Rues de Val-d'Ornain
56 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Jageonne
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Verdillat
patrimoineBoulevard Raymond Poincaré
patrimoineChemin de la Côte Colin
patrimoineChemin de la Côte Collin
patrimoineChemin de Varney à Rembercourt
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Haut des Vignes
natureChemin rural de Chardogne
patrimoineChemin rural de Chardogne à Bar-le-Duc
patrimoineChemin rural des Romains
patrimoineChemin rural des Valottes
patrimoineCôte des Prés
patrimoineImpasse de la Côte aux Hérons
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de l'Ancien Hôpital
patrimoineImpasse Raymond MEUNIER
patrimoineLa Ruelle
patrimoinePasserelle de Bussy
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePont de Varney
patrimoinePont Levant de Mussey
patrimoineRoute de Bussy
patrimoineRoute de Mussey
patrimoineRoute de Neuville
patrimoineRoute de Reims
patrimoineRoute de Sainte-Hoïlde
patrimoineRoute de Sermaize
patrimoineRoute de Trémont
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Beauregard
patrimoineRue de Bar
patrimoineRue de la Côte aux Cannes
patrimoineRue de la Varenne
patrimoineRue de l'Église Saint-André
patrimoineRue de l'Église Saint-Martin
patrimoineRue de l'Église Saint-Nicolas
patrimoineRue de Panama
patrimoineRue des Côtes
patrimoineRue des Dames
patrimoineRue des Fermes
patrimoineRue des Pierre
patrimoineRue du 46e RI
patrimoineRue du Cachon
patrimoineRue du Chauffour
patrimoineRue du Clos de la Varenne
patrimoineRue du Moulin de Mussey
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Varney
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pressoir
patrimoineRue du quai militaire
patrimoineRue Fernand Nanty
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Michel Lepage
patrimoineTranchée de l'Abri Schouler
patrimoine