfant il vénérait plus que tout. La boucle est bouclée — celle d'un homme qui, plus qu'aucun autre, aura mis sa plume au service de ceux qui n'en avaient pas.
Rue Étienne de la Boétie
patrimoineRue Étienne Jodelle
patrimoineRue Eugène Bourdillon
patrimoineRue Eustache Deschamps
patrimoineRue Fénelon
patrimoineRue François Malherbe
patrimoineRue François Rabelais
patrimoineRue François Truffaut
patrimoineRue François Villon
patrimoineRue François Voltaire
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Gabriel Puech
patrimoineRue Gaston Bonheur
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Buffon
sciencesLe comte de Buffon, de son nom complet Georges-Louis Leclerc (1707-1788), se destinait initialement aux mathématiques. Il publia des travaux remarqués, mais finit par s'opposer à la philosophie scientifique cartésienne qu'il considérait comme réductrice. Souhaitant une plus grande proximité de l'expérience et de l'observation, il se tourna vers les sciences naturelles et réussit à devenir intendant du Jardin Royal des Plantes, fondé au début du XVIIᵉ siècle par Louis XIII. Il en fera l'ancêtre du prestigieux Muséum d'Histoire naturelle en y rapportant des espèces végétales du monde entier. Il consacra parallèlement quarante ans de sa vie à son Histoire naturelle, immense inventaire du vivant en trente-six volumes qui fit sa gloire dans toute l'Europe des Lumières. Monarchiste et proche des rois Louis XV et Louis XVI, il resta distant des problèmes politiques de son époque. On peut regretter qu'il dénigra les travaux de Linné et se brouilla avec Daubenton, qui par chance possèdent des rues se trouvant dans le quartier…
Rue Georges Poulain
patrimoineRue Gérard Philipe
patrimoineRue Germaine Degrond
patrimoineRue Gilles Durant de la Bergerie
patrimoineRue Girardin
patrimoineRue Guillaume de Lorris
patrimoineRue Guillaume Flamant
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Guy de Maupassant
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Derain
patrimoineRue Henri Dupont
patrimoineRue Jacques Grévin
patrimoineRue Jacques Rueff
patrimoineRue Jean Antoine Baif
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean Bertin
patrimoineRue Jean de la Bruyère
patrimoineRue Jean de Meung
patrimoineRue Jean de Sponde
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mahler
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Monet
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Peau
patrimoineRue Jean Vilar
patrimoineRue Joachim du Bellay
patrimoineRue Joseph Bulet
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue le Châtelain de Coucy
patrimoineRue Lechellier
patrimoineRue Léon Blum
patrimoineRuelle des Coins
patrimoineRuelle des Métuzannes
patrimoineRuelle des Priés
patrimoineRue Louis Alleaume
patrimoineRue Louis Armand
patrimoineRue Louis Berson
patrimoineRue Louise Labé
patrimoineRue Louis Fauvel
patrimoineRue Louis Jouvet
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Louis Pottier
patrimoineRue Lucien Dupuis
patrimoineRue Marcel Aimey
patrimoineRue Marguerite de Navarre
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Maurice Berteaux
patrimoineRue Maurice Papillon
patrimoineRue Michaël Faraday
patrimoineRue Michel Legrand
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Montaigne
patrimoineRue Montesquieu
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Nicolas Boileau
patrimoineRue Nicolas Robert
patrimoineRue Noël Gilles
patrimoineRue Norbert Baudran
patrimoineRue Olivier de Magny
patrimoineRue Olof Palme
patrimoineRue Pascal
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Doumer
patrimoineRue Paul Henri Spaak
patrimoineRue Paul Henry Spack
patrimoineRue Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Rue Pernette du Guillet
patrimoineRue Philippe de Beaumanoir
patrimoineRue Pierre Bosco
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineRue Pierre Gringoire
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patrimoineRue Rabelais
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patrimoineRue Raymond Berrurier
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patrimoineSente de la Fleur de Lys
patrimoineSente des Coins
patrimoineSente des Cours d'en Bas
patrimoineSente des Métuzannes
patrimoineSente des Petites Gloriettes
patrimoineSente des Sablons
patrimoineSente sous Marsinval
patrimoineSentier de la Butte
patrimoineSentier de la Solidarité
patrimoineSentier des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sentier des Vignes
natureSquare des Terres Rouges
patrimoineVoie Communale de Vernouillet aux Corvées
patrimoine