Rues de Vermand
42 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Écoles
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Rouges Gorges
patrimoineAllée du Jeu de Paume
patrimoineAllée Marie-Christine Monot
patrimoineAllée Pierre Louis Gosseu
patrimoineAllée Saint-Blaise
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin des Dix Septs Settiers
patrimoineChemin des Morts
patrimoineChemin dit de la Tour
patrimoineChemin du Long Crinquet
patrimoineChemin du Parc à Loup
patrimoineChemin Vallée des Bouleaux
patrimoineGrand Rue
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace Robert Blanchard
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Rue de Bihécourt
patrimoineRue de Fléchin
patrimoineRue de la Briqueterie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chaussée Romaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Pêcherie
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de Marteville
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fontaines
patrimoineRue de Soyécourt
patrimoineRue des Troupes
patrimoineRue de Villecholles
patrimoineRue du Bas des Murs
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle du Cran des Murs
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineSentier des Remparts
patrimoine