Rues de Vault-de-Lugny
83 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Progressif
patrimoineAccès Rapide
patrimoineAncien Chemin de Givry
patrimoineChemin Breton
patrimoineChemin de Beauvoir
patrimoineChemin de Bouchin
patrimoineChemin de Champeau
patrimoineChemin de Joinguillou
patrimoineChemin de la Bataille
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Bergerie (Valloux)
patrimoineChemin de l'Abreuvoir
patrimoineChemin de la Brossière
patrimoineChemin de la Chintre
patrimoineChemin de la Croisotte
patrimoineChemin de la Garde de Rinjarre
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Mardelle
patrimoineChemin de la Mine
patrimoineChemin de la Perrière
patrimoineChemin de la Pointe
patrimoineChemin de la Prée
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de Niétre
patrimoineChemin de Pierrotte
patrimoineChemin de Rinjarre
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin des Champs Fouetty
patrimoineChemin des Champs Louot
patrimoineChemin des Chaumes
patrimoineChemin des Grenouilles
patrimoineChemin des Hutins
patrimoineChemin des Jaux à Jubin
patrimoineChemin des Jaux à Jublin
patrimoineChemin des Proinges
patrimoineChemin des Vaches
patrimoineChemin des Vignes des Champs Louot
natureChemin des Vignes des Fossés
natureChemin des Vignes Rondes
natureChemin dit de Berthières et de Jarlotte
patrimoineChemin dit du Bois des Chêneaux
natureChemin dit Ruelle des Fossés
patrimoineChemin du Bois des Chêneaux
natureChemin du Borland
patrimoineChemin du Bouchin
patrimoineChemin du Champ Poirier
patrimoineChemin du Crotot
patrimoineChemin du Gué des Perrons Picards
patrimoineChemin du Pré de la Casse
patrimoineChemin du Rû Grenouille
patrimoineChemin du Tilleul
natureChemin sur le Clou de Valloux
patrimoineGrand Chemin
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpase des Noisetiers
patrimoineImpasse du Carré
patrimoinePlace Saint-Germain
patrimoinePromenade des Rivages
patrimoineRoute de Tharot
patrimoineRoute Nationale 6
patrimoineRue Claude (valloux)
patrimoineRue de la Chaume
patrimoineRue de la Gare (Valloux)
patrimoineRue de la Gauderie
patrimoineRue de la Papeterie
patrimoineRue de sous l'Orme (Valloux)
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Calvaire
patrimoineRue du Châlet
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Montmartre
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Rion
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Patis
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Puits (Valloux)
patrimoineRuelle de la Bataille
patrimoineRuelle de l'Arbre
patrimoineSentier de la Rivière
natureSentier du Haut des Vignes Rondes
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