Rues de Ussel
440 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès à l'Ancien Parcours Vita
patrimoineAire de la Loutre
patrimoineAllée des Cailles
patrimoineAllée des Chapelles
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée du Château du Theil
patrimoineAllée du Diosidon
patrimoineAllée du Pré Saint-Jean
patrimoineAncien Parcours Vita de Ponty
patrimoineAvenue Carnot
patrimoineAvenue de Beauregard
patrimoineAvenue de Champ Grand
patrimoineAvenue de Clermont
patrimoineAvenue de la Croix des Sources
patrimoineAvenue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Avenue des Platanes
patrimoineAvenue de Stalingrad
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureAvenue du Bois de Beauregard
patrimoineAvenue du Docteur Roullet
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Grand Puy
patrimoineAvenue du Parc
patrimoineAvenue du Pré Pascal
patrimoineAvenue du Theil
patrimoineAvenue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Avenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Marmontel
patrimoineAvenue Pierre Semard
patrimoineAvenue Thiers
patrimoineAvenue Turgot
patrimoineBay
patrimoineBay Sud
patrimoineBoulevard Clemenceau
patrimoineBoulevard de la Garenne
patrimoineBoulevard de la Jaloustre
patrimoineBoulevard de la Prade
patrimoineBoulevard de la Sarsonne
patrimoineBoulevard de Ruère
patrimoineBoulevard du Docteur Goudounèche
patrimoineBoulevard Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Boulevard Léon Blum
patrimoineBoulevard Rhin et Danube
patrimoineBoulevard Treich Laplène
patrimoineBoulevard Victor Giraud
patrimoineBoulevard Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Charreire de La Font
patrimoineChemin de Charlusset
patrimoineChemin de la Borde
patrimoineChemin de la Pierre Blanche
patrimoineChemin de Lastoueillas
patrimoineChemin de l’Enclos
patrimoineChemin de l'Europe
patrimoineChemin de Mareille
patrimoineChemin de Mareilles au Roudal
patrimoineChemin de Montplaisir
patrimoineChemin de Montupet
patrimoineChemin de Pièce Basse
patrimoineChemin des Combes de Loches
patrimoineChemin des Estives
patrimoineChemin des Menuisières
patrimoineChemin du Got
patrimoineChemin du Mont-Plaisir
patrimoineChemin du Roudal
patrimoineFaugeron
patrimoineHameau de Lestrade
patrimoineHameau de l'Extramaraix
patrimoineHameau de Pradinas
patrimoineHameau du Bédabourg
patrimoineHameau du Moncourrier
patrimoineHameau du Mont-Plaisir
patrimoineHlm Pré Madame Av Marmontel
patrimoineImpasse Biaradou
patrimoineImpasse Carnot
patrimoineImpasse de Beauregard
patrimoineImpasse de Bougeau
patrimoineImpasse de Closanges
patrimoineImpasse de Couzergues Bas
patrimoineImpasse de Grammond Grand
patrimoineImpasse de la Besse
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse de la Diège
patrimoineImpasse de la Fée
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Fonderie
patrimoineImpasse de la Fontaine Redhon
patrimoineImpasse de la Gane Volante
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de la Pointe du Champ
patrimoineImpasse de la Poudrière
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de la Rebière
patrimoineImpasse de la Rose des Vents
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de la Stèle
patrimoineImpasse de la Talve Bougeau
patrimoineImpasse de la Ventille
patrimoineImpasse de la Vergnotte
patrimoineImpasse de la Vialatte
patrimoineImpasse de la Villette
patrimoineImpasse de l'Empereur
patrimoineImpasse de l'Hort
patrimoineImpasse des Aulnes
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Busseyrettes
patrimoineImpasse des Carmes
patrimoineImpasse des Chanterelles
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Clidoux
patrimoineImpasse des Créssonnières
patrimoineImpasse des Estives
patrimoineImpasse des Farfadets
patrimoineImpasse des Genévriers
patrimoineImpasse des Grands Prés
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lavoirs
patrimoineImpasse des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse des Pâlottes
patrimoineImpasse des Panneaux
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Plaines Saint-Pierre
patrimoineImpasse des Prades
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Romains
patrimoineImpasse des tilleuls
natureImpasse des Vergnes
patrimoineImpasse du Bédabourg
patrimoineImpasse du Cadran
patrimoineImpasse du Cayrol
patrimoineImpasse du Champ du Bras
patrimoineImpasse du Champ Laplume
patrimoineImpasse du Champ Martel
patrimoineImpasse du Charron
patrimoineImpasse du Fonds de Mareille
patrimoineImpasse du Fraysse
patrimoineImpasse du Grand Puy
patrimoineImpasse du Lac
patrimoineImpasse du Maschat
patrimoineImpasse du Pastierou
patrimoineImpasse du Pont Trompette
patrimoineImpasse du Pont Vieux
patrimoineImpasse du Pré de la Font
patrimoineImpasse du Puy de Grammont
patrimoineImpasse du Puy de Marmion
patrimoineImpasse du Puy du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Puy Joly
patrimoineImpasse du Puy la Ganille
patrimoineImpasse du Thuel
patrimoineImpasse François Giron
patrimoineImpasse Jean Cazeneuve
patrimoineImpasse Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Impasse Le Champ du Roc
patrimoineImpasse Marie Troubady
patrimoineImpasse Pierre Betinat
patrimoineImpasse Pré Mornac
patrimoineImpasse Renaudel
patrimoineImpasse Turgot
patrimoineLa Transeuropéenne
patrimoineLes Prades
patrimoineLes Prés de Bay
patrimoineLes Terrasses de Bellevue
patrimoineL'Occitane
patrimoinePassage Chabanne
patrimoinePassage du Bon Secours
patrimoinePlace Alsace Lorraine
patrimoinePlace Célestin Lafon
patrimoinePlace de la Laïcité
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de la Victoire
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace Duché
patrimoinePlace du Couderc
patrimoinePlace du Sénéchal
patrimoinePlace du Tron
patrimoinePlace Joffre
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoinePlace Treich Laplene
patrimoinePlace Voltaire
patrimoineProjet de Déviation d'Ussel
patrimoineRoute Bel Air - Le Lory
patrimoineRoute de Closanges
patrimoineRoute de Geniés
patrimoineRoute de la Borie
patrimoineRoute de Labrassalie
patrimoineRoute de la Courtine
patrimoineRoute de l'Aérodrome
sciencesRoute de la Grange du Bos
patrimoineRoute de la Margeride
patrimoineRoute de la Rebière
patrimoineRoute de la Serre
patrimoineRoute de Mareilles
patrimoineRoute de Neuvic
patrimoineRoute Départementale 820
patrimoineRoute de Ponty
patrimoineRoute de Pradinas
patrimoineRoute de Rieuzal
patrimoineRoute de Sarsou
patrimoineRoute des Moulins de Lamothe
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Places
patrimoineRoute de Thalamy Nazareth
patrimoineRoute d'Oeillet
patrimoineRoute du Camp Grand
patrimoineRoute du Chaudergue
patrimoineRoute du Gardet
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patrimoineRoute du Moncourrier
patrimoineRoute du Monteil du Bos
patrimoineRoute du Sagard
patrimoineRoute du Segombre
patrimoineRoute d’Ussel
patrimoineRoute du Vert
patrimoineRue Albert Chavagnac
patrimoineRue Alphonse Chabrat
patrimoineRue Alsace Lorraine
patrimoineRue Antoine Coudert
patrimoineRue Antoine Forsse
patrimoineRue Antoine Leziaux
patrimoineRue Biaradou
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patrimoineRue Cap del Liot
patrimoineRue Cap del Suc
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patrimoineRue Celestin Lafon
patrimoineRue de Bussieretas
patrimoineRue de Ceyrat Mont-Plaisir
patrimoineRue de Charlusset
patrimoineRue de Coudiart
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patrimoineRue de la Chauvanche
patrimoineRue de la Chenevière
natureRue de la Cité Nouvelle
patrimoineRue de la Civadière
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Coussaye
patrimoineRue de la Croix de l'Homme Maure
patrimoineRue de la Croix des Salles
patrimoineRue de la Fontaine de Loches
patrimoineRue de la Goutade
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Lebrotte
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patrimoineRue de la Petite Serre
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patrimoineRue de la Poujoulade
patrimoineRue de la Pradotte
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de l'Arbre Pin
patrimoineRue de la Sillards
patrimoineRue de la Talve
patrimoineRue de l'Aube
patrimoineRue de la Vergne Chanteau
patrimoineRue de la Vergnotte
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Enfer
patrimoineRue de l’Hangar de la Batteuse
patrimoineRue de Loches
patrimoineRue de Lou Coustal
patrimoineRue de Masset
patrimoineRue de Montplaisir
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue des Bergères
patrimoineRue des Bournas
patrimoineRue des Bruyères de la Jaloustre
patrimoineRue des Buis
patrimoineRue des Chapeaux
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Chaumes
patrimoineRue des Coudriers
patrimoineRue des Crouzettes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fleurs de la Saint-Jean
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Orchidées
patrimoineRue des Palombes
natureRue des Pâlottes
patrimoineRue des Passounes
patrimoineRue des Pelauds
patrimoineRue des Pénitents
patrimoineRue des Perce Neige
patrimoineRue des Petits Prés
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natureRue des Primevères
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patrimoineRue des Sans-Culottes
patrimoineRue des Serres
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Tisserands
patrimoineRue des Tonneliers
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natureRue des Trois Croix
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patrimoineRue de Vigier
patrimoineRue d'Eybrail Haut
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patrimoineRue du Barierou
patrimoineRue du Bois Saint Michel
patrimoineRue du Boisselier
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patrimoineRue du Calvaire
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patrimoineRue du Champ Rouge
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Château du Theil
patrimoineRue du Chemin de Fer
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Cros de la Bane
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Geai de Bois
patrimoineRue du Général Anthony Prouzergue
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Gôt
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Lander
natureRue du Marché
patrimoineRue du Maschat
patrimoineRue du Mas Rouge
patrimoineRue du Mazet
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin du Peuch
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin du Theil
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Peuch
patrimoineRue du Peyrot
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Plomb du Cantal
patrimoineRue du Pont Bay
patrimoineRue du Pont de Gournier
patrimoineRue du Pontie
patrimoineRue du Pont Tabourg
patrimoineRue du Pré Colombier
patrimoineRue du Pré d'Aubiat
patrimoineRue du Pré de la Motte
patrimoineRue du Pré du Theil
patrimoineRue du Pré Martin
patrimoineRue du Pré Neuf
patrimoineRue du Pré Pelicier
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histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
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sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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