Rues de Valence-en-Poitou
155 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Cerisiers Fleurs
patrimoineAllée des Champs du Bourg
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAvenue de Bordeaux
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de Paris
patrimoineCentre routier des Minières de Payré
patrimoineChemin Bourru
patrimoineChemin de Bouffard
patrimoineChemin de Bréjeuil
patrimoineChemin de Chauveau
patrimoineChemin de l'Abbaye de Valence
patrimoineChemin de la Dive
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Buis
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Grands Cerisiers
patrimoineChemin des Romains
patrimoineChemin des Violettes
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de Bréjeuil à Couhé
patrimoineChemin Rural de Chevrave à la Ferrière
patrimoineChemin Rural de Chez Paris à Beauvais
patrimoineChemin Rural de Guron à Nieul
patrimoineChemin Rural de Parc à Lombrail
patrimoineChemin Rural du Parc à Lombrail
patrimoineChemin Rural du Parc à Saint-Sauvant
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Bigeon Croisil
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Géronnière
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'!Union
patrimoineImpasse des Brandes
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Prunus
patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse du Bief
patrimoineImpasse du Gué
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Mystère
patrimoineImpasse du Vachon
patrimoineLe Champ du Bois
patrimoineLe Nougeron
patrimoineLes Berdries
patrimoineLotissement le Champ Rouge
patrimoineParcours de santé Les Petite Bois de Valence
patrimoinePlace de la Marne
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Place Saint-Hilaire
patrimoinePromenade des Platanes
patrimoineRoute de Brux
patrimoineRoute de Ceaux
patrimoineRoute de Celle l'Evescault
patrimoineRoute de Civray
patrimoineRoute de Couhé
patrimoineRoute de la Dive
patrimoineRoute de la Groie
patrimoineRoute de Rom
patrimoineRoute de Romagne
patrimoineRoute de Roussillon
patrimoineRoute de Saint-Sauvant
patrimoineRoute du Coureau
patrimoineRoute Forestière de la Borne Vézére
patrimoineRoute Forestière de la Borne Vèzètre
patrimoineRue André Brouillet
patrimoineRue Auguste Braud
patrimoineRue Bigeon Croisil
patrimoineRue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue de Bel-Air
patrimoineRue de Hemmoor
patrimoineRue de la Bonnauderie
patrimoineRue de la Boulangerie
patrimoineRue de l'Abreuvage
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Charbonnière
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Doline
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mare à Vincent
patrimoineRue de la Morliane
patrimoineRue de la Palisse
patrimoineRue de la Papaudière
patrimoineRue de la Quincarderie
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Rouerie
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Venelle
patrimoineRue de la Venelle Céaux
patrimoineRue de la Vinette
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Léraudière
patrimoineRue de l'Huilerie
patrimoineRue des 4 Routes
patrimoineRue de Saint-Avold
patrimoineRue des Bons Enfants
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Débats
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Grenouilles
patrimoineRue des Groies
patrimoineRue des Îles
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Mares
patrimoineRue des Terres Rouges
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tourterelles
patrimoineRue des Tranchis
patrimoineRue de Swaffham
patrimoineRue du 19 Mars
patrimoineRue du Bon Accueil
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Pavis
patrimoineRue du Pont au Roi
patrimoineRue du Pont du Gervis
patrimoineRue du Porteau Rouge
patrimoineRue du Pré de la Cure
patrimoineRue du Pré du Theil
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Souci
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Teil
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Vieux Chêne
natureRue du Vieux Coureau
patrimoineRue du Vieux Four
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Vieux Pont
patrimoineRue Édouard Normand
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Les Basses Rues
patrimoineRue les Fermes
patrimoineRue les Granges
patrimoineRue Marcel Renault
patrimoineRue Maury
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saligale
patrimoineRue Stéphane Hessel
patrimoine