Rues de Valréas
216 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
2° Route de Valréas
patrimoineAllée de l'Espérance
patrimoineAllée de Provence
patrimoineAllée des Capucins
patrimoineAllée des Cigales
patrimoineAllée des Mazets
patrimoineAllée des Oliviers
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée des Violettes
patrimoineAllée Georges Pompidou
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue de l'Enclave des Papes
patrimoineAvenue de Meynard
patrimoineAvenue de Saint-Paul
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Avenue Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Avenue Saint-Vincent
patrimoineBornes Papales
patrimoineChemin de Cassillac
patrimoineChemin de Fanfinette
patrimoineChemin de Fanfinette le Haut
patrimoineChemin de Font Aurelle
patrimoineChemin de Font-Loriol
patrimoineChemin de la Barthelasse
patrimoineChemin de la Coronne
patrimoineChemin de la Lurie
patrimoineChemin de la Moutette
patrimoineChemin de la Ribeyronne
patrimoineChemin de la Romezière
patrimoineChemin de la Romézière
patrimoineChemin de l'Auberte
patrimoineChemin de l'Houle
patrimoineChemin de Reverchon
patrimoineChemin de Riomau
patrimoineChemin de Sainte-Croix
patrimoineChemin des Anthelmes
patrimoineChemin des Blagiers
patrimoineChemin des Bœufs
patrimoineChemin des Braves
patrimoineChemin des Clos
patrimoineChemin des Coustouyes
patrimoineChemin des Dignerieux
patrimoineChemin des Estimeurs
patrimoineChemin des Estimeurs Est
patrimoineChemin des Estimeurs Nord
patrimoineChemin des Estimeurs Ouest
patrimoineChemin des Estimeurs Sud
patrimoineChemin des Estimeurs Sud-Est
patrimoineChemin des Estimeurs Sud-Ouest
patrimoineChemin des Lauzes
patrimoineChemin des Mimosas
patrimoineChemin des Moulins Neufs
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des paluds
patrimoineChemin des Saffres
patrimoineChemin de Taulignan
patrimoineChemin de Turine
patrimoineChemin de Visan
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Parrau
patrimoineChemin du Plan
patrimoineChemin du Puol
patrimoineChemin Ferré
patrimoineCours du Berteuil
patrimoineCours Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Cours Saint-Antoine
patrimoineCours Tivoli
patrimoineCours Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Faubourg Saint-Jean
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Beau Soleil
patrimoineImpasse Champferier
patrimoineImpasse Champfleury
patrimoineImpasse Charles Borello
patrimoineImpasse des Augustins
patrimoineImpasse des Coccinelles
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse du Lycée
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse Louis Aubery
patrimoineImpasse Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Impasse Saint-Antoine
patrimoineLe Côteau des Lauzes
patrimoineLotissement Champ Saint-Pierre
patrimoineLotissement de Fanfinette
patrimoineLotissement des Alouettes
patrimoineLotissement des Capucins
patrimoineLotissement du Lac
patrimoineLotissement Lagaraud
patrimoineLotissement le Clos des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement les Arcades
patrimoineLotissement les Chênes
natureLotissement les Jardins d'Athéna
patrimoineLotissement les Pavillons du Soleil
patrimoineLotissement les Terres de la Lance
patrimoineLotissement l'Oratoire
patrimoineLotissement Lou Camin Ferra
patrimoinePassage Ferdinand Revoul
patrimoinePlace Aristide Briand
patrimoinePlace de la Recluse
patrimoinePlace du Plan du Col
patrimoinePlace Gutenberg
patrimoinePlace Henri Fabre
patrimoinePlace Jules Ferry
patrimoinePlace Léon Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Place Waldeck Rousseau
patrimoineRésidence Champ-Fleury
patrimoineRésidence du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rond-Point de la Libération
histoireRond-Point des Côtes du Rhône
patrimoineRond-Point du 12 Juin 1944
patrimoineRoute de Baume de Transit
patrimoineRoute de Grillon
patrimoineRoute de La Baume-de-Transit à Valréas
patrimoineRoute de Nyons
patrimoineRoute de Richerenches
patrimoineRoute de Saint-Maurice
patrimoineRoute de Saint-Pierre
patrimoineRoute de Taulignan
patrimoineRoute de Valréas
patrimoineRoute de Vinsobres
patrimoineRoute d'Orange
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Pègue
patrimoineRue Albert Brunet
patrimoineRue Alexandre Philibert
patrimoineRue Ambroise Croisat
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Benjamin Daudel
patrimoineRue Charles Borello
patrimoineRue Château Robert
patrimoineRue Clémence et Marius Gras
patrimoineRue d'Alissac
patrimoineRue de Chasse Coquins
patrimoineRue de Fontaurelle
patrimoineRue de la Lance
patrimoineRue de la Moutette
patrimoineRue de l'Ancien Collège
patrimoineRue de l'Ancien Couvent
patrimoineRue de la Recluse
patrimoineRue de l'Échelle
patrimoineRue de l'Écluse
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de Marie Vierge
patrimoineRue de Montplaisir
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des Antonins
patrimoineRue des Castors
patrimoineRue des Cinq Cantons
patrimoineRue des Clastres
patrimoineRue des Coquettes
patrimoineRue des Cordeliers
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Roseaux
patrimoineRue des Salins
patrimoineRue des Soustets
patrimoineRue des Tours
patrimoineRue des Ursulines
patrimoineRue de Tourville
patrimoineRue du Berteuil
patrimoineRue du Chemin de Fer
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Grand Vallat
patrimoineRue du Petit Nice
patrimoineRue du Portalon
patrimoineRue du Pré du Lac
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Vert Pré
patrimoineRue Ferdinand Revoul
patrimoineRue Firmin Aubery
patrimoineRue Flavien Lemoyne
patrimoineRue Fontaine des Monges
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Frédéric Riousset
patrimoineRue Henri Bosco
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean Giono
patrimoineRue Jean Salabelle
patrimoineRue Jean XXII
patrimoineRue Joseph Daurand
patrimoineRue Jules Faye
patrimoineRue Jules Massenet
patrimoineRue Jules Niel
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Marius Durand
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Notre-Dame de Pitié
patrimoineRue Plan du Col
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Saint-Augustin
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Victor Scharf
patrimoineSentier des Bornes Papales
patrimoineTraverse d'Alissac
patrimoineTraverse de la Bascule
patrimoineTraverse de la Coronne
patrimoineTraverse de la Grande Rue
patrimoineTraverse de la Placette
patrimoineTraverse de la Recluse
patrimoineTraverse de Marie Vierge
patrimoineTraverse de Montplaisir
patrimoineTraverse des Mimosas
patrimoineTraverse des Soustets
patrimoineTraverse du Berteuil
patrimoineTraverse du Petit Nice
patrimoineTraverse Plan du Col
patrimoineTraverse Saint-Pierre
patrimoineTraverse Saint-Valentin
patrimoine