Rues de Val-du-Layon
143 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Beaumette
patrimoineAllée de l'Orangerie
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Églantines
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Muscaris
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Pervenches
patrimoineAllée des Plantes
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Vignes
natureAllée des Violettes
patrimoineChemin Château Gaillard
patrimoineChemin de Chanteloup
patrimoineChemin de Girouard
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Brouarderie
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fresnaye
patrimoineChemin de la Haute Guerche
patrimoineChemin de l'Aile du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Martinière
patrimoineChemin de la Mine
patrimoineChemin de la Pré
patrimoineChemin de Randonnée
patrimoineChemin des Chesnaies
patrimoineChemin des Denezeries
patrimoineChemin des Essarts
patrimoineChemin des Grandes Tailles
patrimoineChemin des Mérances
patrimoineChemin des Meuniers
patrimoineChemin des Mortiers
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Petites Tailles
patrimoineChemin des Pressoirs
patrimoineChemin des Roseraies
patrimoineChemin des Treize Vents
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Grand Clos
patrimoineChemin du Pissot
patrimoineChemin du Pot Chesneau
patrimoineChemin du Vau
patrimoinechemin rural
patrimoineImpasse de Chanteloup
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Rangée
patrimoineImpasse du Châtaignier
patrimoineImpasse du Clos du Bois
patrimoineImpasse du Petit Puits
patrimoineLa Bodière
patrimoineLa Chauvière
patrimoineLes Botteries
patrimoinePassage Alfred de Musset
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Cardinal Luçon
patrimoinePlace du Pont
patrimoinePlace du Ronceray
patrimoinePont Barré
patrimoinePromenade Alfred de Musset
patrimoinePuits des Essarts
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de la Corniche Angevine
patrimoineRoute de Saint Laurent de la Plaine
patrimoineRoute des Hauts de Chaume
patrimoineRoute du Gué
patrimoineRue de Chantemerle
patrimoineRue de l'Abbé Brémond
patrimoineRue de la Belle Angevine
patrimoineRue de la Chauvière
patrimoineRue de la Coudraye
patrimoineRue de la Croix du Sacre
patrimoineRue de la Déripé
patrimoineRue de la Fontaine des Sarrazins
patrimoineRue de la Gagnerie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Herse
patrimoineRue de la Noiraie
patrimoineRue de la Petite Dousarde
patrimoineRue de la Petite Pré
patrimoineRue de la Saulaie
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de Périnelle
patrimoineRue de Roule-Cul
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Alouettes
patrimoineRue des Basses Saunerettes
patrimoineRue des Bonnes Blanches
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patrimoineRue des Chesnaies
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natureRue du Bellay
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histoireRue du Honchereau
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patrimoineRue Jean de Pontoise
patrimoineRue Jean Tissot
patrimoineRuelle de la Gaieté
patrimoineRue Maurice Massignon
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Rabelais
patrimoineRue René Gasnier
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineSaint-Lambert-du-Lattay - Place Linkebeek
patrimoineSantier Poétique bord de layon
patrimoineSquare de Chantemerle
patrimoineVenelle des Mineurs
patrimoineZA du Gué Menois
patrimoine