Rues de Val-d'Izé
80 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Godefroy
patrimoineAllée des Bruères
patrimoineImpasse des Bourgeons
patrimoineImpasse des Noës
patrimoineImpasse des Piétons
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineLa Bérangeaie
patrimoineLa Bourgonnière
patrimoineLa Cette
patrimoineLa Chenevessais
natureLa Croix Saint-Laurent
patrimoineLa Dévrie
patrimoineLa Fauchardière
patrimoineLa Gatais
patrimoineLa Jactière
patrimoineLa Longisais
patrimoineLangerie
patrimoineLaunay
patrimoineLe Bois d'Izé
patrimoineLe Châtaignier
patrimoineLe Clos
patrimoineLe Grand Village
patrimoineLe Rocher Bellumel
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patrimoineLes Villechères
patrimoineL'Evenais
patrimoineLiborée
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patrimoinePassage des Lavandières
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patrimoinePlace Jean Poirier
patrimoinePlace Pierre Poupard
patrimoineRoute de Dourdain
patrimoineRoute de la Boularderie
patrimoineRoute de Marpiré
patrimoineRoute du Ball-Trap
patrimoineRue de Combourg
patrimoineRue de la Changeonnais
patrimoineRue de La Coutançais
patrimoineRue de la Croix Carrée
patrimoineRue de la Dévrie
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Haie d'Izé
patrimoineRue de la Nogrie
patrimoineRue de la Pierre
patrimoineRue de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Rue de l'Étang
natureRue des Bleuets
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Colchiques
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Hauts d'Izé
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Palmiers
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pins
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Réfugiés
patrimoineRue des Vieilles Cours
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patrimoineRue de Villeneuve
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patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Petit Peu
patrimoineRue du Pré Clos
patrimoineRue du Sentier
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jacques de Kernier
patrimoineRue Jean Leduby
patrimoineRue Joseph Aubert
patrimoineRue Pierre Landais
patrimoineRue Saint-Étienne des Eaux
patrimoineRue Saint-Florent
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineVilpie
patrimoine