Rues de Vaulnaveys-le-Haut
122 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Astragale
patrimoineAvenue du Golf
patrimoineAvenue d'Uriage
patrimoineBelmont
patrimoineBelmont la Chapelle
patrimoineChemin d'Aplomb
patrimoineChemin de Biaron
patrimoineChemin de Bonetère
patrimoineChemin de Champey
patrimoineChemin de Champ la Vigne
natureChemin de Champ Robert
patrimoineChemin de Fromental
patrimoineChemin de Gouchaux
patrimoineChemin de la Basse Gorge
patrimoineChemin de la Ceyre
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Croix du Maître
patrimoineChemin de la Croze
patrimoineChemin de la Faurie
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Glacière
patrimoineChemin de la Margotte
patrimoineChemin de la Mélaterie
patrimoineChemin de la Rippa
patrimoineChemin de la Riquette
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Tournerie
patrimoineChemin de Mollard Girond
patrimoineChemin de Montgardier
patrimoineChemin de Montperet
patrimoineChemin de Mourachat
patrimoineChemin de Pierre Rousse
patrimoineChemin de Pré l'Abe
patrimoineChemin des Abeilles
natureAucun autre insecte n'a autant fasciné les hommes. Depuis au moins 4 500 ans — le plus ancien témoignage connu d'une ruche domestiquée, un bas-relief du temple solaire de Niouserrê, près du Caire, date de 2400 avant notre ère — l'humanité récolte le miel de l'abeille et lui prête des pouvoirs presque sacrés. Un vieux mythe égyptien, conservé sur un papyrus rituel, raconte que le dieu solaire Rê pleura, que ses larmes tombèrent sur le sol, et que chacune d'elles devint une abeille aussitôt mise au travail parmi les fleurs. L'hiéroglyphe de l'abeille (bit) désignait la royauté de Basse-Égypte, et le nom des pharaons était précédé de la formule « Celui qui appartient au jonc et à l'abeille ». Napoléon reprendra cette symbolique impériale des siècles plus tard, en cousant des abeilles d'or sur son manteau du sacre. Sous le vernis mythologique, une petite merveille de biologie. L'abeille appartient à l'ordre des hyménoptères — celui des insectes à quatre ailes membraneuses, qui compte aussi les guêpes et les fourmis. L'abeille européenne, Apis mellifera, doit son nom au latin mel, le miel : elle est dite mellifère, littéralement « qui porte le miel ». Elle forme des colonies pouvant compter jusqu'à 80 000 individus organisées autour d'une reine unique. Ses ouvrières, longues de douze millimètres à peine, arborent sur l'abdomen la fameuse zébrure brun-doré et noir qui la fait parfois confondre avec la guêpe — mais son corps est couvert d'une pilosité dense là où celui de la guêpe reste lisse et brillant, seul critère vraiment fiable pour les distinguer. Ses pattes postérieures portent des corbeilles à pollen, et elle bâtit des alvéoles à l'angle mathématiquement parfait — l'hexagone, forme la plus économe en cire pour la surface qu'elle occupe. Le monde compte environ 20 000 espèces d'abeilles, dont un millier en France — la plupart sauvages, solitaires, et sans miel à offrir. C'est l'espèce Apis mellifera est, à l'échelle mondiale, le pollinisateur agricole le plus précieux : environ trois quarts des cultures vivrières — pommiers, amandiers, cerisiers, colza, tournesol — dépendent en partie du travail des pollinisateurs. Depuis plusieurs décennies pourtant, un phénomène d'effondrement des colonies inquiète chercheurs et apiculteurs : pesticides, acarien Varroa destructor arrivé en Europe dans les années 1980, monocultures, frelon asiatique, dérèglement climatique — les causes s'additionnent plus qu'elles ne se substituent. Il paraît qu'une seule abeille ne produit, dans toute sa vie, qu'un douzième de cuillère à café de miel. Sur le rebord d'une tartine, c'est donc l'œuvre d'une douzaine de vies entières — un été de travail, une part de mythologie égyptienne, et un service écologique planétaire, le tout sans jamais rien réclamer.
Chemin de Saint-Georges
patrimoineChemin des Alberges
patrimoineChemin des Amours
patrimoineChemin des Bargeonniers
patrimoineChemin des Bessins
patrimoineChemin des Blaches
patrimoineChemin des Blancs
patrimoineChemin des Boudières
patrimoineChemin des Bouviers
patrimoineChemin des Chanssures
patrimoineChemin des Chartreux
patrimoineChemin des Clodits
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Durands
patrimoineChemin des Epinassieres
patrimoineChemin des Fourneaux
patrimoineChemin des Guichards
patrimoineChemin des Ogiers
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin des Roux
patrimoineChemin des Vachers
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Clos du Merle
patrimoineChemin du Grand Pré
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Marquis
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Murgier
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Ponçon
patrimoineChemin du Puit
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Reteur
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Vernon
patrimoineChemin Fromental
patrimoineChemin Naclard
patrimoineChemin Pré Falcon
patrimoineÉcole Jules Bruant
patrimoineImpasse Champ La Vigne
natureImpasse de Bonetère
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de la Glacière
patrimoineImpasse de Montperet
patrimoineImpasse des Abeilles
natureAucun autre insecte n'a autant fasciné les hommes. Depuis au moins 4 500 ans — le plus ancien témoignage connu d'une ruche domestiquée, un bas-relief du temple solaire de Niouserrê, près du Caire, date de 2400 avant notre ère — l'humanité récolte le miel de l'abeille et lui prête des pouvoirs presque sacrés. Un vieux mythe égyptien, conservé sur un papyrus rituel, raconte que le dieu solaire Rê pleura, que ses larmes tombèrent sur le sol, et que chacune d'elles devint une abeille aussitôt mise au travail parmi les fleurs. L'hiéroglyphe de l'abeille (bit) désignait la royauté de Basse-Égypte, et le nom des pharaons était précédé de la formule « Celui qui appartient au jonc et à l'abeille ». Napoléon reprendra cette symbolique impériale des siècles plus tard, en cousant des abeilles d'or sur son manteau du sacre. Sous le vernis mythologique, une petite merveille de biologie. L'abeille appartient à l'ordre des hyménoptères — celui des insectes à quatre ailes membraneuses, qui compte aussi les guêpes et les fourmis. L'abeille européenne, Apis mellifera, doit son nom au latin mel, le miel : elle est dite mellifère, littéralement « qui porte le miel ». Elle forme des colonies pouvant compter jusqu'à 80 000 individus organisées autour d'une reine unique. Ses ouvrières, longues de douze millimètres à peine, arborent sur l'abdomen la fameuse zébrure brun-doré et noir qui la fait parfois confondre avec la guêpe — mais son corps est couvert d'une pilosité dense là où celui de la guêpe reste lisse et brillant, seul critère vraiment fiable pour les distinguer. Ses pattes postérieures portent des corbeilles à pollen, et elle bâtit des alvéoles à l'angle mathématiquement parfait — l'hexagone, forme la plus économe en cire pour la surface qu'elle occupe. Le monde compte environ 20 000 espèces d'abeilles, dont un millier en France — la plupart sauvages, solitaires, et sans miel à offrir. C'est l'espèce Apis mellifera est, à l'échelle mondiale, le pollinisateur agricole le plus précieux : environ trois quarts des cultures vivrières — pommiers, amandiers, cerisiers, colza, tournesol — dépendent en partie du travail des pollinisateurs. Depuis plusieurs décennies pourtant, un phénomène d'effondrement des colonies inquiète chercheurs et apiculteurs : pesticides, acarien Varroa destructor arrivé en Europe dans les années 1980, monocultures, frelon asiatique, dérèglement climatique — les causes s'additionnent plus qu'elles ne se substituent. Il paraît qu'une seule abeille ne produit, dans toute sa vie, qu'un douzième de cuillère à café de miel. Sur le rebord d'une tartine, c'est donc l'œuvre d'une douzaine de vies entières — un été de travail, une part de mythologie égyptienne, et un service écologique planétaire, le tout sans jamais rien réclamer.
Impasse des Bessins
patrimoineImpasse des Perrieres
patrimoineImpasse du Champ de Foires
patrimoineImpasse du Grand Pré
patrimoineImpasse du Manège
patrimoineImpasse du Pic Vert
patrimoineImpasse du Replat
patrimoineImpasse Pré Metral
patrimoineLac Luitel - Prémol
patrimoineL'Arselle Nouvelle
patrimoineLa Tuilerie
patrimoineLe Fujarey
patrimoineLes Alberges
patrimoineLes Guichards
patrimoineLes Roux
patrimoineLiason Parking Bas
patrimoineLiason Parking Haut
patrimoineLièvre
patrimoineLotissement le Clos d'Uriage
patrimoineLotissement Le Clos Fleuri
patrimoineLotissement les Bleuets
patrimoineLotissement les Horizons
patrimoineMarchandises
patrimoineMontgardier
patrimoinePre Gaudet à Bque Recoud
patrimoineRetour Chamrousse 1750
patrimoineRoute de Brié
patrimoineRoute de la Gorge
patrimoineRoute de Prémol
patrimoineRoute des Frettes
patrimoineRoute des Trolles
patrimoineRoute du Vernon
patrimoineRoute forestière de Fontfroide
patrimoineRue des Écoles
patrimoineSaint-Georges d'Uriage
patrimoinessmu1
patrimoineTraverse des Guichards
patrimoineVariante Park
patrimoineVaulnaveys Le Haut - Le Village
patrimoine