Rues de Val-d'Arguenon
72 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Ville Pélerin
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée Henri Revel
patrimoineAvenue des Érables
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin des Buis
patrimoineHameau de la Grosserais
patrimoineImpasse de la Ville Pélerin
patrimoineImpasse du 3 Août 1944
patrimoineImpasse du Bas du Bourg
patrimoineImpasse du Canihou
patrimoineImpasse du Gros Chêne
natureImpasse du Haut Bourg
patrimoineImpasse du Vau Loyen
patrimoineImpasse Françoise Dolto
patrimoineLa Fontenelle
patrimoineLa Pierre levée, Pluduno
patrimoineLotissement le Clos Fournier
patrimoinePlace Abbé Oléron
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace Glenmor
patrimoinePlace Louis Guilloux
patrimoinePont de Pleven-Plorec
patrimoinerando entre lacs et forets à Pléven
natureRando entre Lacs et Forets à Pléven
naturerando entre lacs et forets Pléven
natureRue Anita Conti
patrimoineRue Anjela Duval
patrimoineRue Auguste Pavie
patrimoineRue Châteaubriand
patrimoineRue de Guebriand
patrimoineRue de la Corbinais
patrimoineRue de la Cordonnerie
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Guérande
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Scierie
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Roch
patrimoineRue des Buis
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Coudriers
patrimoineRue des Lavoirs
patrimoineRue des Longrais
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Trois Croix
patrimoineRue des Troix-Croix
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bois Bily
patrimoineRue du Bois es Fenes
patrimoineRue du Champ Besnard
patrimoineRue du Clos Breton
patrimoineRue du Jard
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Val
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue Jean Hourdin
patrimoineRue Julien Coupé
patrimoineRue Magellan
patrimoineRue Marie Allo
patrimoineRue Marie-Ange Aubry
patrimoineRue Max Jacob
patrimoineRue Mona Ozouf
patrimoineRue Monseigneur Lebreton
patrimoineRue Pierre Heuzé
patrimoineRue Pierre-Jakes Helias
patrimoineRue René Pleven
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Xavier Grall
patrimoineVoie Communale Numéro 20
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