Rues de Vern-sur-Seiche
250 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Véhicule
patrimoineAllée Agnès de Nanteuil
patrimoineAllée Alain Colas
patrimoineAllée Albert Deshommes
patrimoineAllée Angèle Vannier
patrimoineAllée Anjela Duval
patrimoineAllée Art Tatum
patrimoineAllée Auguste Brizeux
patrimoineAllée Billie Holiday
patrimoineAllée Charles le Goffic
patrimoineAllée Charles Le Goffic
patrimoineAllée Charlie Parker
patrimoineAllée Claudie Haigneré
patrimoineAllée d'Alandel
natureAllée de Brocéliande
patrimoineAllée de Carnac
patrimoineAllée de Crozon
patrimoineAllée de Fermont
patrimoineAllée de Fouesnant
patrimoineAllée de la Bitaudais
patrimoineAllée de la Chalotais
patrimoineAllée de la Garenne
patrimoineAllée de la Haute Folie
patrimoineAllée de la Pérouse
patrimoineAllée de la Tégula
patrimoineAllée de la Vigne
natureAllée de l'Embergère
patrimoineAllée de L'Embergère
patrimoineAllée de l'Enclos
patrimoineAllée de l'Imbrex
patrimoineAllée des Aliziers
patrimoineAllée des Baies
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Cassis
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Citronniers
patrimoineAllée des Deux Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Fauvettes
patrimoineAllée des Fontenelles
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Mouettes
patrimoineAllée des Pruniers
patrimoineAllée des Sternes
patrimoineAllée des Tourterelles
patrimoineAllée Django Reinhardt
patrimoineAllée du Blosne
patrimoineAllée du Catillus
patrimoineAllée du Clos Suzan
patrimoineAllée du Commandant Charcot
patrimoineAllée du Communel
patrimoineAllée Dumont d'Urville
patrimoineAllée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Pâtis Fraux
patrimoineAllée du Pommier de la Forge
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée Edmée Chandon
patrimoineAllée Émile Paty
patrimoineAllée Émile Souvestre
patrimoineAllée Ernest Renan
patrimoineAllée Guy Ropartz
patrimoineAllée Henri Matisse
patrimoineAllée Huguette Gallais
patrimoineAllée Jacques Cartier
patrimoineAllée Jean Bart
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patrimoineAllée le Chapelier
patrimoineAllée Louis Guilloux
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patrimoineAllée Mahalia Jackson
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patrimoineAllée René-Guy Cadou
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patrimoineAllée Tristan Corbière
patrimoineAllée Yvonne Beauvais
patrimoineAvenue de la Bretonnière
patrimoineAvenue de la Chalotais
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patrimoineAvenue des Hirondelles
natureAvenue de Solidor
patrimoineAvenue Simone Veil
patrimoineChemin de Ceinture de Bas Fond
patrimoineChemin de Champagné
patrimoineChemin de Gaudon
patrimoineChemin de l'Abbaye
patrimoineChemin de la Boulais
patrimoineChemin de la Corderie
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Seiche
patrimoineChemin de Roblot
patrimoineChemin des Blossiers
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Nouennes
patrimoineChemin des Ponts Poiriers
patrimoineChemin de Terre-Neuve
patrimoineChemin du Boulais
patrimoineChemin du Clos Drouget
patrimoineChemin du Patis Fraux
patrimoineChemin du Pâtis Fraux
patrimoineChemin La Muzardière - Platin
patrimoineChemin Près le Grand Pré
patrimoineChemin Simone Iff
patrimoineClos du Peillac
patrimoineCour du Peson
patrimoineGaudon
patrimoineGiratoire des Blossiers
patrimoineHameau de l'Abbaye
patrimoineImpasse de la Heuzanne
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineLa Bretonnière
patrimoineLa Houssière
patrimoineLa Tournée
patrimoineLa Ville Rouge
patrimoineLe Chalonge
patrimoineLe Clos Berquet
patrimoineLes Blossiers
patrimoineLes Longues Raies
patrimoineLes Perrières
patrimoineLes Pierres
patrimoineLes Pierres / Le Chalonge
patrimoineLes Ruelles
patrimoineMail Eugène Douard
patrimoineMail Noël du Fail
patrimoineParc des Maillardières
patrimoinePasserelle de Schwalbach
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Mare Pelouse
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace des Droits de l'Homme
patrimoinePlace Magda
patrimoinePromenade Count Basie
patrimoinePromenade Duke Ellington
patrimoineRond-Point de la Chalotais
patrimoineRond-Point de la Croix Rouge
patrimoineRond-Point de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rond-Point du Bagad Kadoudal
patrimoineRond-Point du Bois de Soeuvres
patrimoineRond-Point du Pâtis Fraux
patrimoineRond-Point du Pré Auvé
patrimoineRond-Point du Triskel
patrimoineRoute d'Angers
patrimoineRoute de Crapaudel
patrimoineRoute de la Touche
patrimoineRoute du Frêche Rondel
patrimoineRue Alain Gerbault
patrimoineRue Alfred Jarry
patrimoineRue Anatole le Braz
patrimoineRue Anatole Le Braz
patrimoineRue André Breton
patrimoineRue Anita Conti
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patrimoineRue Charles Vanel
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Clotilde Vautier
patrimoineRue d'Audierne
patrimoineRue de Bannalec
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Brizante
patrimoineRue de Chantepie
patrimoineRue de Châteaubriant
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Blanche-Hermine
patrimoineRue de la Clairière
patrimoineRue de la Croix Pilonnière
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de la Fosse Gauchère
patrimoineRue de la Hallerais
patrimoineRue de la Janaie
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
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