Rues de Vatteville-la-Rue
58 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Breche
patrimoineChemin de la Coudrette
patrimoineChemin de la Coutume
patrimoineChemin de la Géométrie
patrimoineChemin de la Mare aux Ânes
patrimoineChemin des Cateliers
patrimoineChemin des Pilotes
patrimoineChemin de Villequier
patrimoineChemin du Fief
patrimoineChemin du Moulin du Plessis
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Nouveau Monde
patrimoineChemin du Roy
patrimoineChemin du Val de Bourneville
patrimoineCR de la Forêt
natureImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Seine
patrimoineImpasse du Paradis
patrimoineImpasse François 1Er
patrimoineImpasse la Clavinerie
patrimoineLa Rue
patrimoineLe Petit Chemin
patrimoineLigne des Bois de Fécamp
patrimoineRésidence de la Clavinerie
patrimoineRésidence Guatta Villa
patrimoineRésidence la Géométrie
patrimoineRoute d'Aizier
patrimoineRoute de Caudebec
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute des Bois de Fecamp
patrimoineRoute du Fayel
patrimoineRoute du Flacq
patrimoineRoute Forestière de la Mare à la Chèvre
patrimoineRoute Forestière de la Patte d'Oie
patrimoineRoute Forestière des 112 Bois de Fécamp
patrimoineRoute Forestière du Chemin de Montfort
patrimoineRue d'Arelaune
patrimoineRue de la Hette
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de l'Angle
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fosses
patrimoineRue des Fromonts
patrimoineRue des Landes
natureRue des Monts
patrimoineRue du Gros Chêne
natureRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Plessis
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Quesney
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patrimoineRuelle Saint-Martin
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patrimoineSente du Vieux Château
patrimoineSentier des Écoliers
patrimoineVenelle du Vieux Château
patrimoineVoie aux Charrettes
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