Rues de Vedène
245 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alfred Nobel
patrimoineAllée Auguste Rodin
patrimoineAllée Baudelaire
patrimoineAllée Beauport
patrimoineAllée Carl Linné
patrimoineAllée Clément Ader
patrimoineAllée de Blaise
patrimoineAllée de Gromelle
patrimoineAllée de la Clairette
patrimoineAllée de la Finerie
patrimoineAllée de la Garance
patrimoineAllée de la Lavande
patrimoineAllée de la Montagnette
patrimoineAllée de l'Angevine
patrimoineAllée de la Sariette
patrimoineAllée de la Treille
patrimoineAllée de la Verdière
patrimoineAllée de l'Origan
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Chaudrons
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Forges
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Genévriers
patrimoineAllée des Granges
patrimoineAllée des Grenadiers
patrimoineAllée des Lacs Jovet
patrimoineAllée des Lotus
patrimoineAllée des Micocouliers
patrimoineAllée des Mûriers
patrimoineAllée des Narcisses
patrimoineAllée des Oliviers
patrimoineAllee des verguets
patrimoineAllée du Calendal
patrimoineAllée du Carignan
patrimoineAllée du Chasselas
patrimoineAllée du Cinsault
patrimoineAllée du Grenache
patrimoineAllée du Lac de Sainte-Croix
patrimoineAllée du Lac d'Issarlès
patrimoineAllée du Lac du Bourget
patrimoineAllée du Martinet
patrimoineAllée du Melia
patrimoineAllée du Patouillet
patrimoineAllée du Petit Green
patrimoineAllée du Romarin
patrimoineAllée du Serpolet
patrimoineAllée du Textile
patrimoineAllée du Thym
patrimoineAllée Henri Poincaré
patrimoineAllée Jean-Baptiste de Lamarck
patrimoineAllée Jean-Henri Fabre
patrimoineAllée Joseph Jacquard
patrimoineAllée Juliette Drouet
patrimoineAllée L. de Foucault
patrimoineAllée Léopoldine
patrimoineAllée Louis Montagnat
patrimoineAllée Marcel Pagnol
patrimoineAllée Paul de Mortillet
patrimoineAllée Planteto
patrimoineAllée Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Allée Victor Milan
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineAvenue Alphonse Daudet
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue d'Eguilles
patrimoineAvenue de la Fonderie
patrimoineAvenue de la Libération
histoireAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue des Lacs
patrimoineAvenue du Mourre de Luc
patrimoineAvenue Marius Jouveau
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Pierre de Coubertin
patrimoineAvenue Vidier
patrimoineAvenue Vincent Van Gogh
patrimoineChemin Archicotes
patrimoineChemin de Capeau
patrimoineChemin de Capoduro
patrimoineChemin de Causeran
patrimoineChemin de Chaffard
patrimoineChemin de Chenerille
natureChemin d'Eguille
patrimoineChemin de la Banastière
patrimoineChemin de la Blanchère
patrimoineChemin de la Calandro
patrimoineChemin de la Decluny
patrimoineChemin de la Gaffe
patrimoineChemin de la Grangette
patrimoineChemin de la Lorraine
patrimoineChemin de la Nuit
patrimoineChemin de la Pelado
patrimoineChemin de la Pompe
patrimoineChemin de la Vieille Grange
patrimoineChemin de la Voguette
patrimoineChemin de Magali
patrimoineChemin de Piécaud
patrimoineChemin de Saint-Montange
patrimoineChemin de Saint-Rasset
patrimoineChemin de Saint-Roch
patrimoineChemin des Belly
patrimoineChemin des Cigales
patrimoineChemin des Closons
patrimoineChemin des Confines
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Muletiers
patrimoineChemin des Orsaniers
patrimoineChemin des Rhodes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Tayolle
patrimoineChemin du Bac de Bompas
patrimoineChemin du Blanchissage
patrimoineChemin du Canal Crillon
patrimoineChemin du Grand Bois
patrimoineChemin du Lion d'Or
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Flory
patrimoineChemin du Pont Blanc
patrimoineChemin du Rabastou
patrimoineChemin Lou Manescau
patrimoineChemin Lou Valat
patrimoineClos des Galléans
patrimoineClos le Galéand
patrimoineCours Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Entrées 1 et 2
patrimoineImpasse de la Piscine
patrimoineImpasse de la Volante
patrimoineImpasse de Piécaud
patrimoineImpasse des Paluds
patrimoineImpasse des Philippines
patrimoineImpasse Dou Prat
patrimoineImpasse du Clos du Roy
patrimoineImpasse du Four à Chaux
patrimoineImpasse Figo
patrimoineImpasse Nisado
patrimoineImpasse Rivoli
patrimoineImpasse Salvador Dali
patrimoineImpasse Thomas de Galleans
patrimoineJean Bertin
patrimoineLi Gigaloun
patrimoineLotissement la Calade
patrimoineLotissement Le Chêne
natureLotissement les Muscats
patrimoineLotissement Sainte-Anne
patrimoineMontée de la Fontaine
patrimoineMontée de l'Église
patrimoineMontée du Barri
patrimoineMorières Lès Avignon
patrimoineParc de L'équipement
patrimoinePassage Camille Claudel
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Horloge
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Petit Pont
patrimoinePlace Ruy Blas
patrimoineRond-Point du Collège
patrimoineRoute de Carpentras
patrimoineRoute de Morières
patrimoineRoute d'Entraigues
patrimoineRoute de Realpanier
patrimoineRoute de Saint-Saturnin
patrimoineRoute de Vedène
patrimoineRue Camille Pissaro
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Clos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue d'Amsterdam
patrimoineRue d'Athènes
patrimoineRue de Bonn
patrimoineRue de Bruxelles
patrimoineRue de Copenhague
patrimoineRue de Dublin
patrimoineRue de la Colline Sainte-Anne
patrimoineRue de la Gardette
patrimoineRue de la Groseillère
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de l'Ancienne Carrière
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patrimoineRue de la Renardière
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de le Métallurgie
patrimoineRue de l'Harmas
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patrimoineRue des Archicotes
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natureRue des Ives
patrimoineRue des Lucioles
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patrimoineRue des Pénitents Gris
patrimoineRue des Plaines
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patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Cheval Blanc
patrimoineRue du Creuset
patrimoineRue du Félibrige
patrimoineRue du Foulon
patrimoineRue du Grand Plantier
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Luxembourg
patrimoineRue du Moulin Vieux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pélican
patrimoineRue du Portail Neuf
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue Edmond Rostand
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Gérard Philippe
patrimoineRue Henri Manguin
patrimoineRue Jean-Baptiste Corot
patrimoineRue Jean Bouin
patrimoineRue Jean Lotier
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Joliot Curie
patrimoineRue Jules Ferry
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patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Notre-Dame des Sept Douleurs
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patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Puits de la Croix
patrimoineRue Rainoardi
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patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoine