Rues de Varaignes
65 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Métairie
patrimoineChemin des Belettes
patrimoineChemin des Coquelicots
patrimoineChemin des Papillons
patrimoineImpasse de la Voie Ferrée
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chênes Verts
natureImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Lièvres
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse du Charron
patrimoineImpasse du Claud du Seigneur
patrimoineImpasse du Logis
patrimoineImpasse du Mimosa
patrimoineImpasse du Renard
patrimoineImpasse du Tilleul
naturePlace d'Alsace
patrimoinePlace de Gascogne
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Provence
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace des Recettes
patrimoineRoute d'Angoulême
patrimoineRoute de Chante-Grelette
patrimoineRoute de Feuillade
patrimoineRoute de la Croix de la Plat
patrimoineRoute de la Mare
patrimoineRoute de la Source
patrimoineRoute de la Tricherie
patrimoineRoute de Sainte-Marguerite
patrimoineRoute des Fontaines
patrimoineRoute des Jours Heureux
patrimoineRoute des Justices
patrimoineRoute des Pradeaux
patrimoineRoute des Truffières
patrimoineRoute de Terre Rouge
patrimoineRoute du Bandiat
patrimoineRoute du Claud d'Amour
patrimoineRoute du Galop
patrimoineRoute du Maître de Chai
patrimoineRoute du Marché
patrimoineRoute du Menuisier
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Catalogne
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de l'Aubergiste
patrimoineRue de l'Usine
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Basques
patrimoineRue des Buis
patrimoineRue des Campanules
patrimoineRue des Cigales
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Béarn
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Figuier
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Périgord
patrimoine