Rues de Vaux-sur-Seine
144 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Croix des Jardins
patrimoineAllée de la Rive
patrimoineAllée des Hautes Terres
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Oiseaux
patrimoineAvenue de Cherbourg
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de Paris
patrimoineAvenue du Maréchal Joffre
patrimoineAvenue Lucie
patrimoineAvenue Marcelle
patrimoineAvenue Monte-Carlo
patrimoineBoulevard Angibout
patrimoineBoulevard Georges Loiseleur
patrimoineChemin d'Angleterre
patrimoineChemin de Courdimanche
patrimoineChemin de Goudecourt
patrimoineChemin de la Belette
patrimoineChemin de la Carrière Port-Maron
patrimoineChemin de la Cerisaie
patrimoineChemin de la Coudraye
patrimoineChemin de la Folie
patrimoineChemin de la Fontaine des Baigneux
patrimoineChemin de la Galloise
patrimoineChemin de la Haveuse
patrimoineChemin de la Maison du Bel-Air
patrimoineChemin de la Mare Haricot
patrimoineChemin de la Mécanique
patrimoineChemin de la Mécanique - Chemin Solange Benoist
patrimoineChemin de la Pissotte
patrimoineChemin de la Platrière Jonquet
patrimoineChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin de Menucourt
patrimoineChemin de Menucourt à Chanteloup
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin des Aunets
patrimoineChemin des Barbaroux
patrimoineChemin des Belles Vues
patrimoineChemin des Bois Arrachés
patrimoineChemin des Bois Coupés
patrimoineChemin des Carrières et du Bel-Air
patrimoineChemin des Champeaux
patrimoineChemin des Clos
patrimoineChemin des Cocagnes
patrimoineChemin des Côtes des Feuillets
patrimoineChemin des Églantines
patrimoineChemin des Feuillerets
patrimoineChemin des Fontis
patrimoineChemin des Fortes Terres
patrimoineChemin des Grandes Gorges
patrimoineChemin des Hautmonts
patrimoineChemin des Hauts Vals
patrimoineChemin des Hulins
patrimoineChemin des Jeunes Plantes
patrimoineChemin des Lilas
patrimoineChemin des Meuniers
patrimoineChemin des Petites Carrières
patrimoineChemin des Platrières
patrimoineChemin des Punais
patrimoineChemin des Rentières
patrimoineChemin des Rois
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin des Tionnets
patrimoineChemin des Valences
patrimoineChemin des Vaux Gaillards
patrimoineChemin de Vaux-Renard
patrimoineChemin du Bois de Bouillon
patrimoineChemin du Bois de Vaux
patrimoineChemin du Bout du Terroir
patrimoineChemin du Carrefour Lançon
patrimoineChemin du Cordon de l'Hautil
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pavillon de Chasse
patrimoineChemin du Petit Hulin
patrimoineChemin du Plant de Fortvache
patrimoineChemin du Pré au Bois
patrimoineChemin du Souchet
patrimoineChemin du Trou Pérelle
patrimoineChemin du Val
patrimoineCôte du Parc
patrimoineGrande Sente des Beauregards
patrimoineImpasse Beaumont
patrimoineImpasse de la Berge
patrimoineImpasse de la Danse
patrimoineImpasse de la Rue de l'Église
patrimoineImpasse de l'Embarcadère
patrimoineImpasse des Sureaux
patrimoineImpasse du Gypse
patrimoineImpasse du Tertre
patrimoineImpasse Pré Saint-Martin
patrimoinePiste VTT
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePont de l'Île
patrimoineRésidence du Jonquet
patrimoineRoute de Pontoise
patrimoineRoute d'Évecquemont
patrimoineRue Armand Raulet
patrimoineRue Auguste Dolnet
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue Capitaine Paul Caron
patrimoineRue Daniel Potrel
patrimoineRue de la Bonne Mère
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Petite Haie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Pontoise
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Groux
patrimoineRue des Huilliers
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue de Triel
patrimoineRue de Vaux
patrimoineRue de Venise
patrimoineRue du Bel Air
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos des Groux
patrimoineRue du Commandant Cousteau
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Port Maron
patrimoineRue du Pré Coquet
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Temple Prolongée
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue Emilio Boggio
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patrimoineRue Jean Louvet
patrimoineRue Masson
patrimoineRue Pigoreau
patrimoineRue Raymond Thibesard
patrimoineSente de la Rive
patrimoineSente des Hauts Prés
patrimoineSente des Marronniers
patrimoineSente des Sarrazins
patrimoineSente Quiete
patrimoineSentier des Haumonts
patrimoineSentier des Valences
patrimoineSentier du Jonquet
patrimoineSentier Gilbert Elvinger
patrimoineSquare du Temple
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