Rues de Val-de-Virieu
111 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Althéas
patrimoineAllée du Coteau
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Bois Carré
patrimoineChemin de Bois Rivoire
patrimoineChemin de Bouvardière
patrimoineChemin de Champ-Morel
patrimoineChemin de Chardenouse
patrimoineChemin de Combe Bajat
patrimoineChemin de Combe Paradis
patrimoineChemin de la Bouillane
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Combe Mounard
patrimoineChemin de la Rabatelière
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de Layat
patrimoineChemin de l'Homnesy
patrimoineChemin de Longet
patrimoineChemin de Malessard
patrimoineChemin de Mallein
patrimoineChemin de Perrière
patrimoineChemin de Prévarel
patrimoineChemin de Ripaillon
patrimoineChemin de Sarapin
patrimoineChemin des Cardelles
patrimoineChemin des Chevrottes
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Marais
patrimoineChemin des Tournelles
patrimoineChemin d'Eynoud
patrimoineChemin du Frêne
patrimoineChemin du Meurlen
patrimoineChemin du Mont de Lemps
patrimoineChemin du Pourry
patrimoineChemin du Rat
patrimoineChemin JB Jongkind
patrimoineGare de Virieu-sur-Bourbre
patrimoineImpasse Croix Passion
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de la Corderie
patrimoineImpasse de la Gaieté
patrimoineImpasse de la Tuilière
patrimoineImpasse des Colombes
patrimoineImpasse des Gîtes
patrimoineImpasse des Gorges
patrimoineImpasse des Léchères
patrimoineImpasse des Marais
patrimoineImpasse des Orgues
patrimoineImpasse des Plantées
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse du Giclas
patrimoineImpasse du Murinais
patrimoineImpasse du Ranch
patrimoineImpasse du Ravinet
patrimoineImpasse Le Terrier
patrimoineImpasse Pierre Giacomino
patrimoineImpasse Saint-Fiacre
patrimoineLe Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement des Ayes
patrimoineLotissement Le Clos des Lys
patrimoineMontée des Charpennes
patrimoinePassage à Niveau
patrimoinePassage de la Fontaine
patrimoinePassage du Haut-Bourg
patrimoinePassage Jeannetonière
patrimoinePlace de la Guinguette
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patrimoineRue du Buisson Couchant
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natureRue du Stade
patrimoineRue du Vallon de Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Ruelle de la Conserverie
patrimoineRuelle J.B. Jongkind
patrimoineSquare du 19 Mars 1962
patrimoine