Rues de Val-de-Cognac
189 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de chez Teré
patrimoineAllée de Prézier
patrimoineAllée du Domaine de la Billarderie
patrimoineAllée Jacques Brel
patrimoineAncienne Voie Ferrée de Saint-Jean-d'Angély à Cognac
patrimoineAvenue de Burie
patrimoineAvenue de Cognac
patrimoineAvenue de Malakoff
patrimoineAvenue des Borderies
patrimoineAvenue Jean Monnet
patrimoineBel-Endroit
patrimoineChemin de Bel Aspect
patrimoineChemin de Chez Dupuis
patrimoineChemin de Gandourie
patrimoineChemin de la Bascule
patrimoineChemin de la Biche
patrimoineChemin de la Grolette
patrimoineChemin de la Peroche
patrimoineChemin de la Rauderie
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin de l'Houmade
patrimoineChemin de Montigny
patrimoineChemin des Barrières
patrimoineChemin des Basses Rues
patrimoineChemin des Chaumes
patrimoineChemin des Essards
patrimoineChemin des Romains
patrimoineChemin du Bois d'Ouliat
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Champ de la Pièce
patrimoineChemin du Cormier
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Pont de Fer
patrimoineChemin du Roc
patrimoineChemin Lunaire
patrimoineChez Bataillon
patrimoinechez chenard
patrimoineCours de l'Église
patrimoineCours du Pinier
patrimoineImpasse Biron
patrimoineImpasse de Champéroux
patrimoineImpasse de Chez Baguenard
patrimoineImpasse de la Brousse
patrimoineImpasse de la Chironnerie
patrimoineImpasse de Landais
patrimoineImpasse de l'Antenne
patrimoineImpasse de la Petite Houmade
patrimoineImpasse de la Place
patrimoineImpasse de la Pommeraie
patrimoineImpasse de la Poterie
patrimoineImpasse des Barrières
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Orchidées
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Frêne
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Roc
patrimoineImpasse du Vieux Chêne
natureImpasse Joguet
patrimoineImpasse Privée de la Panneterie
patrimoineLa Borderie de Saint-Martin
patrimoineLa Croix
patrimoineLa Fontaine de Font Noblet
patrimoineLe Grand Beauregard
patrimoineLe Logis
patrimoineLe Moulin de Peuillet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Pont de Fer
patrimoinePlace André Guillot
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Platane
patrimoineRoute de Bel Air
patrimoineRoute de Bréville
patrimoineRoute de Chazotte
patrimoineRoute de chez Boisnard
patrimoineRoute de Chez Bouletreau
patrimoineRoute de Chez Chagneau
patrimoineRoute de Chez Landais
patrimoineRoute de chez Papion
patrimoineRoute de Chez Peuillet
patrimoineRoute de chez Pineau
patrimoineRoute de chez Pley
patrimoineRoute de Chez Toinot
patrimoineRoute de Fontenille
patrimoineRoute de Javrezac
patrimoineRoute de la Bonde à l'Étang
natureRoute de la Cassotte
patrimoineRoute de la Commanderie
patrimoineRoute de la Garnerie
patrimoineRoute de l'Ancien Séminaire
patrimoineRoute de la Pyramide
patrimoineRoute de la Tacharderie
patrimoineRoute de l'Épine
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de l'Eusine
patrimoineRoute de l'Houmade
patrimoineRoute de Monconseil
patrimoineRoute de Montbrizard
patrimoineRoute des Alènes
patrimoineRoute des Etangs
natureRoute des Genièvres
patrimoineRoute des Joguets
patrimoineRoute des Pins
patrimoineRoute du Coudret
patrimoineRoute du Défend
patrimoineRoute du Fossé du Roi
patrimoineRoute du Logis
patrimoineRoute du Mandras
patrimoineRoute du Marais
patrimoineRoute du Moulin de Bricoine
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Paradis
patrimoineRoute du Roseau
patrimoineRoute La Groie
patrimoineRue Bauche des Barons
patrimoineRue Berthe Sylva
patrimoineRue de Bel Endroit
patrimoineRue de Bois Roche
patrimoineRue de Chez Bugeard
patrimoineRue de Chez Cognée
patrimoineRue de Chez Goron
patrimoineRue de Chez Jouannais
patrimoineRue de Chez Ripoche
patrimoineRue de la Bidonnière
patrimoineRue de la Bonne Chauffe
patrimoineRue de la Brauderie
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Chagnée
patrimoineRue de la Clochetterie
patrimoineRue de la Coudrée
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Vivien
patrimoineRue de la Font Bauge
patrimoineRue de la Girauderie
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de l'Ancienne Gendarmerie
patrimoineRue de la Peroche
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Tonelle
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Peuyon
patrimoineRue des Borderies
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Commerces
patrimoineRue des Cytises
patrimoineRue des Deux Cantons
patrimoineRue des Essarts
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Gatillons
patrimoineRue des Groies
patrimoineRue des Libellules
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Passeroses
patrimoineRue des Pierrières
patrimoineRue des près d'Armand
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Vaujompe
patrimoineRue du Bois Fouquet
patrimoineRue du Bois Métais
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chausset
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Défend
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Franc Pineau
patrimoineRue du Grand Puyrémond
patrimoineRue du Grand Verger
patrimoineRue du Maine Pichet
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pantenaud
patrimoineRue du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Plateau
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Pont de Fer
patrimoineRue du Pont de Saint-Sulpice
patrimoineRue du Roc
patrimoineRue du Vert Blé
patrimoineRue du Vignaud
patrimoineRue Grande
patrimoineRuelle des Anciens Abattoirs
patrimoineRuelle du Maine
patrimoineRue Morales de Caltrava
patrimoineRue Petite
patrimoineVoie Agripa
patrimoineVoie Agrippa
patrimoine