Rues de Vailhauquès
124 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Fontaine
patrimoineAllée des 3 Princes
patrimoineAncien Chemin de la Coste à Montpellier
patrimoineAvenue de Montpellier
patrimoineChemin de la Descente
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Mathe
patrimoineChemin de la Mosson
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de Murles
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Rossignols
patrimoineChemin des Tribes
patrimoineChemin du Campet
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Mas Castel
patrimoineChemin du Valada
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Vieux
patrimoineDomaine de Puech Morin
patrimoineDomaine des Pins
patrimoineImpasse de la Colline
patrimoineImpasse de la Joncasse
patrimoineImpasse de la Sarriette
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse des 4 Vents
patrimoineImpasse des Arbousiers
patrimoineImpasse des Cabrières
patrimoineImpasse des Caroubiers
patrimoineImpasse des Ferrages
patrimoineImpasse des Genévriers
patrimoineImpasse des Grenadiers
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Néfliers
patrimoineImpasse des Picholines
patrimoineImpasse des Rocailles
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse du Bosquet
patrimoineImpasse du Cagarolet
patrimoineImpasse du Devois
patrimoineImpasse du Val de Las Sers
patrimoineImpasse du Vallon
patrimoineImpasse Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Impasse Mozart
patrimoineImpasse Pégase
patrimoineImpasse Saint-Jean
patrimoineLe Plan
patrimoineMontée de l'Église
patrimoinePassage Albert Camus
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Azuré
patrimoinePlace de l'Ensoleïado
patrimoinePlace de l'Escoutaïre
patrimoinePlace de Passejado
patrimoinePlace des Dolmens
patrimoinePlace des Fontanelles
patrimoinePlace des Micocouliers
patrimoinePlace du Salet
patrimoinePlace Nelson Mandela
patrimoinePlan de la Coste
patrimoineRésidence les Mas de Laur
patrimoineRoute de Bel Air
patrimoineRoute de Grabels
patrimoineRoute de Montarnaud
patrimoineRoute de Murles
patrimoineRoute de Viols-le-Fort
patrimoineRue Andromède
patrimoineRue Cassiopée
patrimoineRue Cope Cambes
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Croix du Sud
patrimoineRue de la Luzette
patrimoineRue de l'Arnède
patrimoineRue de Laveyrade
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue de l'Espandidou
patrimoineRue de l'Hermas
patrimoineRue de l'Olivette
patrimoineRue des 4 Vents
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Arbousiers
patrimoineRue des Cabrières
patrimoineRue des Cèdres Bleus
patrimoineRue des Cistes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Ferrages
patrimoineRue des Fontanelles
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Jujubiers
patrimoineRue des Lucques
patrimoineRue des Micocouliers
patrimoineRue des Rompudes
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Verdales
patrimoineRue du Bois des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue du Boisset
patrimoineRue du Cagarolet
patrimoineRue du Champ de la Mathe
patrimoineRue du Charrois
patrimoineRue du Chêne Blanc
natureRue du Cinsault
patrimoineRue du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineRue du Devois
patrimoineRue du Lèbre
patrimoineRue du Mas Bastian
patrimoineRue du Noyer
patrimoineRue du Péras
patrimoineRue du Pioch
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Salet
patrimoineRue du Sénégra
patrimoineRue du Stade Henri Guigou
patrimoineRue du Valat
patrimoineRue du Val de Las Sers
patrimoineRue du Val Fleuri
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Edmée Chandon
patrimoineRue La Rouvière Le Plan
patrimoineRue Orion
patrimoineRue Supernova 1987
patrimoineVoie des Barons de Caravettes
patrimoine