Rues de Urvillers
37 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire d’Urvillers
patrimoineAutoroute des Anglais
patrimoineChemin de la Marnière
patrimoineChemin de Lambay
patrimoineChemin d'Itancourt
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Souvenir du 30 Aout 1944
patrimoineChemin Fondu d'Hinacourt
patrimoineChemin rural dit Ancien Chemin d'Urvillers
patrimoineChemin rural dit des Terrse Noires
patrimoineChemin rural dit du Clo Fournier
patrimoineChemin rural dit d'Urviller à Saint-Quentin
patrimoineChemin rural dit Voie du Bois
patrimoineLa Voie d'Itancourt
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Grugies
patrimoineRue de la Fére
patrimoineRue de la Grand'Rue
patrimoineRue de l'Épinette
patrimoineRue de Mezieres
patrimoineRue des Blancs Boeufs
patrimoineRue des Prêtres
patrimoineRue du Cornet d'Or
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Marronnier
patrimoineRue du Mont Convert
patrimoineRue du Mont Guyot
patrimoineRue du Mont Guyot Prolongee
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Tour de Ville
patrimoineRuelle de Grugies
patrimoineRuelle du Hamel
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineVoie d'Urvillers
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