Rues de Varois-et-Chaignot
53 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Bois de Varois
patrimoineAllée François René de Chateaubriand
patrimoineAllée Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Chemin de Grésille
patrimoineChemin de la Source
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de Clair Séjour
patrimoineImpasse de l'Arbigny
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Pépinières
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse du Champ du Coq
patrimoineImpasse du Charmoy
patrimoineImpasse du Clos Joliet
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse Saint-Exupéry
patrimoineL'Arc
patrimoinePromenade du Fort
patrimoineRoute de Couternon
patrimoineRoute de Fontaine-Française
patrimoineRoute de Gray
patrimoineRoute de Ruffey
patrimoineRue Albert Joliet
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Alphonse de Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Chanoine Marilier
patrimoineRue de Charmoy
patrimoineRue de Chintre
patrimoineRue de la Charme
patrimoineRue de la Fontaine au Lièvre
patrimoineRue de la Montée du Clos
patrimoineRue de l'Argilière
patrimoineRue de l'Orme
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Poiriers Roses
patrimoineRue des Rentes
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue de Sully
patrimoineRue des Vignes
natureRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Cottage
patrimoineRue du Mansy
patrimoineRue du Pré l'Étang
natureRue du Val Sauvigny
patrimoineRue Florence Arthaud
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Henri Vincenot
patrimoineRue Hugues de Montconis
patrimoineRue Jean-Pierre Sarrasin
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoine