Rues de Val d'Oingt
243 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Fond Molaize
patrimoineAllée des Grandes Coasses
patrimoineAllée des Pierres Dorées
patrimoineAllée du Lombardon
patrimoineAllée Saint-Roch
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue Jean Goujon
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Bidollier
patrimoineChemin de Boistrolles
patrimoineChemin de Chanrion
patrimoineChemin de Chantemerle
patrimoineChemin de Chanteperdrix
patrimoineChemin de Charmont
patrimoineChemin de Collonge
patrimoineChemin de Combefort
patrimoineChemin de Combesse
patrimoineChemin de Fond Molaize
patrimoineChemin de Fond Vieille
patrimoineChemin de la Bise
patrimoineChemin de la Chaponnière
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Contardière
patrimoineChemin de la Crête
patrimoineChemin de la Feuillette
patrimoineChemin de la Fond Pérou
patrimoineChemin de Laforest
patrimoineChemin de la Gandolière
patrimoineChemin de la Grate
patrimoineChemin de la Picotière
patrimoineChemin de la Traverse
patrimoineChemin de l'Éveil
patrimoineChemin de Malvasson
patrimoineChemin de Monchattet
patrimoineChemin de Nizy
patrimoineChemin de Prony
patrimoineChemin de Puits Novel
patrimoineChemin de Rabillère
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin de Saint-Pol
patrimoineChemin de Saint-Roch
patrimoineChemin des Bassettes
patrimoineChemin des Buis
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Coasses
patrimoineChemin des Cordons
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Érables
patrimoineChemin des Gobelets
patrimoineChemin des Grandes Côtes
patrimoineChemin des Ifs
patrimoineChemin des Molières
patrimoineChemin des Morguères
patrimoineChemin des Navoureux
patrimoineChemin des Pierres Plantées
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Tanay
patrimoineChemin du Bois du Sud
patrimoineChemin du Charron
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Festival
patrimoineChemin du Fourcon
patrimoineChemin du Grappilleur
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Layet du Haut
patrimoineChemin du Lombardon
patrimoineChemin du Matinal
patrimoineChemin du Mont Vigny
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Pérou
patrimoineChemin du Puits Torret
patrimoineChemin du Tinailler
patrimoineChemin du Vernier
patrimoineChemin du Vervuis
patrimoineChemin du Vieux Cimetière
patrimoineChemin Rivière de la Cour
natureChemin Violon
patrimoineEscaliers de la Chapelle
patrimoineEspace Claude Rouet
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse de Bornigard
patrimoineImpasse de Caton
patrimoineImpasse de Champblanc
patrimoineImpasse de Charmont
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Chintre
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Passerelle
patrimoineImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Traverse
patrimoineImpasse de Montgelin
patrimoineImpasse de Montjoli
patrimoineImpasse de Rabillere
patrimoineImpasse des Basses Coasses
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Briques
patrimoineImpasse des Chasseurs
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Grandes Côtes
patrimoineImpasse des Ifs
patrimoineImpasse des Muguets
patrimoineImpasse des Pampres
patrimoineImpasse des Petites Coasses
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pierres Plantées
patrimoineImpasse des Plaines
patrimoineImpasse des Trois Terrasses
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse des Vrilles
patrimoineImpasse du Bois Lothier
patrimoineImpasse du Cambrion
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Coteau de Nizy
patrimoineImpasse du Four a Pain
patrimoineImpasse du Fourcon
patrimoineImpasse du Gonnet
patrimoineImpasse du Guérin
patrimoineImpasse du Lombardon
patrimoineImpasse du Marché
patrimoineImpasse du Marronier
patrimoineImpasse du Michel
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Noyer
patrimoineImpasse du Paradis
patrimoineImpasse du Pérou
patrimoineImpasse du Pot à Huile
patrimoineImpasse du Poteau
patrimoineImpasse du Tilleul
natureImpasse du Vernier
patrimoineImpasse du Vervuis
patrimoineImpasse Gutenberg
patrimoineImpasse Jean Rodet
patrimoineImpasse le Titien
patrimoineImpasse le Village
patrimoineImpasse Philippe Duret
patrimoineImpasse Prés Perra
patrimoineImpasse Saint-Joseph
patrimoineLa Voie du Tacot
patrimoineLe Tour de la Cave
patrimoineMaisonneraie des Pierres Dorées
patrimoineMontée de Caton
patrimoineMontée de Champet
patrimoineMontée de la Guillardière
patrimoineMontée de la Roche
patrimoineMontée de l’Azergues
patrimoineMontée de l'Église
patrimoineMontée des Chapons
patrimoineMontée des Coasses
patrimoineMontée du Prieuré
patrimoinePassage de l'Église
patrimoinePassage des Voutes
patrimoinePetite Route du Marché
patrimoinePlace Auguste Delorme
patrimoinePlace Bernigal Guillermin
patrimoinePlace Camarin
patrimoinePlace de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Place de l'Ancienne Église
patrimoinePlace de la Rencontre
patrimoinePlace de Presberg
patrimoinePlace du Chevet
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Maurice Deflache
patrimoinePlace Philippe Duret
patrimoineRoute de Carvine
patrimoineRoute de Fourcon
patrimoineRoute de Guérillon
patrimoineRoute de la Croix Ficaud
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de l’Oyasson
patrimoineRoute de Moiré
patrimoineRoute de Montgelin
patrimoineRoute de Mussy
patrimoineRoute de Oingt
patrimoineRoute de Polluis
patrimoineRoute de Sainte-Paule
patrimoineRoute de Saint-Laurent
patrimoineRoute de Saint-Laurent d'Oingt
patrimoineRoute de Saint-Paul
patrimoineRoute de Saint-Vérand
patrimoineRoute des Croutes
patrimoineRoute des Granges
patrimoineRoute des Plaines
patrimoineRoute des Ponts Tarrets
patrimoineRoute des Verchères
patrimoineRoute de Theizé
patrimoineRoute du Berthier
patrimoineRoute du Bois d'Oingt
patrimoineRoute du Bois-d'Oingt
patrimoineRoute du Cimetière
patrimoineRoute du Four à Chaux
patrimoineRoute du Gonnet
patrimoineRoute du Jacquet
patrimoineRoute du Layet du Bas
patrimoineRoute du Michel
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Patin
patrimoineRoute du Petit Lac
patrimoineRoute du Pont de Nizy
patrimoineRoute du Saule d'Oingt
patrimoineRoute du Vacheron
patrimoineRoute du Vernier
patrimoineRue Biolay
patrimoineRue Claudius Vapillon
patrimoineRue Coupe Jarret
patrimoineRue de la Petite Gare
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de Mirwart
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Tourrières
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du Bourg d'En Bas
patrimoineRue du Côteau du Nizy
patrimoineRue du Docteur Burdet
patrimoineRue Dumas Duvallet
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Eugène Chermette
patrimoineRue Favre Bully
patrimoineRue Jacques Cortay
patrimoineRue Jean-Baptiste Elleviou
patrimoineRuelle de l'Enregistrement
patrimoineRuelle des Distillateurs
patrimoineRuelle des Vignes
natureRuelle du Bas Pérou
patrimoineRuelle du Château
patrimoineRuelle du Plastre
patrimoineRue Molon
patrimoineRue Nicolas Chervin
patrimoineRue Paul Causeret
patrimoineRue Peignaux Dame
patrimoineRue Ponson Magnin
patrimoineRue Trayne Cul
patrimoineRue Tyre Laine
patrimoineSentier Botanique
patrimoineSentier des Écureuils
patrimoineSentier des Mésanges
patrimoineSquare Bruno Charvet
patrimoineSquare Paul Burricand
patrimoineVoie du Tacot
patrimoine