Rues de Ventabren
127 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
646 chemin de Maralouine
patrimoineAire de Ventabren Nord
patrimoineAire de Ventabren Sud
patrimoineAllée de la Plaine du Ban
patrimoineAllée de Provence
patrimoineAncien Chemin d’Aix Bas
patrimoineAncien Chemin d'Aix Haut
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue du Mas des Platanes
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Boulevard de Provence
patrimoineCarraire des Rouguières Basses
patrimoineCarraire des Rouguières Hautes
patrimoineCarraire les Petites Plaines
patrimoineChemin de Cassade
patrimoineChemin de la Bertrane
patrimoineChemin de la Bouaou
patrimoineChemin de Lacan
patrimoineChemin de la Lecque
patrimoineChemin de la Roquetroucade
patrimoineChemin de la Tèse
patrimoineChemin de l'Ermitage
patrimoineChemin de l'Héritière
patrimoineChemin de l'Ubac
patrimoineChemin de Mahon
patrimoineChemin de Maralouine
patrimoineChemin de Roquetaillant
patrimoineChemin de Saint-Denis
patrimoineChemin de Saint-Honorat
patrimoineChemin des Béréoudes
patrimoineChemin des Bonfils
patrimoineChemin des Bosques
patrimoineChemin des Cauvets
patrimoineChemin des Espaillards
patrimoineChemin des Eyssarettes
patrimoineChemin des Gourgoulons
patrimoineChemin des Grandes Terres
patrimoineChemin des Grands Bois
patrimoineChemin des Grindanes
patrimoineChemin des Hauts de Gourgoulons
patrimoineChemin des Marseillais
patrimoineChemin des Méjeans
patrimoineChemin des Nouradons
patrimoineChemin des Pépioux
patrimoineChemin des Petites Plaines
patrimoineChemin des Peyrès
patrimoineChemin des Rouguières
patrimoineChemin des Vences
patrimoineChemin des Verquières
patrimoineChemin de Tabari
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Grand Pin
patrimoineChemin du Hameau des Nouradons
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Puits des Méjeans
patrimoineChemin du Puits des Nourades
patrimoineChemin du Puits du Saule
patrimoineChemin du Vieux Château
patrimoineChemin Fons Vicarii
patrimoineChemin Fontvieille
patrimoineChemin Jean-Pierre Coutelan
patrimoineChemin Neuf
patrimoineCircuit du vallon de l'héritage
patrimoineCours des Trèfles Blancs
patrimoineEscalier des Pitchounettes
patrimoineEscalier des Pitchouns
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse César Baldaccini
patrimoineImpasse de la Crémade
patrimoineImpasse de la Farigoule
patrimoineImpasse de la Pinède
patrimoineImpasse de la Plaine du Ban
patrimoineImpasse de Peyre Plantade Nord
patrimoineImpasse des Aires
patrimoineImpasse des Jardins du Puits Neuf
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Méjeans Ouest
patrimoineImpasse des Restanques
patrimoineImpasse des Romarins
patrimoineImpasse du Canal de Marseille
patrimoineImpasse Fleurie
patrimoineImpasse Fontbelle
patrimoineImpasse Les Mieilles
patrimoineImpasse Peyre Plantade Sud
patrimoineImpasse Roumanille
patrimoineLa Provençale
patrimoineLe Petit Chemin
patrimoineLes Arbousiers
patrimoineMontée du Prieuré
patrimoinePlace Albert Poitevin
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de l'Église, de la République
patrimoinePlace Henri Bosco
patrimoinePlacette des Lavandes
patrimoinePlacette des Santolines
patrimoinePlacette du Chêne Vert
natureRond-point Danielle Tchakamian
patrimoineRoute d'Apt
patrimoineRoute de Berre
patrimoineRoute de Coudoux
patrimoineRoute d’Éguilles
patrimoineRoute de l'Aqueduc
patrimoineRoute de l'Arc
patrimoineRoute de Roquefavour
patrimoineRue Cézanne
patrimoineRue de la Calade
patrimoineRue de la Libération
histoireRue des Bres
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Restanques
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue du Berry
patrimoineRue du Moulin à Huile
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Peintre Raymond Normand
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