Rues de Vals-les-Bains
153 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Vals
patrimoineAllée Henry Vaschalde
patrimoineAvenue Chabalier
patrimoineAvenue Claude Expilly
patrimoineAvenue du Docteur Lagarde
patrimoineAvenue Paul Ribeyre
patrimoineBois Vert
patrimoineBoulevard de Lachaud
patrimoineBoulevard des Garneyres
patrimoineBoulevard de Vernon
patrimoineBoulevard Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Boulevard Plein-Soleil
patrimoineCalade des Etourneaux
patrimoineCalade des Grives
patrimoineCalade des Romarins
patrimoineCalade du Pastre
patrimoineCalade du Puisatier
patrimoineChemin de Bruen-Bas
patrimoineChemin de Bruen-Haut
patrimoineChemin de Côte Chaude
patrimoineChemin de Gignac
patrimoineChemin de Lablachère
patrimoineChemin de la Châtaigneraie
patrimoineChemin de la Clède
patrimoineChemin de la Paille
patrimoineChemin de La Renaissance
patrimoineChemin de la Rompude
patrimoineChemin de La Séouve
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de La Treille
patrimoineChemin de la Treuillère
patrimoineChemin de Lavalette
patrimoineChemin de Peyrageol
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin de Roumégouse
patrimoineChemin des Adreyts de Rouchon
patrimoineChemin des Arnas
patrimoineChemin des Broussières
patrimoineChemin des Cigales
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin de Serremie
patrimoinechemin de servitude
patrimoineChemin des Fontelles
patrimoineChemin des Horts
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patrimoineChemin des Sausses
patrimoineChemin de Troupelas
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Carabin
patrimoineChemin du Cigalon
patrimoineChemin du Coulet
patrimoineChemin du Cousteja
patrimoineChemin du Couvent
patrimoineChemin du Fond de l'Aire
patrimoineChemin du Meysonnent
patrimoineChemin du Nouzaret
patrimoineChemin du Pasquier
patrimoineChemin du Puits des Eyres
patrimoineChemin du Serre-de-Pontel
patrimoineChemin du Serre d'Oubreyts
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Verdeau
patrimoineChemin du Vieux Four
patrimoineFaubourg d'Antraigues
patrimoineImpasse de l'Arceau
patrimoineImpasse de Rouchon
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse de Saint-Andéol
patrimoineImpasse des Belles-de-Nuit
patrimoineImpasse des Bruges
patrimoineImpasse des Buissières
patrimoineImpasse des Cachons
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Clos
patrimoineImpasse des Randonneurs
patrimoineImpasse des Rollers
patrimoineImpasse du Boulodrome
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Mas du Cros
patrimoineImpasse du Pontet
patrimoineImpasse du Rayoulet
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Sous Bois
patrimoineImpasse du Tracol
patrimoineImpasse Robinson
patrimoineImpasses des Naïades
patrimoineMontée de la Source de la Santé
patrimoineMontée des Aulagniers
patrimoineMontée des Chevaliers
patrimoineMontée des Taillades
patrimoineMontée du Belvédère
patrimoineMontée du Bois Vert
patrimoineMontée du Portalet
patrimoineParc Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Parking de la Volane
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de-la Paix
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Foiral
patrimoinePlace du Four
patrimoinePlace Galimard
patrimoinePlace Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Pont-de-l’Hôtel-de-Ville
patrimoinePont des Issoux
patrimoinePont de Vals
patrimoinePont Saint-Jean
patrimoineQuai du Lieutenant-Colonel Tourré
patrimoineRoute d'Antraigues
patrimoineRoute d'Arlix
patrimoineRoute d'Autuche
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de Bourlenc
patrimoineRoute de Bruentet
patrimoineRoute de la Coste d’En Haut
patrimoineRoute de La Javarde
patrimoineRoute de La Tine
patrimoineRoute de l'Hubac
patrimoineRoute de Longesserre
patrimoineRoute de Montgrand
patrimoineRoute de Saint-Andéol-de-Vals
patrimoineRoute des Blachettes
patrimoineRoute des Bruges
patrimoineRoute des Champs
patrimoineRoute des Combes-Basses
patrimoineRoute des Combes-Hautes
patrimoineRoute des Eschandols
patrimoineRoute de Sétias
patrimoineRoute des Fabres
patrimoineRoute des Issoux
patrimoineRoute des Mésanges
patrimoineRoute des Tineaux
patrimoineRoute de Tesseaux
patrimoineRoute de Vals les Bains
patrimoineRoute d'Oubreyts
patrimoineRoute du Prat
patrimoineRoute du Ranc
patrimoineRoute du Roussillon
patrimoineRue Auguste Clément
patrimoineRue des Prades
patrimoineRue du Bateau
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Voltour
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Ruelle des Seigneurs
patrimoineRue Pont de la Poste
patrimoineViaduc de Prades
patrimoineViaduc du Malpas
patrimoineVieille Route de Saint-Andéol
patrimoineVoie Verte du Malpas
patrimoine