Rues de Vernou-sur-Brenne
118 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aitre Gauthiers
patrimoineAllée des Aulnes
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée Étienne-Jean Georget
patrimoineBel Air 1
patrimoineBel Air 2
patrimoineBriand
patrimoineChemin de la Borde
patrimoineChemin de l'Aître des Gauthier
patrimoineChemin de l'Aitre des Gauthiers
patrimoineChemin de la Solidarité
patrimoineChemin de Roche Brune
patrimoineChemin des Longs Réages
patrimoineChemin des Riaux
patrimoineChemin des Tortemains
patrimoineChemin de Vaugondy à Rouvray
patrimoineChemin de Vauguereau
patrimoineChemin du Bas Mortier
patrimoineChemin du Bois Du Pavillon
patrimoineChemin du Grand Cèdre
patrimoineChemin rural de la Prairie
natureClos de Vernou
patrimoineCosson
patrimoineCôteau des Madères
patrimoineImpasse Anatole France
patrimoineImpasse Clos Mesnil
patrimoineImpasse de la Bourdinerie
patrimoineImpasse de la Tergaterie
patrimoineImpasse de la Touchonnière
patrimoineImpasse de l’Officialité
patrimoineImpasse de Vaugondy
patrimoineImpasse du Haut Clos
patrimoineImpasse Quincampoix
patrimoineLe Clos du Parc
patrimoineLe Pont de Roche Brune
patrimoineLe Rocheron
patrimoineL'Etoile
patrimoinePassage Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Perce Neige
patrimoinePlace du Centenaire
patrimoinePlace Saint Vincent
patrimoineRoute de Château-Renault
patrimoineRoute de la Brenne
patrimoineRoute de la Fontaine Bondrée
patrimoineRoute de la Frillière
patrimoineRoute de la Joubardière
patrimoineRoute de l'Ecomard
patrimoineRoute de Monnaie
patrimoineRoute de Vaugondy
patrimoineRoute de Vauguéreau
patrimoineRoute de Vernou
patrimoineRoute du Moulin de Bacchus
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Aimé Bardou
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Baffert
patrimoineRue Bournigal
patrimoineRue de la Bataillerie
patrimoineRue de la Bourdinerie
patrimoineRue de la Fontaine de Jallanges
patrimoineRue de l'Aître des Gauthier
patrimoineRue de l'Aitre des Gauthiers
patrimoineRue de la Meslerie
patrimoineRue de la Mignonerie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Rauderie
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Reveillerie
patrimoineRue de la Tergaterie
patrimoineRue de la Thierrière
patrimoineRue de la Touche
patrimoineRue de l'École de Cousse
patrimoineRue de l'Officialité
patrimoineRue de Pouvray
patrimoineRue de Richebourg
patrimoineRue des Hauts Closeaux
patrimoineRue des Luats
patrimoineRue des Perce-Neige
patrimoineRue des Petites Barreries
patrimoineRue de Vilmier
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bas Cousse
patrimoineRue du Bois Soulage
patrimoineRue du Cassereau
patrimoineRue du Château de Vaux
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Clos Chauvin
patrimoineRue du Coteau de la Poultière
patrimoineRue du Glandier
patrimoineRue du Haut Clos
patrimoineRue du Haut Cousse
patrimoineRue du Haut-Cousse
patrimoineRue du Moulin de Courtemanche
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pâtis de Cousse
patrimoineRue du Perdreau
patrimoineRue du Peu Morier
patrimoineRue du Professeur Debré
patrimoineRue François Houdan des Landes
natureRue Guy Ignolin
patrimoineRue Jacqueline Joubert-Fournier
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Ruelle de la Rue Neuve
patrimoineRue Lucien Arnoult
patrimoineRue Marcel Loyau
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Quincampoix
patrimoineRue Roger Lecotte
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sentier de Cosson
patrimoineSentier de la Thierrière
patrimoineVallée de Vaugondy
patrimoineVernou Centre
patrimoineVoie Verte au Pays de Vouvray
patrimoineZone d’Activité de Foujoin
patrimoine