Rues de Verneuil d'Avre et d'Iton
284 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Reine Mathilde
patrimoineAllée des Buissons
patrimoineAllée des Ecossais
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée du Val
patrimoineAllée Henri Dotti
patrimoineAllée Lucie Delarue Mardrus
patrimoineAllée Paul Bertrand Dit Saint-Arnau
patrimoineAllée Rouxel de Médavy
patrimoineAvenue André Chasles
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Avenue Edmond Démolins
patrimoineAvenue Maréchal Joffre
patrimoineAvenue Maurice de Vlaminck
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Robert Zaigue
patrimoineAvenue Robet Zaigue
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Boulevard des Poissonniers
patrimoineBoulevard Rochechouart
patrimoineChemin Creux
patrimoineChemin de Beaumarchais
patrimoineChemin de la Bataille
patrimoineChemin de la Chaumière
patrimoineChemin de la Crière
patrimoineChemin de la Folleterie
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Gériais
patrimoineChemin de la Maladrerie
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de l'Aqueduc
patrimoineChemin de l'Argent Bon
patrimoineChemin de la Rosière
patrimoineChemin de la Soupelière
patrimoineChemin de la Taillerie
patrimoineChemin de la Vallée de l'Orme
patrimoineChemin de l'Étang de France
natureChemin de Montigny Sur Avre
patrimoineChemin d'Erigny
patrimoineChemin de Rueil
patrimoineChemin des Arbres A Métrasse
patrimoineChemin des Buttes Rouges
patrimoineChemin des Cent Sillons
patrimoineChemin des Fleurs
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Noes
patrimoineChemin des Pisiettes
patrimoineChemin des Poissonniers
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Pres de Saint-Martin
patrimoineChemin des Sept Acres
patrimoineChemin des Tuileries
patrimoineChemin du Bois de Bouleaux
patrimoineChemin du Bois Piquet
patrimoineChemin du Bois Semé
patrimoineChemin du Breuil
patrimoineChemin du Buisson
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Désert
patrimoineChemin du Grand Cuisinet
patrimoineChemin du Gué Larron
patrimoineChemin du Moulin à Tan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Villette
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Fief Gorju
patrimoineChemin du Petit Quartier
patrimoineChemin du Pont Rouge
patrimoineChemin du Tremblay
patrimoineChemin du Vieux Verneuil
patrimoineChemin Noir
patrimoineChemin Perrey
patrimoineImpasse Aristide Briand
patrimoineImpasse de Chéraumont
patrimoineImpasse de la Bataille
patrimoineImpasse de la Charmille
patrimoineImpasse de la Clé de Sol
patrimoineImpasse de la Pompe
patrimoineImpasse de l'Eau Morne
patrimoineImpasse des Cordeliers
patrimoineImpasse des Deux Communes
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Nénuphars
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Plantes
patrimoineImpasse des Prés Verts
patrimoineImpasse du Beauchet
patrimoineImpasse du Boulay
patrimoineImpasse du Chant des Oiseaux
patrimoineImpasse du Fief Fontaine
patrimoineImpasse du Fossé Rouge
patrimoineImpasse du Gué de la Bergère
patrimoineImpasse du Pont de l'Arche
patrimoineImpasse Gustave Flaubert
patrimoineImpasse Leverrier
patrimoineImpasse Saint-Nicolas
patrimoineLe Clos de la Tour
patrimoineLe Hutrel
patrimoineLotissement le Clos des Hêtres
naturePlace Aristide Briand
patrimoinePlace Cauchoise
patrimoinePlace de la Fontaine du Chêne
naturePlace de la Friche Victor
patrimoinePlace de la Madeleine
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace Modeste Leroy
patrimoinePlace Notre-Dame
patrimoinePlace Roger de Barrey
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoinePlace Saint-Laurent
patrimoineRésidence Françoise
patrimoineRésidence Jean Bertin
patrimoineRond-point de la Victoire
patrimoineRond-Point Donald W. Dufton
patrimoineRoute de Breteuil
patrimoineRoute de Francheville
patrimoineRoute de l'Eau Morne
patrimoineRoute de Mortagne
patrimoineRoute des Raies
patrimoineRoute des Roches
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Artus Fillon
patrimoineRue Aubery du Boulley
patrimoineRue Augustin Fresnel
patrimoineRue au Lait
patrimoineRue Bernard Girard
patrimoineRue Bertrou
patrimoineRue Cauchoise
patrimoineRue Charles Davesne
patrimoineRue Croix Saint-Pierre
patrimoineRue d'Angouleme
patrimoineRue de Chetivet
patrimoineRue de Gournay
patrimoineRue de Joncheray
patrimoineRue de la Conarderie
patrimoineRue de la Ferraille
patrimoineRue de la Ferté
patrimoineRue de la Fontaine Minérale
patrimoineRue de la Friche Victor
patrimoineRue de la Friserie
patrimoineRue de la Gaubarderie
patrimoineRue de la Grand Mare
patrimoineRue de la Haie des Saules
patrimoineRue de la Houaillere
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Mare Blanche
patrimoineRue de la Marerie
patrimoineRue de la Mariette
patrimoineRue de la Mentelonnière
patrimoineRue de la Petite Vitesse
patrimoineRue de la Pilière
patrimoineRue de la Place Notre-Dame
patrimoineRue de la Poissonnerie
patrimoineRue de la Pomme d'Or
patrimoineRue de la Porelliere
patrimoineRue de la Soudine
patrimoineRue de la Tabourerie
patrimoineRue de la Tour Grise
patrimoineRue de la Vannerie
patrimoineRue de la Ville Aux Bonnets
patrimoineRue de la Volée
patrimoineRue de l'Avre
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Inginerie
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Saint-André
patrimoineRue des Barrettes
patrimoineRue des Berges de l'Iton
patrimoineRue des Bouchers
patrimoineRue des Champs Berthelot
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Écuelles
patrimoineRue des Ferronniers
patrimoineRue des Feux
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Grands Bottereaux
patrimoineRue des Graviers
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Moulettes
patrimoineRue des Moutons
patrimoineRue des Noës
patrimoineRue des Petits Bottereaux
patrimoineRue des Poissonniers
patrimoineRue des Pommerats
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Supplantures
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue de Stowmarket
patrimoineRue des Trois Maillets
patrimoineRue des Trois Ponts
patrimoineRue de Trébur
patrimoineRue du Béguinage
patrimoineRue du Boulay
patrimoineRue du Buisson Vert
patrimoineRue du Canon
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Docteur Carcopino
patrimoineRue du Docteur Fabre
patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Goulet
patrimoineRue du Haut du Seuil
patrimoineRue du Joncheray
patrimoineRue du Long du Bois
patrimoineRue du Moulin à Cochon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Poudre
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin aux Malades
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de la Tour Grise
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin des Murailles
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nouveau Monde
patrimoineRue du Perrin
patrimoineRue du Petit Fief Gorju
patrimoineRue du Petit Puits
patrimoineRue du Petit Versailles
patrimoineRue du Pont aux Chèvres
patrimoineRue du Pont de l'Arche
patrimoineRue du Pont Fort
patrimoineRue du Pont Percé
patrimoineRue du Pont Thibout
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Télégraphe
patrimoineRue Edmond Chevallier
patrimoineRue Église Notre Dame
patrimoineRue Église Notre-Dame
patrimoineRue Félix Brard
patrimoineRue Ferry de Verneuil
patrimoineRue Fontaine du Chêne
natureRue François Arago
patrimoineRue Frédéric Joliot Curie
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Georges Bret
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Gustave Roger
patrimoineRue Guy de Maupassant
patrimoineRue Hector Sylvestre
patrimoineRue Henri 1er Beauclerc
patrimoineRue Henri Oudin
patrimoineRue Hubert Latham
patrimoineRue Jacquart
patrimoineRue Jean de la Varende
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jean Viii d'Harcourt
patrimoineRue Laënnec
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Leverrier
patrimoineRuelle de l'Abreuvoir
patrimoineRuelle de l'Iton
patrimoineRuelle des Pres
patrimoineRue Longue du Canal
patrimoineRue Louis de Broglie
patrimoineRue Louise Colet
patrimoineRue Louis Ménagé
patrimoineRue Louis Modeste Leroy
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Marie Harel
patrimoineRue Marius Bazile
patrimoineRue Mère Laurentia
patrimoineRue Nicolas Jacques Conte
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Paul Doumer
patrimoineRue Pavée
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre Fisbach
patrimoineRue Pierre Mendès France
patrimoineRue Porte de Bourth
patrimoineRue Porte de Breteuil
patrimoineRue Porte de Mortagne
patrimoineRue Robert Schumann
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Soulain
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Traversière
patrimoineSentier du Hamel
patrimoineVerneuil BMX
patrimoineZA de l'Orme
patrimoine