Rues de Vagney
165 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Source
patrimoineAllée de l'Europe
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Épinettes
patrimoineAllée du Village
patrimoineAllée Robert Schuman
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineChemin de Dramont
patrimoineChemin de Froidefontaine
patrimoineChemin de la Bagnole
patrimoineChemin de la Charme
patrimoineChemin de la Gibolerie
patrimoineChemin de la Logette
patrimoineChemin de La Pissoire
patrimoineChemin des Pavés
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin des Savoyards
patrimoineChemin des Tilleuls
natureChemin du Bambois de Crémanvillers
patrimoineChemin du Camping
patrimoineChemin du Charmois
patrimoineChemin du Daval
patrimoineChemin du Faing Labeurre
patrimoineChemin du Grisard
patrimoineChemin du Haut des Charmes
patrimoineChemin du Patriarche
patrimoineChemin du Poirier
patrimoineChemin du Pommeret
patrimoineChemin du Ridot
patrimoineChemin du Solem
patrimoineClos de l’Allieu
patrimoineEscalier Sarrasin
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Champ du Puits
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de la Clairière
patrimoineImpasse de la Pierre des Renards
patrimoineImpasse de la Ravine
patrimoineImpasse de la Ronde Pierre
patrimoineImpasse de l'Ère Clos
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des Champs du Battant
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Champ de l'Eau
patrimoineImpasse du Champ Pierrot
patrimoineImpasse du Commandant Charcot
patrimoineImpasse du Jardin des Arbres
patrimoineImpasse du Mettey
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Reposoir
patrimoineImpasse du Rondé
patrimoineImpasse du Solem
patrimoineImpasse Pierre Barnet
patrimoineImpasse Saint-Nicolas
patrimoineImpasse Xavier Thiriat
patrimoineLe Clos des Prairies
natureL'école est finie
patrimoineLe Peupré
patrimoineLotissement de la Malaide
patrimoineLotissement Le Clos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage des Promenades
patrimoinePassage du Centenaire
patrimoinePlace de la Libération
histoirePlace du Maréchal Juin
patrimoinePlace Paul Caritey
patrimoinePompote
patrimoinePont des Séchaux
patrimoinePont de Zainvillers
patrimoineQuai du Bouchot
patrimoineQuai du Canal
patrimoineRelanxard
patrimoineRésidence Mariabel
patrimoineRoute de Chèvreroche
patrimoineRoute de Crosery
patrimoineRoute de la Blanche Pierre
patrimoineRoute de la Croix des Hêtres
natureRoute de la Prêle
patrimoineRoute de l'Envers des Fossés
patrimoineRoute de Ramont
patrimoineRoute de Remiremont
patrimoineRoute des Champs Simon
patrimoineRoute des Fossés
patrimoineRoute du Bois de Nol
patrimoineRoute du Bouchot
patrimoineRoute du Grisard
patrimoineRoute du Guety
patrimoineRoute du Haut du Tôt
patrimoineRoute du Lémont
patrimoineRoute Lambert Roche
patrimoineRue Albert Jacquemin
patrimoineRue Ariane
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue de la Bauché
patrimoineRue de la Braire
patrimoineRue de la Brouhère
patrimoineRue de la Goutte de Laine
patrimoineRue de la Roche Croix
patrimoineRue de la Tâche
patrimoineRue de l'Echté
patrimoineRue de Saint-Del
patrimoineRue des Angles
patrimoineRue des Avoinies
patrimoineRue des Bluets
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Breux
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cailles
patrimoineRue des Chaseaux
patrimoineRue des Eaux Mortes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Ejols
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Naufaings
patrimoineRue des Perches
patrimoineRue des Réservoirs
patrimoineRue des Roches de la Chapelle
patrimoineRue des Roches de Zainvillers
patrimoineRue des Roches Fontaines
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Traits de Falère
patrimoineRue d'Ouffet
patrimoineRue du Chastelet
patrimoineRue du Clos de la Charme
patrimoineRue du Docteur Pierre Grosjean
patrimoineRue du Feing des Loges
patrimoineRue du Fenaudet
patrimoineRue du Fonteny
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Jardin du Coin
patrimoineRue du Jumelage
patrimoineRue du Maréchal de Lattre
patrimoineRue du Mettey
patrimoineRue du Mezy
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Séchaux
patrimoineRue du Tir
patrimoineRue Gilbert Fleurance
patrimoineRue Hubert Curien
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Joseph Thomas
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRuelle de l'Allieu
patrimoineRuelle des Jardins
patrimoineRuelle des Viaux
patrimoineRuelle du Damon
patrimoineRuelle du Moulinot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle Mariabelle
patrimoineRuelle Real Banal
patrimoineRuelle Saint-Lambert
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Michel Collinet
patrimoineRue René Demangeon
patrimoineRue Robert Claudel
patrimoineRue Sainte-Cécile
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineSentier des Ravines
patrimoineSentier des Ravines par le chemin des Pavés
patrimoineSentier des Ravines par les Ravins
patrimoineVagney ( Hôtel de Ville )
patrimoineVoie Verte des Hautes-Vosges
patrimoine