Rues de Verchaix
72 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin Rural du Chaumieu
patrimoineChemin de Charrières à Verchaix
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Pleigne
patrimoineChemin de la Rosta
patrimoineChemin des Demoiselles
patrimoineChemin des Esserts
patrimoineChemin des Mouilles
patrimoineChemin du Chardon Bleu
patrimoineChemin du Pré du Four
patrimoineChemin rural de Guilland au Sincerneret
patrimoineChemin rural de la Mouille
patrimoineChemin rural de Mousselion
patrimoineChemin rural du Magnin au Fieu
patrimoineChemin rural du Pré du Four
patrimoineGentiane
patrimoineImpasse de Beuly
patrimoineImpasse de Chamot
patrimoineImpasse de la Chenaz
patrimoineImpasse de la Fruitière
patrimoineImpasse de la Ravoire
patrimoineImpasse de la Sainte-Fleur
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de la Vigne
natureImpasse des Chevreuils
patrimoineImpasse des Cimes
patrimoineImpasse des Edelweiss
patrimoineImpasse des Hauts de Verchaix
patrimoineImpasse des Lingues
patrimoineImpasse des Myosotis
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Retuets
patrimoineImpasse du Gibier
patrimoineImpasse du Grand Tétras
patrimoineLes Hameaux du Giffre
patrimoinePasserelle de la Valentine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Place du Champ de la Poste
patrimoinePlace du Marché
patrimoineRoute de Charrière
patrimoineRoute de Chaumieu
patrimoineRoute de Graverruaz
patrimoineRoute de la Pleigne
patrimoineRoute de la Valentine
patrimoineRoute de Lornaz
patrimoineRoute de Morillon
patrimoineRoute de Praillou
patrimoineRoute des Hottes
patrimoineRoute des Lanches
patrimoineRoute des Lhottis
patrimoineRoute des Rottes
patrimoineRoute du Bouchet
patrimoineRoute du Col de Joux Plane
patrimoineRoute du Sincerneret
patrimoineRue de Cossin
patrimoineRue de la Balme
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Tattaz
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Épure
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Loisirs
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Bouchet
patrimoineRue du Giffre
patrimoineRue du Grand Nant
patrimoineRue Michel Collin
patrimoineRue Régis Büchs
patrimoineRue Yvon Denambride
patrimoineVoie Communale de la RN507 au Montieu
patrimoine