Rues de Val de Drôme
80 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Cahagnes
patrimoineAire de Saint-Jean-des-Essartiers
patrimoineAllée de Brécy
patrimoineChemin de la Forterie
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineImpasse de Betzée
patrimoineImpasse de Caligny
patrimoineImpasse de Dajon
patrimoineImpasse de Fierville
patrimoineImpasse de la Bertherie
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Chevalerie
patrimoineImpasse de la Ferme du Château
patrimoineImpasse de la Fouquerie
patrimoineImpasse de la Maugeraye
patrimoineImpasse de la Pétanque
patrimoineImpasse de la Redantière
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Roque Poret
patrimoineImpasse de l'Engraisserie
patrimoineImpasse de l'Entrenant
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de l'Herbage
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Laurents
patrimoineImpasse des Marions
patrimoineImpasse des Poultiers
patrimoineImpasse des Prés Marins
patrimoineImpasse du Bailleul
patrimoineImpasse du Becquet
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Clos Mesnil
patrimoineImpasse du Grand Pré
patrimoineImpasse du Hameau Vic
patrimoineImpasse du Homme
patrimoineImpasse du Hurel
patrimoineImpasse du Maréchal Ferrant
patrimoineImpasse du Pelletier
patrimoineImpasse du Petit Pont
patrimoineImpasse du Pré Godet
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Vautirel
patrimoineImpasse du Vieux Sept-Vents
patrimoineImpasse du Village au Boucher
patrimoineImpasse du Village de la Lande
natureImpasse du Village Hervieu
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineRoute d'Aunay
patrimoineRoute de Beauvais
patrimoineRoute de Caen
patrimoineRoute de Cahagnes
patrimoineRoute de Caumont
patrimoineRoute de Dampierre
patrimoineRoute de la Rozière
patrimoineRoute de la Vacquerie
patrimoineRoute de Placy
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute de Saint-Ouen
patrimoineRoute des Loges
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Perron
patrimoineRue de Falaise
patrimoineRue de la Hoguette
patrimoineRue des Aumônes
patrimoineRue Neuve
patrimoineVoie de Bellée
patrimoineVoie de la Cerferie
patrimoineVoie de la Croix Pérot
patrimoineVoie de la Drôme
patrimoineVoie de la Maisonneuve
patrimoineVoie de la Morichèse
patrimoineVoie de la Pétonnerie
patrimoineVoie de la Planche aux Prêtres
patrimoineVoie de Lutaine
patrimoineVoie du Fertrel
patrimoineVoie du Hamel
patrimoineVoie du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie du Pavillon
patrimoine