Rues de UP 9.3 Pays Riolais
438 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de repos de They
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAu Peset
patrimoineAvenue du Château
patrimoineAvenue Jules Jeanneney
patrimoineChemin Aux Ronces
patrimoineChemin Champs Sans Terre
patrimoineChemin d'Anthon
patrimoineChemin de Boulot
patrimoineChemin de Boult
patrimoineChemin de Bourguignon
patrimoineChemin de Breurey
patrimoineChemin de Buthiers
patrimoineChemin de Gy
patrimoineChemin de la Barque
patrimoineChemin de la Baubette
patrimoineChemin de la Biche
patrimoineChemin de la Brise Charrue
patrimoineChemin de la Combe des Pierres
patrimoineChemin de la Combe la Biche
patrimoineChemin de la Combe Saussy
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Coupotte
patrimoineChemin de la Cure
patrimoineChemin de la Ficiale
patrimoineChemin de la Fiolle
patrimoineChemin de la Gniotte
patrimoineChemin de la Rouchotte
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Vaivre
patrimoineChemin de la Vie Gardet
patrimoineChemin de Rapigney
patrimoineChemin de Ratenot
patrimoineChemin des Aubépines
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Chaillots
patrimoineChemin des Champs de la Croix
patrimoineChemin des Champs Longeotes
patrimoineChemin des Chenevières
natureChemin des Combes
patrimoineChemin des Craies
patrimoineChemin des Creux
patrimoineChemin des Deux Ponts
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Éperjus
patrimoineChemin des Essarts
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Fontenis
patrimoineChemin des Fourmis
patrimoineChemin des Grands Poiriers
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Chemin des Minettes
patrimoineChemin des Murailles
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Roses
patrimoineChemin des Suchets
patrimoineChemin des Vieux Prés
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Vallière
patrimoineChemin de Villers
patrimoineChemin d'Hauterive
patrimoineChemin du Bois de Chaillaux
patrimoineChemin du Chanois
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Contour
patrimoineChemin du Cordonnet
patrimoineChemin du Creux de la Violette
patrimoineChemin du Fahys
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulinot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Neizoo
patrimoineChemin du Paquis
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Petit Pont
patrimoineChemin du Terreau
patrimoineChemin du Théâtre
cultureChemin du Thioulots
patrimoineChemin Mignard
patrimoineChemin sous la Côte
patrimoineClos de la Fontaine
patrimoineDiffuseur Rioz Sud
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand' Rue
patrimoineImpasse de la Bruyère
patrimoineImpasse de la Côte
patrimoineImpasse de la Creuse
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Perrière Franche
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Orée du Bois
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Batailles
patrimoineImpasse des Chenevières
natureImpasse des Cryots
patrimoineImpasse des Fontenis
patrimoineImpasse des Grandes Piéces
patrimoineImpasse des Migeons
patrimoineImpasse des Mineraies
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Quennecières
patrimoineImpasse des Sorbiers
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Vignes
natureImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Chanois
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Grand Closey
patrimoineImpasse du Ranchot
patrimoineImpasse En Chaillot
patrimoineImpasse Grande Rue
patrimoineImpasse Pontot
patrimoineImpasse Route de Neuvelle
patrimoineImpasse Savourots
patrimoineImpasse Sous la Ville
patrimoineL'Abbayotte
patrimoineLes Voies de Villers
patrimoineLe Vieux Chemin
patrimoineLotissement de la Charrière
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Fontaine Ronde
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Romaine
patrimoinePlace des Loisirs
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Puits
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoinePlace Général Bétant
patrimoinePlace Saint-Michel
patrimoinePont de Cromary
patrimoineRésidence du Gros Chêne
natureRoute d'Anthon
patrimoineRoute d'Aubertans
patrimoineRoute de Besançon
patrimoineRoute de Boulot
patrimoineRoute de Boult
patrimoineRoute de Bussières
patrimoineRoute de Buthiers
patrimoineRoute de Chaux
patrimoineRoute de Cirey
patrimoineRoute de Fondremand
patrimoineRoute de Geneuille
patrimoineRoute de Hyet
patrimoineRoute de la Combe d'Oiseau
patrimoineRoute de Montarlot
patrimoineRoute de Montbozon
patrimoineRoute de Neuvelle
patrimoineRoute de Recologne
patrimoineRoute de Rioz
patrimoineRoute des Chenevières
natureRoute de Sorans
patrimoineRoute des Papetiers
patrimoineRoute des Roselières
patrimoineRoute de They
patrimoineRoute de Traitiéfontaine
patrimoineRoute de Tresilley
patrimoineRoute d'Étuz
patrimoineRoute de Vesoul
patrimoineRoute de Voray
patrimoineRoute du Mont
patrimoineRue Albert Einstein
patrimoineRue Alexander Fleming
patrimoineRue Alexandre Graham Bell
patrimoineRue Alfred Nobel
patrimoineRue Ancienne
patrimoineRue Armand Peugeot
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Beauregard
patrimoineRue Benjamin Franklin
patrimoineRue Cara
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Clair Soleil
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue d'Anthon
patrimoineRue d'Argirey
patrimoineRue de Barra
patrimoineRue de Belfays
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bonnevent
patrimoineRue de Boulot
patrimoineRue de Boult
patrimoineRue de Breant
patrimoineRue de Breuches Bois
patrimoineRue de Breuil
patrimoineRue de Bruyère
patrimoineRue de Bussières
patrimoineRue de Chambrotte
patrimoineRue de Chaux
patrimoineRue de Devant Le Bois
patrimoineRue de Dournon
patrimoineRue de Filain
patrimoineRue de Fondremand
patrimoineRue de France
patrimoineRue d'Eguilley
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Brêle
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Cerisaie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Charme
patrimoineRue de la Charrière
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Combe Aux Sapins
patrimoineRue de la Combe des Pierres
patrimoineRue de la Combe Ronde
patrimoineRue de la Combe Vallery
patrimoineRue de la Comédie
patrimoineRue de la Corvée
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Côte Aux Verts
patrimoineRue de la Cour
patrimoineRue de la Crayes
patrimoineRue de la Creuse
patrimoineRue de la Distillerie
patrimoineRue de la Faïencerie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Ronde
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Goula
patrimoineRue de la Grande Corvée
patrimoineRue de la Grande Fontaine
patrimoineRue de la Graviolle
patrimoineRue de la Hye
patrimoineRue de la Laiterie
patrimoineRue de la Lotière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Manthe
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de l'Ancien Stade
patrimoineRue de la Paule
patrimoineRue de la Perrière Franche
patrimoineRue de la Pierre Percée
patrimoineRue de la Piscine
patrimoineRue de la Portote
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de Larioz
patrimoineRue de la Rocade
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Rochette
patrimoineRue de l’Artisanat
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Tounolle
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vaivre
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de la Villedieu
patrimoineRue de la Voie Aux Combats
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Orée du Bois
patrimoineRue de Loulans
patrimoineRue de Noirfond
patrimoineRue de Plain Charmont
patrimoineRue de Pourrière
patrimoineRue de Quenoche
patrimoineRue de Rioz
patrimoineRue de Rousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Rue des 4 Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Alizés
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Batailles
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs Fleuris
patrimoineRue des Champs Montants
patrimoineRue des Champs Paillards
patrimoineRue des Champs sans Terre
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Chenevières
natureRue des Chioz
patrimoineRue des Colzas
patrimoineRue des Combes
patrimoineRue des Côtes
patrimoineRue des Criquets
patrimoineRue des Cytises
patrimoineRue des Deux Fontaines
patrimoineRue des Échelottes
patrimoineRue des Échos
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Escaliers
patrimoineRue des Fasses
patrimoineRue des Faubourgs
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Fontenis
patrimoineRue des Foulnières
patrimoineRue des Fraisiers
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Gaudes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grandes Pièces
patrimoineRue des Gravilleries
patrimoineRue des Hauts de la Plauche
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Loisirs
patrimoineRue des Longennes
patrimoineRue des Longs Champs
patrimoineRue des Marnières
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Neuves Granges
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Oiches
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Pelouses
patrimoineRue des Petits Champs
patrimoineRue des Planches
patrimoineRue des Poiriers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Prés Lajux
patrimoineRue des Prés Verts
patrimoineRue des Rochets
patrimoineRue des Roselières
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Savourots
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue des Vaies
patrimoineRue des Varennes
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vergers de Dounon
patrimoineRue des Vieilles Vies
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Vignes Blanches
natureRue de They
patrimoineRue de Tourchevey
patrimoineRue de Traverse
patrimoineRue de Verjoulot
patrimoineRue de Vesoul
patrimoineRue de Villers
patrimoineRue du Bas des Vignes
natureRue du Beauchet
patrimoineRue du Bertrand
patrimoineRue du Bien Etre
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bois du Bruleux
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Card
patrimoineRue du Charensoy
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chemin Rouge
patrimoineRue du Chenalot
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Cheneloy
natureRue du Chevanneys
patrimoineRue du Clou
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Cordonnet
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Cras
patrimoineRue du Creutot
patrimoineRue du Creux de Sable
patrimoineRue du Crotot
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Grand Buisson
patrimoineRue du Grand Chêne
natureRue du Grand Lavoir
patrimoineRue du Gros Chêne
natureRue du Lavoir
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Martinet
patrimoineRue du Milieu
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nord
patrimoineRue du Noyer
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Pays Neuf
patrimoineRue du Petit Lavoir
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Puits Perdu
patrimoineRue du Quart
patrimoineRue du Roussot
patrimoineRue du Seuchot
patrimoineRue du Sillon
patrimoineRue du Souvenir Français
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tacot
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Thioulots
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Valère
patrimoineRue du Vernois
patrimoineRue du Vésinay
patrimoineRue Édouard Belin
patrimoineRue Elie Munnier
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sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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