Rues de Velaux
212 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Amedeo Modigliani
patrimoineAllée André Lhote
patrimoineAllée Auguste Renoir
patrimoineAllée Berthier
patrimoineAllée Claude Debussy
patrimoineAllée Claude Monet
patrimoineAllée de l'Albizia
patrimoineAllée de la Peraude
patrimoineAllée de La Péraude
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Chaumes
patrimoineAllée des Oliviers
patrimoineAllée de Thessalie
patrimoineAllée du Maréchal Bessières
patrimoineAllée du Maréchal Brune
patrimoineAllée du Maréchal Lannes
patrimoineAllée du Maréchal Moncey
patrimoineAllée du Piémont
patrimoineAllée Edgar Degas
patrimoineAllée Évariste Gallois
patrimoineAllée Henri Matisse
patrimoineAllée Jean-Baptiste Corot
patrimoineAllée Jean-François Millet
patrimoineAllée Louis Sibethal
patrimoineAllée Maréchal Augereau
patrimoineAllée Maréchal Davout
patrimoineAllée Maréchal Serurier
patrimoineAllée Marie Laurencin
patrimoineAllée Marius Jouveau
patrimoineAllée Maurice Ravel
patrimoineAllée Niccolo Paganini
patrimoineAllée Paul Gauguin
patrimoineAllée Richard Wagner
patrimoineAllée Roger Couderc
patrimoineAllée Suzanne Valadon
patrimoineAllée Vincent Van Gogh
patrimoineAncien Chemin de la Dégaye
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineAvenue Antoine Guillard ex Chemin de la Dévalade
patrimoineAvenue Antoinette de Beaucaire
patrimoineAvenue Baptistin Angles
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de Lombardie
patrimoineAvenue des Micocouliers
patrimoineAvenue du Maréchal Ney
patrimoineAvenue Émile Ripert
patrimoineAvenue Falco de Baroncelli
patrimoineAvenue Général de Gaulle
patrimoineAvenue Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Hector Berlioz
patrimoineAvenue Henri de Toulouse Lautrec
patrimoineAvenue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Avenue Jean Pallet
patrimoineAvenue Jean Sébastien Bach
patrimoineAvenue Jules Andraud
patrimoineAvenue Louise Collet
patrimoineAvenue Marcel Pagnol
patrimoineAvenue Paul Cézanne
patrimoineAvenue Pierre Puget
patrimoineAvenue Sarah Bernhardt
patrimoineChemin d'Aix
patrimoineChemin de la Bastide du Gendarme
patrimoineChemin de la Crau
patrimoineChemin de la Fontaine de Laurent
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Joséphine
patrimoineChemin de la Plaine de Méry
patrimoineChemin de la Plaine de Pécout
patrimoineChemin de l'Arbois
patrimoineChemin de la Vérane
patrimoineChemin de la Verdière
patrimoineChemin de Marseille
patrimoineChemin de Roquepertuse
patrimoineChemin des Baumes
patrimoineChemin des Espradeaux
patrimoineChemin des Fourques
patrimoineChemin des Impartides
patrimoineChemin des Pinettes
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin du Grand Pin
patrimoineChemin du Levun
patrimoineChemin du Midi
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Quartier du Levun
patrimoineChemin du Vallat
patrimoineChemin du Vallon des Brayes
patrimoineChemin du Vallon du Duc
patrimoineClos des Espradeaux
patrimoineCour des Princes
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de Castille
patrimoineImpasse de l'Adret
patrimoineImpasse de Saint-Exupéry
patrimoineImpasse des Argelas
patrimoineImpasse des Artistes
patrimoineImpasse des Bessons
patrimoineImpasse des Cades
patrimoineImpasse des Cyclades
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Génevriers
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Sarments
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse de Toscane
patrimoineImpasse du Village
patrimoineImpasse Henri Becquerel
patrimoineImpasse Honoré Daumier
patrimoineImpasse Léon Foucault
patrimoineImpasse Lou Calanc
patrimoineImpasse Pauline Plan
patrimoineImpasse René Cassin
patrimoineImpasse Saint-Éloi
patrimoineJardin des Chaumes
patrimoineLe Clos des Tilleuls
natureLe Clos Saint-Vincent
patrimoineLotissement la Cantarelle
patrimoineLotissement la Grande Vigne
natureLotissement la Massugo
patrimoineLotissement la Roquette
patrimoineLotissement le Bosquet
patrimoineLotissement le Clos des Treilles
patrimoineLotissement le Garsal
patrimoineLotissement le Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement Le Parterre
patrimoineLotissement le Parterre Fleuri
patrimoineLotissement le Puits de Jacquet
patrimoineLotissement les 13 Maisons
patrimoineLotissement les Acacias
patrimoineLotissement les Amandiers
patrimoineLotissement les Aubépines
patrimoineLotissement Les Bleuets
patrimoineLotissement les Chaumes
patrimoineLotissement les Lauriers Roses
patrimoineLotissement les Lavandes
patrimoineLotissement les Olivades
patrimoineLotissement les Platanes
patrimoineLotissement les Quatres Tours
patrimoineLotissement les Vignes
natureLotissement le Val des Vignes
natureLotissement l'Orée du Village
patrimoineLotissement Lou Calanc
patrimoineLotissement Plein Soleil
patrimoineMontée de la Palun
patrimoineMontée des Aires
patrimoineMontée du Château
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du Bon Puits
patrimoinePlace François Caire
patrimoinePlace Henri Barbusse
patrimoinePlace Raoul Feraud Ancienne Place Thiers
patrimoineRésidence Marie Olive Albrand
patrimoineRond-Point Isola Dovarese
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de Rognac
patrimoineRoute de Velaux
patrimoineRue Alphonse Tavan
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André-Marie Ampère
patrimoineRue Berthelot
patrimoineRue Charles Lindbergh
patrimoineRue Claude Brueys
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Curie
patrimoineRue de Catalogne
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Palun
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue des Acores
patrimoineRue des Gentianes
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue du Barri
patrimoineRue du Château d'If
patrimoineRue Émile SIcard
patrimoineRue Ferdinand de Lesseps
patrimoineRue Fortuné Chailan
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Jean-Baptiste Gault
patrimoineRue Jean Chaptal
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Joseph Roumanille
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Léon Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Léon Vérane
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louis le Gardonnel
patrimoineRue Louis Roumieux
patrimoineRue Marcel Provence
patrimoineRue Marius André
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Loti
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Victor Gelu
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoineSquare Antonio Vivaldi
patrimoineSquare des Amandiers
patrimoineSquare des Genêts
patrimoineSquare des Marronniers
patrimoineSquare du Grand Pin
patrimoineSquare Frédéric Chopin
patrimoineSquare Mozart
patrimoineVilla Bel-Air
patrimoine