Rues de Vaux
65 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de la Gaité
patrimoineAire des Roses
patrimoineAllée de l'étang de Vaux
natureAllée des Roses
patrimoineAllée des trois rois
patrimoineAutoroute de Lorraine-Bourgogne
patrimoineChemin au Bez
patrimoineChemin de Dré
patrimoineChemin de la Gaité
patrimoineChemin de la Goulotte
patrimoineChemin de la Haute-Pierre
patrimoineChemin de la Noue
patrimoineChemin de la Poterie
patrimoineChemin de la Raille
patrimoineChemin de la Taye Gloriette
patrimoineChemin des Bottes
patrimoineChemin de Sellière
patrimoineChemin de Vaux à Jussy
patrimoineChemin de Villeremont
patrimoineChemin du Carcan
patrimoineChemin du Champé
patrimoineChemin du Chevelot
patrimoineChemin du Grand Châté
patrimoineChemin du Pâquis
patrimoineChemin du Pâtis
patrimoineChemin du Thiéchamp
patrimoineClos du vignoble
patrimoineDerrière la Loi
patrimoineImpasse d'Outre-Moselle
patrimoineLa Taye
patrimoineLes Masson Prés
patrimoinePassage de la Gaité
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du Carcan
patrimoinePlace Saint-Rémi
patrimoineRésidence du Thiéchamp
patrimoineRoute d'Ars
patrimoineRoute du Bois la Dame
patrimoineRoute du Chaté
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Moselle
patrimoineRue de la Taye
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue Derrière les Clos
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Mirabelles
patrimoineRue des Pressoirs
patrimoineRue des Treilles
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Bois de la Dame
patrimoineRue du Champé
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Grand Lavoir
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Val de Metz
patrimoineRue Franche
patrimoineRuelle du Champé
patrimoineRuelle du Château
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue sur le Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sentier de la Fourrière
patrimoineSentier du Haut Larré
patrimoineSur le Ruisseau
nature