Rues de Val-de-la-Hune
168 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Plante
patrimoineAllée du Bignon
patrimoineAncienne Route du Mans à Saint-Calais
patrimoineChamp de Derrière
patrimoineChemin de Beauvais
patrimoineChemin de Fouine
patrimoineChemin de la Cave
patrimoineChemin de la Chaussée
patrimoineChemin de la Chaussée à Montchevereau
patrimoineChemin de la Croix Blanche
patrimoineChemin de la Croix de Pois
patrimoineChemin de la Croix de Saint-Jean au Bordage
patrimoineChemin de la Détourbe
patrimoineChemin de la Forgeadière
patrimoineChemin de la Galtière
patrimoineChemin de la Laire à la Vallée
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Masure à la Croix Chambeau
patrimoineChemin de la Maulière
patrimoineChemin de l'Ânerie
patrimoineChemin de la Normandie
patrimoineChemin de la Petite Chaussée
patrimoineChemin de la Petite Vallée
patrimoineChemin de la Pointe
patrimoineChemin de la Robichonnerie
patrimoineChemin de la Robillardière à Maisoncelles
patrimoineChemin de la Sablonnière
patrimoineChemin de la Sapinière
patrimoineChemin de la Saulaie
patrimoineChemin de la Taille
patrimoineChemin de la Taille au Grand-Lucé
patrimoineChemin de la Valière
patrimoineChemin de la Vallée à la Petite Lande
natureChemin de la Vallée à Prête-à-Rien
patrimoineChemin de l'Ecotay
patrimoineChemin de Monfort-le-Gesnois au Grand-Lucé
patrimoineChemin de Montlongis
patrimoineChemin de Montlongis à la Foucaudière
patrimoineChemin de Pierretitte
patrimoineChemin de Pois
patrimoineChemin de Prête-à-Rien
patrimoineChemin de Ricochet
patrimoineChemin de Saint-Mars-de Locquenay à Saint-Michel-de-Chavaignes
patrimoineChemin des Bergères
patrimoineChemin des Bizardières
patrimoineChemin des Bombardières
patrimoineChemin des Bombardières aux Communes
patrimoineChemin des Bordages
patrimoineChemin des Bouveries
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Bruyères à la Perche
patrimoineChemin des Caves
patrimoineChemin des Chollières aux Rôtes (CR28 Villaines-sous-Lucé)
patrimoineChemin des Chouannières
patrimoineChemin des Dalifosses
patrimoineChemin des Foliettes
patrimoineChemin des Forges
patrimoineChemin des Forges aux Eglans
patrimoineChemin des Forges aux Grangeries
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Gibecières
patrimoineChemin des Grangeries
patrimoineChemin des Gruets
patrimoineChemin des Guitonnières
patrimoineChemin des Juliennières
patrimoineChemin des Lutières
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Planchettes
patrimoineChemin des Plantes
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Sargilets
patrimoineChemin des Touchettes
patrimoineChemin des Tuffaux
patrimoineChemin de Surfonds au Chêne Blanc
natureChemin de Vaudoire
patrimoineChemin de Volnay aux Grangières
patrimoineChemin du Carrefour
patrimoineChemin du Châtaignier à Bouloire
patrimoineChemin du Château de la Chesnaye
patrimoineChemin du Chêne Blanc à la Petite Lande
natureChemin du Grand Breil
patrimoineChemin du Grand Gruet aux Coulonnières
patrimoineChemin du Gué de Forge à Sargilet
patrimoineChemin du Jonchet
patrimoineChemin du Mans à Saint-Calais
patrimoineChemin du Moulin de Fresne
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin du Frêne à la Perche
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Perray
patrimoineChemin du Petit Breil
patrimoineChemin du Petit Châtaignier
patrimoineChemin du Petit Gruet
patrimoineChemin du Petit Sargilet
patrimoineChemin du Pignon Vert
patrimoineChemin du Saunier
patrimoineChemin du Tremblay
patrimoineChemin rural 7
patrimoineChemin Rural du Beau-Moire de la Baronnière aux Perrées
patrimoineChemin Rural n° 11 de Belivière
patrimoineChemin Rural n° 18 de Bouloire aux Perrées
patrimoineChemin rural n°2
patrimoineChemin rural n°29
patrimoineChemin rural n°29 (Chemin des Bergères)
patrimoineChemin rural n° 3 - Ancienne Route du Mans à Saint-Calais
patrimoineChemin rural n° 3 du Mans à Saint-Calais
patrimoineChemin rural n° 9 de la Robillardière à Maisoncelles
patrimoineImpasse de Belivière
patrimoineImpasse de Champgirault
patrimoineImpasse de Grusson
patrimoineImpasse de la Baronnière
patrimoineImpasse de la Gascogne
patrimoineImpasse de la Grande Fontaine
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de la Masure
patrimoineImpasse de la Trésorière
patrimoineImpasse de Malabry
patrimoineImpasse des Étangs
natureImpasse des Manières
patrimoineImpasse des Masnières
patrimoineImpasse de Touche-Guillaume
patrimoineImpasse du Bignon
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Grand Yvray
patrimoineImpasse du Pont
patrimoineLe Grand Chemin
patrimoineLotissement de la Brazonnière
patrimoineLotissement de la Chaussée
patrimoineLotissement des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Lotissement du Verger
patrimoineLotissement Le Champ du Mur
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePromenade des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Résidence Henri Pasteau
patrimoineRoute de Bouloire
patrimoineRoute de Challes
patrimoineRoute de Challes à Surfonds
patrimoineRoute de la Brazonnière
patrimoineRoute de la Croix de Pois
patrimoineRoute de la Haute Savonnière
patrimoineRoute de l'Alouette
patrimoineRoute de la Perche
patrimoineRoute de la Roche
patrimoineRoute de l'Aube
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de Maisoncelles
patrimoineRoute de Saint-Mars
patrimoineRoute de Saint-Mars-de-Locquenay
patrimoineRoute des Bouveries
patrimoineRoute des Chesneaux
patrimoineRoute des Perrées
patrimoineRoute de Surfonds
patrimoineRoute des Zigous
patrimoineRoute de Tresson
patrimoineRoute du Boulay
patrimoineRoute du Chêne Blanc
natureRoute du Grand-Lucé
patrimoineRue Creuse
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Médard
patrimoineRue de la Hune
patrimoineRue de l'Aulnaie Guitton
patrimoineRue du Chemin Neuf
patrimoineRue du Domaine des Grands Bois
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Prieuré
patrimoineRue Ferdinand Rondeau
patrimoineRuelle de la Barre
patrimoineRue Principale
patrimoine