Rues de Val-de-Travers
291 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancienne route de la Clusette
patrimoineAvenue Daniel-JeanRichard
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineBas-de-la-Route
patrimoineBoveresse, gare
patrimoineBoveresse Piscine
patrimoineBoveresse, Prise-Sèche
patrimoineButtes Gare
patrimoineCentre commercial
patrimoineChamp-de-la-Pierre
patrimoineChamp du Jour
patrimoineChamp-du-Môtier
patrimoineChamps-du-Clos
patrimoineChamps-du-Noyer
patrimoineCh. des Châbles
patrimoineCh. des Échablais
patrimoineCh. des Oeillons
patrimoineCh. du Châble de l'eau
patrimoineCh. du Milieu
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Boveresse
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Crincinière
patrimoineChemin de la Ferme Robert
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Ravine
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de Monteillier
patrimoineChemin de Montenay
patrimoineChemin de Plancemont
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Chemin des Alisiers
patrimoineChemin des Bossenets
patrimoineChemin des Chômeurs
patrimoineChemin des Clavins
patrimoineChemin des Creuses
patrimoineChemin des Ecoliers
patrimoineChemin des Fourches
patrimoineChemin des Grands-Clos
patrimoineChemin des Hérons
patrimoineChemin des Lisières
patrimoineChemin des Mélèzes
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Prises
patrimoineChemin des Saugettes
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Chemin du Bochat
patrimoineChemin du Crêt
patrimoineChemin du Forpélet
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Mont-de-Couvet
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Potager
patrimoineChemin du Py
patrimoineChemin du Righi
patrimoineChemin du Routenin
patrimoineChemin du Soliat
patrimoineChemin forestier La Citerne
patrimoineChemin Jaune
patrimoineClos-Donzel
patrimoineClos du Terreau
patrimoineCombe d'Or
patrimoineCorridor aux Loupx
patrimoineCôte Jean Grand
patrimoineCouvet, bif. de Plancemont
patrimoineCouvet Hôpital
patrimoineCouvet, Viaduc
patrimoineCreux-au-Loup
patrimoineDerrière-Cour
patrimoineDerrière les Jardins
patrimoineDerrière-Ville
patrimoineDerrière-Ville-en-Bise
patrimoineDerrière-Ville-en-Vent
patrimoineEmer-de-Vattel
patrimoineEntre-deux-Rivières
natureespaceVAL
patrimoineFleurier Gare
patrimoineGalerie de secours du tunnel de la Clusette
patrimoineGiratoire de L'Écu de France
patrimoineGrand Clos
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand'Rue
patrimoineGrand-Rue
patrimoineGrands Clos
patrimoineHôtel de Ville
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse du Couchant
patrimoineImpasse du Levant
patrimoineImpasse du Méley
patrimoineLa Charrière
patrimoineLa Couatanne
patrimoineLa Courte Creye
patrimoineLa Gravette
patrimoineLa Mercière
patrimoineLa Verpillière
patrimoineLe Cernil NE, restaurant
patrimoineLe Faubourg
patrimoineLe Preyel
patrimoineLes Bayards, Bellevue
patrimoineLes Bayards, bif. Place Jeannin
patrimoineLes Bayards, Petit-Bayard
patrimoineLes Bayards Village
patrimoineLes Combes
patrimoineLes Epinettes
patrimoineLes Lerreux
patrimoineLes Lignières
patrimoineLes Places
patrimoineLes Raies
patrimoineLes Sagnettes, ancienne poste
patrimoineLes Sagnettes, bif. Charbonnières
patrimoineLes Sagnettes, Chablais
patrimoineLes Sagnettes, La Roche
patrimoineLes Sugits
patrimoineL'Ile
patrimoineL'Ouche
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace des Mascarons
patrimoinePlace du Collège
patrimoinePont de la Baleine
patrimoinePossena
patrimoinePrés-de-la-Porte
patrimoineQuartier de la Joux
patrimoineQuartier de la Place
patrimoineQuartier de l'Epine
patrimoineQuartier des Côtes
patrimoineQuartier du Bas-du-Village
patrimoineQuartier du Grand-Frédéric
patrimoineQuartier du Pâquier
patrimoineQuartier du Pillial
patrimoineQuartier du Pont
patrimoineQuartier du Pont-de-la-Roche
patrimoineQuartier du Soleil
patrimoineQuartier du Tilleul
natureQuartier du Vent
patrimoineRoute de Couvet
patrimoineRoute de la Brévine
patrimoineRoute de l'aeroport
patrimoineRoute de la Nouvelle Censière
patrimoineRoute de la Robella
patrimoineRoute de Môtiers
patrimoineRoute de Plancemont
patrimoineRoute du Château du Vautravers
patrimoineRue Bovet-de-Chine
patrimoineRue Bussan
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue de Belle-Ile
patrimoineRue de Belle-Roche
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Buttes
patrimoineRue de Comblémine
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Cidadelle
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Doux
patrimoineRue de la Flamme
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Foule
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Golaye
patrimoineRue de la Mégisserie
patrimoineRue de la Montagnette
patrimoineRue de la Place d'Armes
patrimoineRue de la Promenade
patrimoineRue de la Raisse
patrimoineRue de l'Areuse
patrimoineRue de l'Arnel
patrimoineRue de la Robella
patrimoineRue de la Sagne
patrimoineRue de la Sauge
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'Ecole d'Horlogerie
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Orée
patrimoineRue de l'Ouest
patrimoineRue Denis-de-Rougemont
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue de Sassel
patrimoineRue des Breuils
patrimoineRue des Collèges
patrimoineRue des Cottages
patrimoineRue des Courtons
patrimoineRue des Deux-Fontaines
patrimoineRue des Eaux-Vives
patrimoineRue des Fosseaux
patrimoineRue des Iles
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mines
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Nasieux
patrimoineRue des Paillons
patrimoineRue des Petits-Clos
patrimoineRue des Petits-Prés
patrimoineRue des Rettes
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sugits
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue Docteur Edouard-Leuba
patrimoineRue Docteur Lerch
patrimoineRue Docteur Roessinger
patrimoineRue Donnier
patrimoineRue du Bourgeau
patrimoineRue du Bugnon
patrimoineRue du Burcle
patrimoineRue du Champ-de-la-Pierre
patrimoineRue du Champ-du-Tronc
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos-Guyenet
patrimoineRue du Clos-Pury
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Crêt-de-l'Eau
patrimoineRue du Creux-aux-Loups
patrimoineRue du Furcil
patrimoineRue du Grand-Clos
patrimoineRue du Grenier
patrimoineRue du Jet-d'Eau
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Milieu
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nessert
patrimoineRue du Nouveau-Stand
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pasquier
patrimoineRue du Patinage
patrimoineRue du Pommier
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pré
patrimoineRue du Pré-Jorat
patrimoineRue du Premier-Mars
patrimoineRue du Preyel
patrimoineRue du Progrès
patrimoineRue du Quarre
patrimoineRue du Régional
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Sapin
patrimoineRue du Sel
patrimoineRue du Stand
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Terreau
patrimoineRue du Tirage
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Edouard-Dubied
patrimoineRue Emer-de-Vattel
patrimoineRue Ferdinand-Berthoud
patrimoineRue Fontenelle
patrimoineRue François-Jaques
patrimoineRue Henry-Biolley
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Rue Jules-Baillods
patrimoineRue Leuba
patrimoineRuelle Berthoud
patrimoineRuelle Combe d'Or
patrimoineRuelle de la Consommation
patrimoineRuelle du Guilleri
patrimoineRuelle du Temple
patrimoineRuelle du Théâtre
cultureRuelle Lequin
patrimoineRuelle Pierre-Boulanger
patrimoineRuelle Rousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Ruelle Vaucher
patrimoineRue Louis-Pernod
patrimoineRue Max-Petitpierre
patrimoineRue Miéville
patrimoineRue Perrin
patrimoineRue Pierre-Dubied
patrimoineRue Saint-Gervais
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Sandoz-Travers
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patrimoineSentier des 14 Contours
patrimoineSentier du Chapeau de Napoléon
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patrimoineVia Ferrata Tichodrome
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