Rues de Vaux
144 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de la Gaité
patrimoineAire des Roses
patrimoineAllée de l'étang de Vaux
natureAllée des Roses
patrimoineAllée des trois rois
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Cimetière
patrimoineAutoroute de Lorraine-Bourgogne
patrimoineCanal du Berry
patrimoineChemin au Bez
patrimoineChemin de Blemont
patrimoineChemin de Dré
patrimoineChemin de la Croix Rouge
patrimoineChemin de la Gaité
patrimoineChemin de la Goulotte
patrimoineChemin de la Haute-Pierre
patrimoineChemin de la Noue
patrimoineChemin de la Poterie
patrimoineChemin de la Raille
patrimoineChemin de la Taye Gloriette
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de Perreguines
patrimoineChemin des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Chemin des Bottes
patrimoineChemin des Côtes de Barge
patrimoineChemin de Sellière
patrimoineChemin des Enchaumes
patrimoineChemin des Vignerons
natureChemin de Vaux à Jussy
patrimoineChemin de Villeremont
patrimoineChemin du Carcan
patrimoineChemin du Champé
patrimoineChemin du Chevelot
patrimoineChemin du Grand Châté
patrimoineChemin du Pâquis
patrimoineChemin du Pâtis
patrimoineChemin du Thiéchamp
patrimoineClos du vignoble
patrimoineDerrière la Loi
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Magieure
patrimoineImpasse de la Source Madeleine
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse des Alliés
patrimoineImpasse des Chapus
patrimoineImpasse des Goûtais
patrimoineImpasse des Vignerons
natureImpasse d'Outre-Moselle
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Duc de Berry
patrimoineImpasse du Marronnier
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Soleil Couchant
patrimoineImpasse du Soleil Levant
patrimoineImpasse du Vignoble
patrimoineImpasse Sainte Marguerite
patrimoineImpasse Saint-Vincent
patrimoineJean Dupou
patrimoineLa Taye
patrimoineLes Masson Prés
patrimoinePassage de la Gaité
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace du Carcan
patrimoinePlace Saint-Eloi
patrimoinePlace Saint-Rémi
patrimoineRésidence du Thiéchamp
patrimoineRésidence les Trillers
patrimoineRésidence Saint-Georges
patrimoineRésidence Saint-Hippolyte
patrimoineRouette des Japloux
patrimoineRoute d'Ars
patrimoineRoute de la Grenadière
patrimoineRoute de Montroir
patrimoineRoute des Bourbons
patrimoineRoute des Ecluses
patrimoineRoute des Sources
patrimoineRoute de Vaux
patrimoineRoute du Bois la Dame
patrimoineRoute du Chaté
patrimoineRue de Chantemerle
patrimoineRue de la Cassine
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Grenadiere
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Moselle
patrimoineRue de la Porte de Sers
patrimoineRue de la Taye
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue Derrière les Clos
patrimoineRue de Saint-Jean
patrimoineRue des Aviateurs
patrimoineRue des Cépages
patrimoineRue des Chapus
patrimoineRue des Cheminots
patrimoineRue des Deux Fontaines
patrimoineRue des Fours à Chaux
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grandes Vignes
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Mirabelles
patrimoineRue des Plaines
patrimoineRue des Poiriers
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Pressoirs
patrimoineRue des Rochettes
patrimoineRue des Ruches
patrimoineRue des Treilles
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Bois
patrimoineRue du Bois de la Dame
patrimoineRue du Café
patrimoineRue du Champé
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Cuvier
patrimoineRue du Duc de Berry
patrimoineRue du Forgeron
patrimoineRue du Grand Lavoir
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mur de Ronde
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Val de Metz
patrimoineRue du Vignoble
patrimoineRue Franche
patrimoineRue Izard
patrimoineRuelle du Champé
patrimoineRuelle du Château
patrimoineRue Saint-Eloi
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Hippolyte
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue sur le Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sentier de la Fourrière
patrimoineSentier du Haut Larré
patrimoineSur le Ruisseau
natureVoie Verte Canal de Berry
patrimoineVoie Verte du Canal de Berry
patrimoine