Rues de Valdahon
134 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Languedoc
patrimoineAvenue du Général Pierre-Marie Burney
patrimoineCamp Militaire du Valdahon
patrimoineChemin de Gondreville
patrimoineChemin de la Combe Bourdon
patrimoineChemin de Malpommier
patrimoineChemin de Rantechaux
patrimoineChemin des Ages du Four
patrimoineChemin des Boujottes
patrimoineChemin des Gouttottes
patrimoineChemin des Grands Champs
patrimoineChemin de Vernierfontaine
patrimoineChemin du Gros Murger
patrimoineChemin rural
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse des Millerys
patrimoineImpasse du Prie du Mont
patrimoinePlace du Dahon
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace Roger Arnoux
patrimoineRésidence le Chanois
patrimoineRond-Point du 1er Régiment de Franche-Comté
patrimoineRoute de Besançon
patrimoineRoute des Microtechniques
patrimoineRoute d'Etray
patrimoineRoute de Vernierfontaine
patrimoineRue Adelphe Daudey
patrimoineRue André et Marie Ampère
patrimoineRue Antonio Vivaldi
patrimoineRue Armand Peugeot
patrimoineRue César
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Charles Schmitt
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Haute Loue
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Lièze
patrimoineRue de L'Amerey
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Piscine
patrimoineRue de l'Aurore
patrimoineRue de l'Aviation
sciencesRue de la Villedieu
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Oratoire
patrimoineRue de l'Orée du Bois
patrimoineRue de Maulbronn
patrimoineRue Denise Viennet
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue des Ages du Four
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Banardes
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Chasaux
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Dahlias
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Faulx
patrimoineRue des Géraniums
patrimoineRue des Gouttottes
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Grands Chênes
natureRue des Graviers
patrimoineRue des Hauts du Val
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Malpommiers
patrimoineRue des Martenots
patrimoineRue des Murgers
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Oeillets
patrimoineRue des Ouèches
patrimoineRue des Paquerettes
patrimoineRue des Prémices
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Tilles
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Tronchots
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 27 Août 1944
patrimoineRue du 30ème et 5ème Régiments des Dragons
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Chanoine Brachotte
patrimoineRue du Clos de l'Adrienne
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Colonel Boyer
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Maréchal Juin
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Prélot
patrimoineRue du Prie du Mont
patrimoineRue du Professeur Eugène Fournier
patrimoineRue du Professeur Trémolières
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue Fernier
patrimoineRue Frédéric Chopin
patrimoineRue Frédéric Japy
patrimoineRue Gustave Courbet
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Henri Viennet
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Lavoisier
patrimoineRue Leboeuf
patrimoineRue Louis Breguet
patrimoineRue Louis Joseph Gay Lussac
patrimoineRue Louis Pergaud
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Marcellin Berthelot
patrimoineRue Montante
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue René Cassin
patrimoineRue René Paillot
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Velle
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Wolfgang Amadeus Mozart
patrimoine