Rues de Vergèze
172 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Vergèze
patrimoineAllée des Arbousiers
patrimoineAllée des Chèvrefeuilles
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Lavandes
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Mûriers
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Pins de Jaulmes
patrimoineAllée des Romarins
patrimoineAllée Gustave Leven
patrimoineAllée Simone Veil
patrimoineAvenue de Camargue
patrimoineAvenue de la Source
patrimoineAvenue de Pascalet
patrimoineAvenue des Cigales
patrimoineAvenue des Garrigues
patrimoineAvenue des Vendanges
patrimoineAvenue du Levant
patrimoineAvenue du Pic
patrimoineAvenue Maréchal Juin
patrimoineChemin de Boissières
patrimoineChemin de la Garriguette
patrimoineChemin de la Monnaie
patrimoineChemin de la Montée de Brousse
patrimoineChemin de Langlade
patrimoineChemin de Mus
patrimoineChemin de Nîmes
patrimoineChemin des 4 Vents
patrimoineChemin des Bergines
patrimoineChemin des Cabannes
patrimoineChemin des Cades
patrimoineChemin des Coquelicots
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Garennes
patrimoineChemin des Jardinets
patrimoineChemin des Lavandières
patrimoineChemin de Vaunajol
patrimoineChemin de Vergèze
patrimoineChemin du Boisement
patrimoineChemin du Puech
patrimoineImpasse Albert Camus
patrimoineImpasse Arthur Rimbaud
patrimoineImpasse Charles Baudelaire
patrimoineImpasse de la Lucque
patrimoineImpasse de la Semal
patrimoineImpasse de la Serpette
patrimoineImpasse d'Entre Vignes
natureImpasse de Pascalet
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Aramons
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse des Jasmins
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Oeillades
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Péquelets
patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse du Montadou
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Vergèze
patrimoineImpasse du Picpoul
patrimoineImpasse du Pistou
patrimoineImpasse Georges Brassens
patrimoineImpasse Hugo
patrimoineImpasse Jean Giono
patrimoineImpasse Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Impasse le Carignan
patrimoineImpasse Paul Valéry
patrimoineImpasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
La Languedocienne
patrimoineLotissement la Tourille
patrimoineLotissement le Muscat
patrimoineMontée des Remparts
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace des Mourguettes
patrimoinePlace du Felibre
patrimoinePlace du Fort
patrimoinePlace du Jeu de Ballon
patrimoinePlace Jean Macé
patrimoinePlace Paul Kléber
patrimoinePlan des Amandiers
patrimoinePlan des Grillons
patrimoinePlan des Jonquilles
patrimoinePlan des Lilas
patrimoinePlan Nouguier
patrimoinePlan Nourrit
patrimoineRésidence Le Provence
patrimoineRoute de Vauvert
patrimoineRoute du Grau-du-Roi
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Bigot
patrimoineRue Cante Cigales
patrimoineRue de la Catalane
patrimoineRue de la Farigoule
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Monnaie
patrimoineRue de l'Ancienne Forge
patrimoineRue de l'Ancienne Poste
patrimoineRue de la Pastière
patrimoineRue de la Picholine
patrimoineRue de la Pompe à Vent
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Tour de Conques
patrimoineRue de la Tourille
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Occitanie
patrimoineRue d'Entre Vigne
natureRue des Abels
patrimoineRue des Agaths
patrimoineRue des Ceps
patrimoineRue des Chèvrefeuilles
patrimoineRue des Coralines
patrimoineRue des Fontettes
patrimoineRue des Galoubets
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Mourgues
patrimoineRue des Mourguettes
patrimoineRue des Oliviers
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patrimoineRue des Sarments
patrimoineRue des Tambourins
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patrimoineRue de Vergèze
patrimoineRue Droite
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patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Grès
patrimoineRue du Jeu de Ballon
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Mas Liotard
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pic
patrimoineRue du Pont Neuf
patrimoineRue du Puech
patrimoineRue du Puits Marel
patrimoineRue du Rhôny
patrimoineRue du Soleil Couchant
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue Edgar Raizon
patrimoineRue Émile Jamais
patrimoineRue Estivenques
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Macé
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Joliot Curie
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Vaunajol
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Véloroute des Lacs
patrimoineVéloroute LGV Ouest Gallargues - Nîmes
patrimoine